Marché Africain de printemps édition 2019


Le Centre Afrika est heureux d’accueillir dans ses locaux le traditionnel Marché Africain du printemps, une initiative de la Coopérative Styl’Afrique Coop, qui promeut les talents et les compétences des artisans d’intégration.

Marché Africain de printemps édition 2019
au Centre Afrika,
1644 rue St-Hubert, Montréal
(métro Berri-UQAM)        

jeudi et vendredi 11 et 12 avril de 12h à 21h
samedi 13 avril de 13h à 20h

Voir le communiqué :

Communiqué Marché africain 2019

APPEL DE CANDIDATURES pour les bourses du Fonds 1804 réservées aux jeunes persévérants


Plus de 670 boursiers et boursières en 5 ans d’existence! Nous tenons à remercier tous les éducateurs et éducatrices qui nous ont permis de reconnaître la persévérance de ces jeunes lors du grand gala annuel de la persévérance scolaire du Fonds 1804.

Pour cette 6e édition, nous offrons plus de 125 bourses de 250$ ou 500$ à nos jeunes persévérants du secondaire. De plus, nous attribuerons 5 bourses de 1375$ aux finissantes et finissants désireux de poursuivre des études postsecondaires dans les domaines de l’administration, du droit et des sciences.

Les candidatures doivent être soumises en ligne au plus tard le 31 mars 2019 par des membres de la direction, des enseignantes, des enseignants, des intervenantes ou des intervenants à l’adresse :

http://www.fonds1804.org/candidature/

Les bourses seront remises lors de la 6e édition du Gala de la persévérance scolaire du Fonds 1804 qui aura lieu le 9 juin 2019.

Edouard Staco
Président

En RDC, les acteurs du numérique s’organisent


Simples passionnés, développeurs, entrepreneurs, parfois les trois à la fois, ils ont lancé des applications et des services digitaux spécialement conçus pour la génération des consommateurs connectés.

À la Gombe, diplomates, élus, ministres, patrons, cadres, geeks, qu’ils soient congolais, expatriés ou en voyage d’affaires, tous se croisent désormais sur les terrasses des nouveaux « shopping malls » du centre-ville de Kinshasa.

Ce soir-là, la fraîcheur de la saison sèche se fait encore attendre dans la capitale. Mais, dans les têtes, ça bouillonne d’idées. Au coin d’une table, un groupe de jeunes papote autour de Biko Mungala, un consultant en stratégie longtemps basé en Afrique de l’Ouest qui veut désormais faire bénéficier sa RD Congo natale de son expérience.

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rdc-les-acteurs-du-numerique-sorganisent

 

 

 

Croissance, tourisme, infrastructures… La Côte d’Ivoire abonnée aux prix d’excellence ?


La Côte d’Ivoire est abonnée aux prix d’excellence ces derniers temps. Elle compte de plus en plus d’infrastructures. Le nombre de touristes a été multiplié par quatre depuis 2014.

Sa croissance galope (+ 7,8 % en 2017), et le pays occupe la quatrième place des champions subsahariens derrière la Guinée (+ 8,2 %), le Ghana (+ 8,4 %) et l’Éthiopie (+ 10,9 %). Son déficit budgétaire et sa dette sont sous contrôle. Le taux d’inflation officiel est au-dessous de 1 % par an. Sa balance commerciale est excédentaire, et le revenu par habitant a augmenté de 62,2 % depuis 2012.

Ce tableau flatteur permet à la Côte d’Ivoire de trouver sans mal l’argent dont elle a besoin. En juin 2017, elle avait procédé avec succès à l’émission d’un Eurobond avant de récidiver en mars pour un total supérieur à 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros).

Voir l’article de Jeune Afrique daté du 28 juin 2018 :

croissance-tourisme-infrastructures-la-cote-divoire-abonnee-aux-prix-dexcellence

Africa CEO Forum : le secteur privé doit accélérer la transformation des économies africaines


En Afrique, seules 400 entreprises dépassent 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires, et aucune d’entre elles ne figure dans le classement des 500 plus grands groupes mondiaux réalisé par le magazine Fortune.

Malgré un timide retour de la croissance, les entreprises africaines peinent à atteindre la masse critique qui leur permettrait de jouer un rôle de catalyseur dans le changement en cours des économies africaines.

L’Africa CEO Forum (ACF) a justement pour vocation de permettre au secteur privé continental et à ses partenaires, publics et privés, de réfléchir à leur modes de gouvernance afin de peser davantage sur le développement du continent.

Voir l’article source :

africa-ceo-forum-le-secteur-prive-doit-accelerer-la-transformation-des-economies-africaines

Bruno Mettling : « En 2030, l’Afrique sera le continent le plus numérique du monde »


Dans son ouvrage « Booming Africa », Bruno Mettling, président d’Orange Middle East and Africa, défend la vision d’une Afrique émergente tirée par les nouvelles technologies. Il revient pour Jeune Afrique sur ses principales conclusions.

Après avoir quitté début mai 2018 la direction exécutive d’Orange Middle East and Africa, qui l’a transmise au Sénégalais Alioune Ndiaye, Bruno Mettling, qui est resté président de la filiale, publie un livre, « Booming Africa : le temps de l’Afrique digitale », paru le 17 janvier aux éditions Débats Publics et consacré à l’impact des nouvelles technologies sur les économies africaines. Il revient pour Jeune Afrique sur les principaux thèmes de son ouvrage.

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Comprendre la révolution de la banque mobile en Afrique en une infographie


En Afrique, le paiement mobile rapporte beaucoup. Aujourd’hui, on compte plus de 227 millions d’utilisateurs sur le continent.

Lorsqu’il a débarqué au Kenya il y a dix ans, personne ne croyait au paiement mobile. Aujourd’hui, ces transferts atteignent 27 milliards d’euros dans le pays, soit près de la moitié du PIB.

En quelques années, le continent en est devenu l’eldorado : sur les 277 millions d’utilisateurs dans le monde, 140 millions sont africains. Dans des pays où la bancarisation reste peu développée, mais où chacun, ou presque, possède un portable, payer avec son téléphone devient peu à peu un geste banal.

(Article paru dans Jeune Afrique le 13 septembre 2017)

Banques africaines : le tournant de la digitalisation


Jusqu’à présent, l’expansion du secteur bancaire dans les pays africains passait uniquement par des ouvertures d’agences. « Une tendance que l’on pouvait encore constater au Maroc, avec une moyenne de 50 à 60 nouvelles succursales par an, voire jusqu’à une centaine ces dernières années », rapporte Pierre-Antoine Balu, responsable des services financiers pour l’Afrique francophone au sein du cabinet d’audit et de conseil PwC.

Gage de sérieux et de sécurité, ces banques de détail conçues sur le modèle associant front-office (guichet) et back-office, avec pour fonction principale de gérer du cash, se sont montrées réticentes à l’innovation. Notamment en raison des obligations auxquelles elles sont astreintes en matière de gouvernance et de gestion des risques. « Il leur a fallu par exemple dix ans pour se convertir à la carte à puce », rappelle Yves Eonnet, un ancien du leader de la sécurité numérique Gemalto qui a fondé la plateforme TagPay.

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Comment résister à Netflix


L’arrivée sur le continent du géant américain de la vidéo à la demande est un défi pour les acteurs locaux. Mais il a un point faible : son manque de contenus spécifiquement africains.

Le 6 janvier 2016, Netflix a pris tous les observateurs de court. Cofondateur et directeur général du géant américain de la vidéo à la demande (VOD), Reed Hastings a annoncé le lancement d’offres accessibles dans 130 pays, incluant notamment l’Afrique. « Nous sommes aujourd’hui présents dans plus de 70 millions de foyers, les gens regardent Netflix via pratiquement n’importe quel appareil connecté à internet, les programmes imposés [par la télévision] ont laissé la place aux choix personnels. Nous sommes dans un monde régi par le principe de la demande, et il n’y aucune possibilité de revenir en arrière », a-t-il lancé aux journalistes.

Partout dans le monde, la VOD, qui permet de regarder ce qu’on veut, quand on veut et autant qu’on le veut, devient de plus en plus populaire. Et l’Afrique n’est pas en reste. Le cabinet Balancing Act y dénombre actuellement 140 plateformes actives, mais seulement une vingtaine d’entre elles laisseraient entrevoir un véritable modèle économique. « La première n’est autre que YouTube. Une sélection de quarante chaînes africaines hébergées par la filiale de Google totalise à ce jour plus de 2 milliards de vues », précise Sylvain Belètre, spécialiste de la veille média au sein de Balancing Act.

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Ouverture de l’Africa CEO forum à Kigali


Cette année, le forum innove en proposant des «Investment Dealrooms», qui sont une plateforme de mise en relation des entreprises prometteuses à la recherche de capitaux, de croissance et d’investisseurs.

La 7e édition de l’Africa CEO Forum, qui s’est imposé ses dernières années comme le plus grand rendez-vous international des décideurs et financiers du secteur privé africain, s’est ouverte hier matin au Centre des conventions de Kigali, la capitale rwandaise, en présence de quatre chefs d’Etats africains et d’importantes délégations de plusieurs pays venues défendre leurs visions économiques, exposer leur stratégie de développement et, surtout, attirer un maximum d’investisseurs.

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Le Sénégal bientôt dans le club des pays producteurs d’hydrocarbures


Les gisements de pétrole découverts au large de Dakar devraient produire leurs premiers barils commercialisables à partir de 2021. Une manne sur laquelle compte le gouvernement pour booster l’économie du pays.

Le Sénégal n’est, pour l’instant, pas un grand producteur d’hydrocarbures. Le seul site du pays où l’on produit du gaz se trouve à Gadiaga, près de Dakar. L’exploitation de ce gisement de gaz découvert en 1997 a commencé en 2002. Mais, avec une capacité de 34 000 m³ par jour, la production est très en deçà des besoins en hydrocarbures du pays. Résultat : une grande partie du gaz est importée, pour une facture qui représente 10% du PIB du pays.

Mais la page de la dépendance du Sénégal aux hydrocarbures importés devrait bientôt être tournée. Dans quelques années, le Sénégal pourrait en effet être l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde.

Les réserves de pétrole découvertes ces trois dernières années sont estimées à 3 milliards de barils, répartis sur une dizaine de sites sur la terre ferme et en  off-shore.

Voir l’article de Jeune Afrique :

le-senegal-bientot-dans-le-club-des-pays-producteurs-dhydrocarbures

Numérique : un continent créateur de contenus


Alors que les infrastructures de communication attirent de nombreux investisseurs, l’émergence de plateformes digitales locales apparaît comme un levier de croissance.

Si la digitalisation du continent est en route, portée par d’importants investissements dans les infrastructures, États et opérateurs ne doivent pas négliger un autre chantier tout aussi stratégique : l’émergence d’un écosystème numérique africain. « Pour un opérateur de télécoms, tout ce qui contribue au renforcement des usages sur internet permet d’augmenter les volumes de données consommées et donc ses recettes », faisait remarquer Bruno Mettling, président d’Orange Afrique et Moyen-Orient, à Jeune Afrique en mai 2018.

Voir l’article de jeune Afrique :

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Intégration africaine, de la parole aux actes


Il y a un an, 49 États africains créaient une zone de libre-échange. Mais les nombreuses barrières réglementaires et logistiques freinent l’unification économique du continent.

Kwame Nkrumah, le père du panafricanisme, l’a écrit dans son livre L’Afrique doit s’unir (1963) : « L’unification totale de l’économie africaine à l’échelle continentale est le seul moyen qu’aient les États africains d’atteindre un niveau qui ressemble à celui des pays industrialisés. »

Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, chargé par ses pairs de les aider à concrétiser ce rêve qui hante l’Union africaine (UA) depuis 1991, donne la mesure du défi à relever : « Ces 84 000 km de frontières entre nos 55 pays sont 84 000 km d’obstacles à nos échanges entre nous. »

Voir l’article source de Jeune Afrique :

integration-africaine-de-la-parole-aux-actes

Les fortunes diverses de l’agro-industrie africaine


Pendant que la concurrence s’intensifie chez les minotiers africains, pesant sur la rentabilité du secteur, Les Brasseries du Cameroun se débattent entre crise anglophone et augmentation des taxes. En Côte d’Ivoire, en revanche, l’avenir sourit au cotonnier CIDT, sorti d’une longue période de turbulences.

Voir le dossier consacré par Jeune Afrique à ce sujet :

les-fortunes-diverses-de-lagro-industrie-africaine

 

Invitation à une activité dans le cadre d’actions contre le racisme


Dans le cadre de la 20e semaine d’actions contre le racisme, du 21 au 31 mars, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse organise une activité à laquelle il me fait plaisir de vous inviter.

 Racisme en emploi, en logement et dans l’espace public : Hier, aujourd’hui…et demain ?  
Table ronde suivie d’une activité-forum 

Le 25 mars, de 13h à 16h, au Centre St-Pierre, 1212 rue Panet, Montréal, salle 206 

Avec la participation confirmée de :

·         Leah Woolner, représentante de PINAY, Travailleurs migrants : Le cas particulier des aides domestiques Philippines. 

·         Zahia El-Masri, représentante du regroupement des organismes du Montréal ethnique pour le logement (ROMEL), Trouver refuge au Québec, ça implique se loger

·         Walther Guillaume et Rhita Harim, co-chercheurs sur le profilage racial dans les pratiques policières auprès des jeunes, recherche menée par #MTLsansprofilage  Citoyens sous surveillance : le profilage racial. 

Ces prises de parole seront suivies d’une activité-forum lors de laquelle les personnes participantes seront conviées à témoigner à leur tour des situations discriminatoires vécues en matière d’emploi, de logement et dans l’espace public, afin d’alimenter la réflexion collective sur les actions à poser pour mettre fin au racisme. 

Tous les détails se trouvent sur le site de la CDPDJ, à l’adresse suivante.

http://www.cdpdj.qc.ca/fr/formation/Pages/SACR-2019.aspx

CAMP D’ÉTÉ Gratuit pour familles avec ADOS – Montréal à notre image 2019 !


Montréal à notre image est de retour et les inscriptions sont en cours ! Seulement 40 places disponibles !!

C’EST QUOI ?

– un camp d’été GRATUIT du 8 au 19 juillet pour les 12-17 ans. Regardez le petit vidéo du camp 2018;

– une immersion dans diverses communautés interculturelles sur toute l’île de Montréal;

– des jeunes engagés à la découverte du vivre-ensemble !

Séance d’information et d’inscription le 28 février de 6@8

à destination des parents, des jeunes et les intervenants jeunesse

au 1350 rue Sherbrooke Est

RSVP : cloe.daguet@iciela.org

Soirée portes ouvertes à la MMAQ


 

PORTES OUVERTES

MERCREDI 30 JANVIER DE 18H À 21H

Tu désires t’initier aux métiers d’art? Tu rêves d’une carrière artistique? Tu songes à un retour aux études ou tu cherches une formation post-secondaire?

La Maison des métiers d’art de Québec, située dans le quartier Saint-Roch à Québec, est une école-atelier spécialisée en métiers d’art. Notre institution offre des formations en sculpture, construction textile et céramique, au niveau collégial (en partenariat avec le Cégep Limoilou) mais aussi pour le grand public.

Lors des portes ouvertes, notre équipe passionnée vous fera visiter nos installations et répondra à vos questions sur le Diplôme d’études collégiales – Techniques de métiers d’art ainsi que sur nos Ateliers grand public. Les portes ouvertes sont aussi l’occasion de voir nos étudiants travailler dans les ateliers et de rencontrer des professeurs. Vous pourrez discuter avec eux des débouchés en métiers d’art, des services offerts à la MMAQ, du processus d’inscription…

En savoir plus sur le DEC Techniques de métiers d’art 

En savoir plus sur les Ateliers grand public 

Maison des métiers d’art de Québec
367 boul. Charest est, Québec
Mercredi 30 janvier de 18h à 21h
Bienvenue à tous! 

La Maison des métiers d’art de Québec est un centre de formation, de création et de recherche voué au développement des pratiques contemporaines en métiers d’art. Elle offre un milieu de vie et de travail unique en son genre : vingt-cinq ateliers de céramique, de sculpture et de textile répartis sur sept étages, en plein cœur de la ville de Québec. Elle propose des ateliers pour le grand public, des camps d’été, des conférences, des classes de maîtres, des résidences d’artistes ainsi qu’une formation collégiale de haut niveau (avec le Cégep Limoilou) et un programme de soutien à la relève.