Les écrivains africains et la langue française


Pour les écrivains africains francophones, écrire en français est un choix philosophique, politique, stratégique. Dans leurs derniers livres, Alain Mabanckou et Kaoutar Harchi exposent leurs points de vue.

Deux romanciers issus de cultures multiples, deux enseignants à l’université… et deux livres sur la langue. Nombreux sont les points communs qui lient Le monde est mon langage, du Franco-Congolais Alain Mabanckou, et Je n’ai qu’une seule langue, ce n’est pas la mienne, de la Française Kaoutar Harchi, deux livres différents et passionnants, explorant chacun à leur manière le rapport des auteurs francophones au français.

Alain Mabanckou nous convie à une balade littéraire savoureuse à travers l’Afrique, l’Europe et l’Amérique. Ces trois continents racontent son histoire : l’Afrique, où il est né, l’Europe, où il a émigré, l’Amérique, où il est professeur à l’université de Californie, à Los Angeles (UCLA). « Le Congo est le lieu du cordon ombilical, la France la patrie d’adoption, et l’Amérique un coin depuis lequel je regarde les empreintes de mon errance », écrit-il.

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Dédicace du roman d’Yvan Asselin Le léopard n’aime pas les maladroits


Le jeudi 22 mars 2018 de 17 h à 20 h

à la Maison de l’Afrique Montréal

Ce livre est déjà disponible chez Renaud-Bray :

Le léopard n’aime pas les maladroits par ASSELIN, YVAN

Résumé

Ce roman nous transporte au coeur des croyances africaines et amérindiennes à la fin du dix-neuvième siècle. Pour sauver son peuple de la misère qui s’annonçait après la cession du Congo au roi des Belges Léopold II en 1885, le chef de la tribus des Mbotos envoie son fils au « pays des Blancs » découvrir les secrets de leurs richesses pour ensuite sauver son peuple de la misère qui l’attend. Caché dans la cale d’un navire en partance pour l’Europe, Auguste Mbuyi, héritier à quatorze ans des pouvoirs des sorciers du Léopard, se retrouve après de multiples péripéties en terre québécoise, à Tadoussac, dans un campement montagnais. Toute sa vie, malgré un destin hors du commun, il portera la culpabilité de son enracinement définitif au Québec. C’est son petit-fils, Victor, un enfant à la peau blanche, qui retournera dans les années 1980 au pays de ces ancêtres afin de racheter la faute de son aïeul. 

Voir l’article de Radio-Canada et  son entrevue avec Catherine Perrin :

Yvan Asselin, de patron à Radio-Canada à consultant en Afrique

 Maison de l’Afrique Montréal se lance dans la production et la diffusion de livres ou de documents mis en page. D’une pierre deux coups, le lancement des Éditions de la Maison de l’Afrique Mandingo (ou MdAM Éditions) s’est fait conjointement avec la dédicace du premier roman, Le léopard n’aime pas les maladroits, de Yvan Asselin, le jeudi 22 mars à Montréal.

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Aux racines du mal… Un essai coup de poing de Venance Konan / Philippe Di Nacera


Venance Konan est un intellectuel ivoirien qui n’a pas l’habitude de mâcher ses mots. Sa réputation d’écrivain et de journaliste a largement dépassé les frontières de la Côte d’Ivoire. Ceci explique, sûrement, en partie, cela. Depuis qu’il a été nommé, il y a sept ans, à la direction du quotidien pro-gouvernemental, Fraternité Matin, cette belle plume a choisi de ne pas la tremper dans l’eau tiède. Avec Venance, un chat est un chat. Au fil de ses éditoriaux, il n’hésite pas à vertement dénoncer certains comportements de ses compatriotes, simples citoyens aussi bien que gouvernants.

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