Invitation au Centre Phi : En attendant les hirondelles


Bientôt au Centre Phi un film qui pourrait vous intéresser: «En attendant les hirondelles». Il s’agit d’un film de langue française et arabe par le réalisateur tunisien, Karim Moussaoui, et nous le présenterons en avant-première canadienne le 27 mars prochain à Montréal en présence du réalisateur.

Date/heures:

EN ATTENDANT LES HIRONDELLES

Mardi 27 mars 2018

Portes : 18h30 / Projection : 19h00

Site web:

https://phi-centre.com/evenement/en-attendant-les-hirondelles-fr/

CENTRE PHI

407, rue Saint-Pierre

Montréal, QC, CA  H2Y 2M3

Tel :  (514) 225-0525

centre-phi.com

Métro : Place-d’Armes

L’histoire oubliée : les tirailleurs sénégalais

Samedi le 19 mars 2016, de 14h à 16h

Les Tirailleurs sénégalais

Moyen métrage | 1992   Alain De Sedouy, Éric Deroo, Moussa Touré
Réalisateur : Alain De Sedouy, Éric Deroo, Moussa Touré
Pays du réalisateur : France, Sénégal
Distribution : Cinémathèque Afrique (Institut Français)

Durée : 52′
Genre : historique
Type : documentaire

Format de Distribution (Bétacam SP, VHS)

Série/Collection : L’HISTOIRE OUBLIEE

Le principe du film est de dérouler parallèlement l’histoire des tirailleurs sénégalais, essentiellement sur le plan militaire et sur trois grandes périodes – 1914-1918, 1939-1940, la France Libre , les guerres coloniales et l’histoire individuelle de deux anciens tirailleurs. Autour d’eux, se greffent des témoignages, ainsi que des archives permettant de comprendre la place de l’engagement des tirailleurs dans l’évolution des ex-Afrique occidentale française et Afrique équatoriale française.

Le cinéaste sénégalais Moussa Touré (« Toubab bi », « TGV », « Nous sommes nombreuses », « 5×5 »,…) revendique sa participation à ce film (plusieurs séquences contemporaines ont été tournées au Sénégal).

Samedi le 21 novembre 2015, de 14h30 à 17h
Le mec idéal

Côte d’Ivoire (2011) 110 minutes
Réalisation : Owell A. Brown
Avec Emmanuella Lohoues, Mike Danon, Serge Abessolo

le-mec-idealEstelle est une belle jeune femme très entreprenante qui a choisi contre l’avis de ses parents d’opter pour son propre business : « un salon de coiffure », dans lequel elle s’investit entièrement. Malheureusement en amour, Estelle ne connaît pas le succès qu’auraient mérité à la fois sa beauté, son intelligence et surtout sa pureté. Dans son quartier pourtant, un jeune gérant de pressing du nom de Marcus est éperdument amoureux d’elle et semble souffrir en silence car il a du mal à obtenir ne serait-ce que l’amitié d’Estelle.

Abidjan 2010. Au moment où tout le pays s’affronte dans un conflit qui aurait pu devenir extrêmement sanglant, un jeune cinéaste ivoirien tournait une comédie que certains qualifiaient un peu vite de « comédie romantique ». Que nous dit Owell Brown en mettant en scène ce trio amoureux ?

À travers l’histoire de William, Marcus et Estelle, il pose les bases de conflits bien réels. Marcus, un jeune, employé d’une blanchisserie est amoureux d’Estelle, jeune fille fort intelligente et jolie. Il trouve conseil et soutien auprès de William, un ami plus âgé (et qui a réussi socialement) pour capter l’attention de la belle indifférente. Un hasard de comédie fait que ledit ami va lui aussi rencontrer Estelle et tout faire pour la séduire (elle et sa famille). Les ressorts comiques sont posés : les deux amis sont amoureux de la même fille et ne le savent pas.

Le film vaut pour tout ce qu’il révèle. Dans le dit et le non-dit : l’hypocrisie de la société, la quête de l’argent et de l’ascension sociale, les conflits de génération, le suivisme des « élites » vis-à-vis des modèles occidentaux… en niant l’arrière-plan de guerre civile, le réalisateur ne s’éloigne pas des problèmes de fond qui agitaient la Côte d’Ivoire au moment du tournage.

Au contraire, il pose des questions dont on sait qu’elles seront toujours d’actualité, en particulier en temps de paix. L’humour qui fonctionne sur l’installation de quiproquos et de chutes toujours dénouées par l’humour, ce qui donne un ton alerte en permanence. À l’image de certaines comédies américaines classiques. Le tout bien sûr dans une économie du cinéma fragile mais convaincante.

Owell Brown semble avoir pris le relais d’un cinéaste ivoirien trop tôt disparu, Henri Duparc, réalisateur de Bal poussière.

Samedi le 16 mai 2015, de 14h30 à 17h
LA FEMME AU COUTEAU

La Maison de l’Afrique vous invite à découvrir l’œuvre de ce premier réalisateur et acteur ivoirien, Timité Bassori, pionnier dont le travail reste toujours à découvrir.

Titre anglais : Woman with the Knife (The)
Réalisateur : Timité Bassori
Production : Société Ivoirienne de Cinéma
Pays de production : Côte d’Ivoire
Durée : 90′
Genre : drame
De retour d’Europe, un jeune intellectuel ivoirien rentre dans son pays. Outre la confrontation entre le modernisme et la tradition, il est en butte à une inhibition sexuelle : un fantasme, une femme brandissant un couteau, le paralyse. Ne trouvant secours ni auprès des médecins, ni auprès des féticheurs, il comprendra grâce à une amie généreuse qu’il était resté traumatisé, à son insu, par l’image répressive de sa mère durant son enfance.

Acteurs : Timité BASSORI, VIEYRA Mary, DIAMAN Emmanuel, KOUAKOU Bertin, ALLOH Danielle

Programme :
14h30 : Ouverture des portes
15h : Début de la projection
16h30 : Échanges

Samedi le 3 mai 2014, 14h
Cinéma africain : Bul déconné!

Bul déconné

Bul déconné ! est un film sénégalais réalisé par Massaër Dieng et Marc Picavez, sorti en 2005. Le film a pour sujet le désarroi et la rébellion de la jeunesse sénégalaise.

Lors de sa présentation au concours de l’Ecole Supérieure de l’Administration, Sogui se heurte avec fracas aux visions du monde de ses examinateurs. Fortement affecté, il ressort combatif et fougueux de cette expérience particulière et franchit ainsi la frontière perméable de l’illégalité, où il rejoint son ami Max et le milieu de la pègre. Mais il retrouve également Samba, son ami d’enfance qui mène la vie simple et fragile d’un vendeur ambulant…

Samedi le 1er avril 2014, 14h
Cinéma africain : Africa Paradis

Africa Paradis

Africa Paradis est un film franco-béninois réalisé par Sylvestre Amoussou, sorti en 2007. Dans un futur imaginaire, l’Afrique est entrée dans une ère de grande prospérité, tandis que l’Europe a sombré dans la misère et le sous-développement. Olivier, informaticien sans travail, est prêt à tout pour en trouver, vit avec Pauline, institutrice elle aussi au chômage. Vu leur situation déplorable en France ils décident de tenter leur chance en Afrique où ils immigrent clandestinement. À peine arrivés, ils sont arrêtés par la police des frontières et incarcérés dans une résidence de transit, en attendant d’être renvoyés en France. Olivier parvient seul à s’échapper. Il commence alors une vie de clandestin, jusqu’au jour où il récupère les papiers et endosse l’identité d’un blanc tué dans un accident de voiture. Entre-temps, Pauline accepte un poste de bonne dans une famille bourgeoise africaine.

Samedi le 1 mars 2014, 14h
Cinéma africain : Aya de Yopougon

Aya de Yopougon

Aya de YopougonAya de Yopougon est un long métrage d’animation français réalisé par Marguerite Abouet et Clément Oubrerie et sorti en 2013. Il est basé sur la bande dessinée du même nom. Le film se déroule à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, à la fin des années 1970, et suit la vie sentimentale et familiale d’un groupe d’adolescentes. Tandis qu’Aya se consacre essentiellement à ses études, ses amies Adjoua et Bintou pensent surtout à sortir le soir pour « gazer » (draguer) dans les « maquis » (les bars dansants), dans l’espoir de sortir avec un garçon malgré la surveillance de leurs familles qui redoutent les « génitos » (les séducteurs sans scrupules). Adjoua noue une relation avec un jeune homme, Moussa, le fils de Bonaventure Sissoko, l’un des hommes les plus riches du pays. Mais les choses se compliquent notablement lorsqu’elle se retrouve enceinte.

Aya de Yopougon

Samedi le 1 mars 2014, de 14h à 17h

Aya de Yopougon est un long métrage d’animation français réalisé par Marguerite Abouet et Clément Oubrerie et sorti en 2013. Il est basé sur la bande dessinée du même nom.

Le film se déroule à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, à la fin des années 1970, et suit la vie sentimentale et familiale d’un groupe d’adolescentes.

Tandis qu’Aya se consacre essentiellement à ses études, ses amies Adjoua et Bintou pensent surtout à sortir le soir pour « gazer » (draguer) dans les « maquis » (les bars dansants), dans l’espoir de sortir avec un garçon malgré la surveillance de leurs familles qui redoutent les « génitos » (les séducteurs sans scrupules). Adjoua noue une relation avec un jeune homme, Moussa, le fils de Bonaventure Sissoko, l’un des hommes les plus riches du pays. Mais les choses se compliquent notablement lorsqu’elle se retrouve enceinte.