Une première chronique


Cher(ère)s ami(e)s de la Maison de l’Afrique et visiteurs de notre site, merci d’être là pour nous accompagner dans notre Mission de faire se découvrir nos deux continents.

Il y a plus de huit ans, il était difficile pour moi d’imaginer la portée de ce rêve devenu réalité en ouvrant notre lieu de rencontres, d’expositions, de conférences, et d’activités de toute nature favorisant les contacts et le partage. Nous avons toujours plein d’ambitions et de rêves.

Après la création du premier web festival francophone en Afrique il y a quatre ans, nous nous apprêtons à lancer la maison d’édition MADM qui ouvrira ses pages aux canadiens et québécois, auteur(e)s de toutes origines qui ont été inspiré(e)s de l’Afrique dans leurs œuvres ou qui veulent partager des expériences vécues marquantes, personnelles et professionnelles, sur le continent de nos origines.

En plus des sélections judicieuses de notre ami Kader, nous vous invitons à lire nos chroniques (Mariam SY DIAWARA et Yvan ASSELIN).

Mariam SY DIAWARA

Rencontre avec M. Kako Nabukpo

Le 25 Avril 2017, de 16h à 18h

La Maison de l’Afrique Montréal présente, en collaboration avec le MRIF, Export Québec, et les offices jeunesse internationaux du Québec :

M. Kako Nabukpo est le directeur de l’économie numérique à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)

FRANCOPHONIE :  « Du Sud au Nord, un espace de créativité, d’innovation et d’entrepreneuriat »

Entrepreneurs et porteurs de projets innovants, venez découvrir les opportunités à maximiser dans l’espace francophone, notamment en Afrique.

Lieu : Maison de l’Afrique Montréal
25 avril 2017, de 16h à 18h

Pour plus d’informations, contactez Cheick Cisse,  au  514-875-7710, ou par courriel
ccheick@maisondelafriquemontreal.com

Dan


Les Dan sont une sous-tribue appartenant aux Dan-nguere. Ils habitent le Libéria oriental, la Guinée Conakry et la Côte d’Ivoire.

Les masques Dan féminins sont connus par l’importance qu’ils attribuent à la beauté du visage : la forme ovale, le front légèremenet proéminent, les yeux déchirés, le nez fin et la bouche entrouverte. Ils rehaussent la finesse de ses lignes avec une brillante patine introduite dans le bois, en employant des substances végétales.

La fonction de ces masques est de régler les désacoords et de protéger les nouveaux-nés. Les Dan font généralement des répliques de ces masques qu’ils appellent « ma », pour les vénérer et comme protection contre les maladies. Ils restent cachés et servent comme preuve d’appartenance.

Le visage des masques Dan masculins est plus réaliste, et quelques fois avec des détails d’animaux. Il a la force vitale, appelée « Du ». Les « du » sont nombreux et ils disent aux gens en rêve comment ils veulent être représentés. Lorsqu’il est représenté par un masque, il se matérialise et se transforme en un « gle » et peut intervenir directement dans la vie de la communauté. Chaque « gle » a sa fonction et préside les différents évènements sociaux. Ils sont aussi présents dans les moments de danger, ou de distraction.

Tchokwés


Les Tchokwés (ou Tschokwe ou Chokwe) sont un peuple bantou d’Afrique centrale et australe, surtout présent en République démocratique du Congo et en Angola, et à un moindre degré en Zambie. Quelques milliers vivent aussi en Namibie.

Se mêlant aux Lunda, la société Tshokwe évolua rapidement au cours du XIX ème siècle. Peuple bantou, matrilinéaire, leurs danses les plus connues sont celles de Mikishi. Elles s’exécutent avec différents masques. Le peuple chokwé vénère un dieu nommé « kalunga » qui symbolise la création et la puissance extrême. Certains esprits du peuple chokwé appartiennent à l’individu, à la famille ou à tout le village.

Le masque Pwo, qui signifie femme, fait revivre le premier ancêtre féminin dans une société Tschokwé matrilinéaire. Lorsqu’un danseur demande à un sculpteur de lui réaliser un masque pwo, il lui présente symboliquement un anneau de cuivre, prix de la « fiancée ». Il conclut ainsi une sorte de mariage mystique avec le masque. Dans l’isolement d’une retraite, l’artiste exécutera la sculpture du masque. Le costume, d’un lourd macramé de cordelettes végétales, est enrichi de parures et comporte de faux seins. Sur ce masque, une scarification médiane, appelée kangongo, divise le visage. Les larmes traditionnelles s’inscrivent sur les joues. La paroi nasale est percée et embellie d’une fine cheville. La bouche entrouverte laisse apparaitre une dentition taillée en pointe. La danse féminisée nécessite comme accessoire un chasse-mouches ou une crécelle. Ce masque intervient dans les rites d’initiation des garçons qui portent le nom de mukanda.

Punu


Les masques Punu, sensés représenter des visages d’ancêtres, sont portés durant les funérailles, par les initiés de la société Moukouji, qui dansent perchés sur de hautes échasses, recouverts d’un costume de raphia.

Les masques Punu, sensés représenter des visages d’ancêtres, sont portés durant les funérailles, par les initiés de la société Moukouji, qui dansent perchés sur de hautes échasses, recouverts d’un costume de raphia.

Les Punu, originaires d’Angola, ont migré vers le Gabon au cours du XVIIIème siècle. Ils vivent dans des villages divisés en clans et en familles où la cohésion sociale est assurée par la société Moukouji, dont le rôle essentiel est de subjuguer les esprits malfaisants de la forêt. Lors des cérémonies liées à cette société, des masques apparaissent, souvent couverts de pigments blancs (couleur liée à la fois à la lumière, à la mort et à la lutte contre les maléfices) rappelant leur fonction apotropaïque.

Leur coiffe élaborée est le reflet de la mode des femmes Punu et la finesse de leurs traits et le fait qu’ils représentent un idéal de beauté féminine les ont rendu célèbres.

Certains portent des scarifications sur les tempes, en forme de losange. Ils sont généralement associés à des ancêtres féminins; on raconte aussi qu’ils pourraient représenter l’Univers, avec les 4 points cardinaux entourant la Terre, « au centre du monde ».

Yoruba


Le Gèlèdé, est une cérémonie pratiquée par la communauté Yoruba-Nago établie dans la région Yoruba-Nago au Bénin, au Nigeria et au Togo.

La ville de Kétou est considérée par toutes les sources connues comme la cité de naissance de la pratique de masque Gèlèdé. Les origines de cette pratique de masque remonteraient également presque aussi loin dans le temps que la fondation du royaume de Kétou.
À Kétou, le Gèlèdè est une société secrète à laquelle on adhère pour se protéger de la mort, de la maladie, pour assurer son épanouissement, la richesse et la fécondité. Le Gèlèdè apparaît comme la réponse de la société à la sorcellerie, cause des calamités telles que les épidémies ou la sécheresse suivant les croyances locales. La femme est la clé qui ouvre la porte à la compréhension du contexte symbolique et rituel du Gèlèdè. En effet, dans la société [Yoruba], la femme est censée posséder une force vitale qui présente deux facettes : l’une positive, comme créatrice et protectrice de la vie, douée de la connaissance des pouvoirs curatifs des plantes, force régulatrice garante de l’ordre social et moral ; l’autre négative, destructrice, responsable de la stérilité, de la sécheresse, des épidémies et de la mort. Le Gèlèdè serait le tribut à payer aux pouvoirs mystiques des femmes, dont il faut se protéger et qu’il faut apaiser afin de les transformer en puissance bénéfique pour la société. Pour apaiser les “mères” comme il est coutume de les appeler, les hommes se mettent sur la tête le masque. Avec un foulard léger et une robe à longues manches, ils dissimulent leur physionomie ; ils attachent des grelots aux chevilles et dansent.

Les masques sont sculptés par des artistes à partir d’un morceau de bois cylindrique et peints en polychromie. La plupart des masques ont des caractéristiques communes aux œuvres Yoruba comme les yeux en amande et les trois courtes scarifications sur les joues ou le front qui sont tenus en haute estime par les Yoruba. Le masque Gèlèdé est constitué de deux parties. La partie inférieure représente un visage de femme calme sous une forme conventionnelle simple et statique. La partie supérieure est au contraire très vivante et complexe et liée à la créativité de l’artiste. Elle est le symbole les pouvoirs intérieurs des femmes.

Des figures d’animaux sont souvent utilisées. Le serpent est symbole de pouvoir, et des qualités féminines et patience et de sang-froid, mais également le symbole de la vigilance, car selon le proverbe « le serpent dort mais il continue de voir ». L’oiseau est le messager des « mères » et représente les pouvoirs nocturnes maléfiques des sorcières.

Baoulé


Les Baoulé constituent un peuple de Côte d’Ivoire, vivant essentiellement au centre du pays, près des villes de Bouaké et de Yamoussoukro. Ils représentent environ 23 % de la population (environ 3 943 667 d’individus) ce qui fait du Baoulé la première ethnie du pays.

Les Baoulé constituent un peuple de Côte d’Ivoire, vivant essentiellement au centre du pays, près des villes de Bouaké et de Yamoussoukro. Ils représentent environ 23 % de la population (environ 3 943 667 d’individus) ce qui fait du Baoulé la première ethnie du pays.

Les Baoulés font partie du groupe Akan, et sont originaires du Ghana voisin. Ils s’installent en Côte d’Ivoire au XVIIIe siècle, guidés par la reine Abla Pokou. Le nom Baoulé vient du sacrifice, par la reine Pokou, de l’un de ses fils afin de passer un fleuve, alors qu’elle menait la fuite de son peuple du Ghana : « ba ou li » (« l’enfant est mort »).

Au Ghana, ils avaient appris à dominer, comme les Ashanti, le maniement du métal, et dans leur nouvel emplacement ils ont dû apprendre des Gouro à travailler le bois. La combinaison de leur ancienne habileté avec le nouvel apprentissage a donné comme résultat un art techniquement supérieur. Ces masques sont employés dans les rites relatifs à l’agriculture, la fertilité et aussi dans les cérémonies funèbres. Les Baoulé n’ont pas de rites d’initiation.
Le masque Goli , masque populaire à caractère sacré, en forme de tête de buffle, ne sort que lors des grandes occasions. Agissant au nom de la protection et du bien-être des hommes. Aussi il est appelé à participer à certaines festivités commémoratives, aux funérailles et aux grands sacrifices collectivistes. Goli est un masque sacré du panthéon Baoulé. Goli est le fils de « Nyamien », le Dieu du ciel.

Rega


Les Rega sont un peuple forestier bantou d’Afrique centrale, établi principalement en République démocratique du Congo (RDC), à l’est du fleuve Lwalaba (le fleuve Congo), jusqu’en altitude dans les monts Mitumba, dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Maniema.

Les Rega sont un peuple forestier bantou d’Afrique centrale, établi principalement en République démocratique du Congo (RDC), à l’est du fleuve Lwalaba (le fleuve Congo), jusqu’en altitude dans les monts Mitumba, dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Maniema.

Les masques Rega sont utilisés durant les rites initiatiques du bwami. Globalement les masques Rega se présentent sous deux formes: les grands masques et les petits masques.

Les grands masques servent lors de certaines cérémonies pour voiler la face du porteur dans une incarnation d’un rôle bien précis lors d’une mise en scène durant les cérémonies initiatiques du bwami.
Les petits masques sont portés sur les tempes, le front, à l’arrière de la tête ou tenus en main. Les masques Lega se caractérisent surtout par la forme de leurs visages concave en forme de cœur.
Les masques sont des insignes de grade. Ils ne représentent pas un homme en particulier, mais l’homme dans son caractère universel. Les yeux ouverts et fendus, le nez vertical et fin, la bouche ouverte sont autant de caractéristiques propres à l’art Lega. Les masques sont souvent enduits de kaolin. La simplicité des formes et la sobriété dans les lignes donnent à ces masques toutes leur force et leur beauté.

Les types de masques les plus courants sont le masque lukwakongo, le masque idimu, le masque lukungu.

Gouro


Venant du Nord de la Côte d’Ivoire, les Gouros, de la population Mandé, sont arrivés dans cette région au XVIè siècle.

Les masques Gouro sont généralement en hévéa sauvage, un bois qui nécessite un fumage de la pièce afin d’éviter que le bois ne travaille par la suite.

Venant du Nord de la Côte d’Ivoire, les Gouros, de la population Mandé, sont arrivés dans cette région au XVIè siècle.

Les masques Gouro sont généralement en hévéa sauvage, un bois qui nécessite un fumage de la pièce afin d’éviter que le bois ne travaille par la suite.

Grebo


Les Grebo sont un peuple d’Afrique de l’Ouest présent au centre-est et sud-est du Liberia et à l’ouest de la Côte d’Ivoire, dans une zone largement forestière. Ils font partie du groupe des Krous.

Les masques Grebo ont en particulier attiré l’attention de Picasso qui possédait une collection de masques africains et qui s’en est inspiré, acheté vers 1908, pour réaliser en 1912 sa célèbre œuvre Guitare, première sculpture cubiste.

Les masques masculins aux formes géométriques sont souvent reconnaissables à leur long nez encadré par une, deux ou plusieurs paires d’yeux protubérants de forme tubulaire, d’allure parfois menaçante. Les traits des masques féminins sont plus doux, plus harmonieux et plus sereins.

L’histoire oubliée : les tirailleurs sénégalais

Samedi le 19 mars 2016, de 14h à 16h

Les Tirailleurs sénégalais

Moyen métrage | 1992   Alain De Sedouy, Éric Deroo, Moussa Touré
Réalisateur : Alain De Sedouy, Éric Deroo, Moussa Touré
Pays du réalisateur : France, Sénégal
Distribution : Cinémathèque Afrique (Institut Français)

Durée : 52′
Genre : historique
Type : documentaire

Format de Distribution (Bétacam SP, VHS)

Série/Collection : L’HISTOIRE OUBLIEE

Le principe du film est de dérouler parallèlement l’histoire des tirailleurs sénégalais, essentiellement sur le plan militaire et sur trois grandes périodes – 1914-1918, 1939-1940, la France Libre , les guerres coloniales et l’histoire individuelle de deux anciens tirailleurs. Autour d’eux, se greffent des témoignages, ainsi que des archives permettant de comprendre la place de l’engagement des tirailleurs dans l’évolution des ex-Afrique occidentale française et Afrique équatoriale française.

Le cinéaste sénégalais Moussa Touré (« Toubab bi », « TGV », « Nous sommes nombreuses », « 5×5 »,…) revendique sa participation à ce film (plusieurs séquences contemporaines ont été tournées au Sénégal).

Exposition Les dons de l’Afrique au monde

Du 29 janvier au 23 août 2014

L’exposition se tiendra du mercredi 29 janvier au samedi le 23 août 2014. L’Afrique est incontestablement le berceau de l’humanité. L’importance de ce continent dans la civilisation et la culture fait aujourd’hui consensus. Entre le premier Homme sur terre et la tablette électronique, l’exposition Les dons de l’Afrique au monde met en évidence une Afrique de découvertes et d’inventions.

Présentée à l’occasion du Mois de l’Histoire des Noirs, cette exposition a pour objectif de mettre en exergue l’impact de l’Afrique sur l’humanité.

Venez en grand nombre!

Pour lire la critique de l’exposition sur le site de Touki Montréal,
cliquez ici

La nuit de la parole

Samedi le 6 février 2016, de 18h à 21h

Maison de l’Afrique Montréal vous invite, ce samedi 6 février, à participer à « La nuit de la parole », dans le cadre du Mois de l’Histoire des Noirs, et en soutien à la campagne de socio-financement du Projet Hommage aux Femmes ! Une soirée envoûtante ou les mots seront à l’honneur : poésie, contes et musique. Laissez-vous transporter dans un univers ou l’imaginaire est roi et ou la création est maîtresse ! — De 18h à 21h, Soyez prêts !

Avec Sabine Monpierre, Yves Alavo, Kafrine Louisa, Moussa Xlim, Baldé Gee Mariana, Michèle Melançon, Adama Daou et bien d’autres surprises…
Animation: Bebeto Lonsili

Match de l’Impact

Coupe d'Afrique 2015
Samedi le 26 septembre à 17h00

On est ensemble!

Pour la deuxième fois cette saison, le club mettra à l’honneur la communauté africaine. Venez en grand nombre, encourager le Onze montréalais, mettre de l’ambiance et célébrez les joueurs africains : Dominic Oduro, Ambroise Oyongo, Hassoun Camara, sans oublier Didier Drogba!

Pour profiter d’un rabais grâce à la Maison de l’Afrique Montréal, cliquez sur le lien suivant : https://oss.ticketmaster.com/aps/impact/fr-ca/promotion/home

Les places réservées se trouvent dans la section 131 (admission générale) au prix de prix de 18 $ seulement. Les quantités sont limitées. Pour bénéficier de ce tarif, il suffit d’utiliser le code promotionnel suivant : ONESTENSEMBLE.

C’est un rendez-vous!

Inscrivez-vous et participez au Marché des Arts du Spectacle Africains 2016 à Abidjan

Date limite : Mardi le 2 février 2016

LOJIQ — Les Offices jeunesse internationaux du Québec – en collaboration avec le MASA et la Maison de l’Afrique à Montréal, soutient la participation de trois professionnels québécois des arts de la scène et de l’industrie du spectacle à la 9ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain qui se tient du 5 au 12 mars 2016 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Le MASA est le principal marché des arts de la scène en Afrique qui présente des spectacles datant de moins de trois ans, de facture patrimoniale, moderne ou contemporaine. Le thème choisi pour l’édition 2016 est Réinventons les arts de la scène. Cet évènement s’adresse aux opérateurs culturels de toutes disciplines qui voient dans ce grand rassemblement un moment privilégié de découverte artistique et de réseautage.

Profil recherché
Professionnels des arts de la scène et de l’industrie du spectacle toutes disciplines et tous profils confondus : diffuseurs, opérateurs et entrepreneurs culturels, journalistes et autres professionnels oeuvrant dans les réseaux, événements, regroupements artistiques professionnels. Les participants devront faire preuve d’autonomie dans l’organisation de leur déplacement et de leur séjour.

NB
Les demandes des anciens participants aux délégations LOJIQ seront étudiées en fonction du nombre de candidatures reçues et de leur intérêt.

Soutien offert
Après acceptation de leur candidature, les participants recevront de LOJIQ une bourse forfaitaire de mobilité de 2 000 $ chacun et devront organiser eux-mêmes leur déplacement et leur séjour.

Ils devront obligatoirement se prémunir d’une assurance médicale de voyage pour soin d’urgence à l’étranger et veiller à obtenir les vaccins nécessaires. LOJIQ se chargera de l’assurance responsabilité civile et offrira, le cas échéant, une indemnité forfaitaire de déplacement local aux participants qui résident officiellement en région éloignée.

Le MASA se chargera de leur accréditation et leur apportera de l’aide pour leur hébergement.

Pour en savoir plus et soumettre votre candidature : cliquez ici



L’environnement est-il un enjeu « bourgeois » ?

Samedi le 30 janvier 2016, de 14h à 17h

En partenariat avec l’ABGM

La Maison de l’Afrique Montréal vous invite à une conférence débat organisée en partenariat avec l’ABGM.

Le thème est : L’environnement est-il un enjeu de « bourgeois »? Perspectives et applications pour le Burkina Faso.

Une conférence présentée par le Dr Christophe Gamsoré, chargé de cours en Géologie à l’UQAM.

Pour plus d’informations : écrire à azizdabone@hotmail.com