MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS 2019


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Date limite 11 janvier 2019

Les biens culturels pillés en Afrique seront restitués


85 à 90% du patrimoine africain serait aujourd’hui hors de son continent d’origine

Walid Mebarek

El Watan, 27 novembre 2018 à 10 h 27 min

Un rapport a été remis vendredi dernier aux autorités publiques françaises sur la restitution des biens culturels africains, rédigé par Felwine Sarr et Bénédicte Savoy. L’historienne Bénédicte Savoy occupe au Collège de France, à Paris, la chaire internationale d’Histoire culturelle du patrimoine artistique en Europe (XVIII-XXe siècles). Felwine Sarr est économiste et enseigne à l’université Saint-Louis, au Sénégal.

Dans un entretien au journal Libération, les deux universitaires expliquent : «La plupart des spécialistes considèrent que 85 à 90% du patrimoine artistique africain se trouve hors du continent. C’est une anomalie à l’échelle du monde. Aucun autre continent ne connaît cette situation. Il y a des œuvres à voir partout en Australie, en Amérique latine, en Egypte, en Grèce…

En Afrique, on ne peut presque rien voir. Cette exception justifie un rééquilibrage de la géographie africaine dans le monde. Il ne s’agit pas de punir les uns et de tout rendre aux autres. Mais la jeunesse africaine a droit à son patrimoine. Les Africains n’ont même pas accès à la créativité de leurs ancêtres. La reconnexion à cette histoire culturelle est aussi un élan vers l’avenir.

Le patrimoine africain a nourri toute une avant-garde artistique européenne, Picasso, mais aussi les surréalistes, sans parler de tous les jeunes artistes ou designers européens qui, aujourd’hui, peuvent se nourrir au musée des œuvres d’ici et d’ailleurs.»

D’après Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, 90 000 objets provenant d’Afrique subsaharienne se trouveraient actuellement dans les collections publiques françaises, dont 70 000 au musée du Quai Branly, à Paris. Les 20 000 autres sont réparties dans d’autres musées (Cherbourg, Le Havre, La Rochelle, Bordeaux, Nantes et Marseille).

Selon la radio RFI, qui a eu entre les mains le rapport, «ces restitutions pourraient concerner quatre types d’objets. Ceux saisis dans le cadre d’agressions militaires, à condition que leur acquisition soit antérieure à l’adoption en 1899 des premières conventions de La Haye codifiant les lois de la guerre, les objets réquisitionnés durant la période coloniale (1885-1960) par des militaires, des administrateurs ou leurs descendants, les objets pris ou achetés de force lors des grandes expéditions scientifiques françaises en Afrique au XXe siècle et les objets acquis illégalement après les indépendances, notamment par le biais de trafics. La majorité des objets africains se trouvant actuellement dans les collections publiques françaises ont été acquis durant la période coloniale».

Le rapport mentionne aussi des objets provenant de pays n’ayant pas été colonisés par la France : le Ghana, le Nigeria ou encore l’Ethiopie.

RFI rappelle que «le chef de l’Etat français avait annoncé, le 28 novembre 2017, à Ouagadougou, la mise en œuvre dans un délai de cinq ans de restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain, reconnaissant l’anomalie que constitue sa quasi-absence en Afrique subsaharienne. Selon les experts, 85 à 90% du patrimoine africain serait hors du continent».

Une réappropriation symbolique est cruciale

Pour les conservateurs de ces musées, la question est de savoir si on ne va pas à leur tour les dépouiller de ces œuvres rares… Mais les auteurs du rapport sont conscients des enjeux : «Il ne s’agit pas de vider les musées français, donc il restera toujours de nombreuses œuvres pour témoigner ici de cette histoire de captation patrimoniale.

Mais il faut aussi un réel travail sur les départs et les retours. Il faut que l’histoire de la constitution de ces collections apparaisse dans les musées en même temps que les œuvres».

Dans l’entretien à Libération, ils replacent cette quête de la restitution dans son contexte : «Dans certains pays, la mémoire des pertes est encore vive, car elle est liée à la fin d’un empire, ou à des actions militaires violentes (…) Il y a une amnésie sur ces questions. De pays en pays, la mémoire de la perte est très variable. Que signifie le retour d’objets qu’on n’a jamais vus ? Une réappropriation symbolique est cruciale. Nous avons aussi réfléchi à la question de la compensabilité de la perte.

Toujours en partant des objets. Certains d’entre eux sont en effet plus que des objets, ce sont des sujets agissants, détenteurs d’énergies, de croyances… Cette valeur sacrée est souvent définitivement perdue, irrécupérable.

C’est une perte incompensable, incommensurable. Nous pensons donc à la réparation symbolique, pas forcément quantifiable en termes financiers, mais qui permette d’instaurer de nouvelles relations entre Afrique et Europe, plus équitables, plus respectueuses.»

Déjà, le président Macron a décidé de restituer 26 œuvres réclamées par le Bénin.

Voir l’article source :

les-biens-culturels-pilles-en-afrique-seront-restitues

 

Traductrices-interprètes demandées


Des traductrices interprètes pour différentes langues (voir lesquelles plus bas) sont recherchées pour des capsules-vidéo.

Le tarif horaire est de 30$/h et la date limite pour postuler est le 30 novembre.

Les personnes intéressées devront répondre par courriel à l’adresse: dianepp@videotron.ca

Yasmina Chouakri
Chargée de projet
Responsable du dossier
Partenariat entre les secteurs Immigration et Violence faite aux femmes

514-272 6060, Poste 213

VOICI LES 10 LANGUES:

1) Anglais

2) Espagnol latino

3) Arabe du moyen-orient (libanais – syrien – égyptien)

4) Arabe du maghreb

5) Mandarin

6) Ourdou

7) Vietnamien

8) Persan

9) Swahili

10) Bengali

Il est à noter que le comité a décidé d’ajouter aussi le langage des signes québécois (LSQ).

Objectif :

Produire des capsules vidéos (8) dans 10 langues différentes. Ces vidéos s’adresseront aux femmes immigrantes qui arrivent en maison d’hébergement et qui ne parlent que leur langue d’origine ou difficilement l’anglais ou le français. Les capsules ont pour thème la sécurité, le fonctionnement d’une maison d’hébergement, le statut d’immigration, les droits au revenu, les lois sur la famille, etc…

Traduire le contenu des capsules (élaborées d’abord en français) et les interpréter dans ces langues sur vidéo. afin que le texte soit bien traduit dans l’esprit de la culture correspondante ainsi que dans celle des maisons d’hébergement.

Description des tâches

RECHERCHONS DES TRADUCTRICES-INTERPRÈTES (1ère)

Sous la direction de la chargée de projet du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, la  première traductrice – interprète aura comme mandat:

1) adapter les textes à la culture correspondant à la langue ;

2) traduire tous les textes écrits (déjà en français) de chaque capsule (8) dans un langage parlé ;

3) les faire valider par une autre femme qui connaît bien la même langue (créant ainsi une paire);

4) interpréter le texte devant la caméra ;

5) transcrire le verbatim de l’enregistrement et le traduire ensuite en français pour aider au montage – exception faite pour la traductrice de l’anglais;

6) vérifier le résultat final du montage de chaque capsule.

Ces tâches seront effectuées entre la fin janvier et fin juin 2019 et requièrent un maximum de 35 heures non continues. Ces heures de travail seront rémunérées à 30$/hre.

RECHERCHONS DES TRADUCTRICES (2e)

Afin de pouvoir s’assurer de la conformité de la traduction, rien de tel que de pouvoir en discuter avec une autre femme qui parle cette langue. Nous désirons donc constituer des paires de traductrices pour chaque langue. Nous recherchons donc une deuxième traductrice pour chaque langue qui ne provient pas obligatoirement des maisons d’hébergement et qui aura les tâches suivantes, toujours sous la direction de la chargée de projet:

1) Relire les textes des capsules, en discuter avec la traductrice-interprète et les valider;

Ces tâches seront effectuées entre février et mai 2019 et requièrent un maximum de 8 heures. Ces heures de travail seront rémunérées à 30$/hre.

IL EST À NOTER QUE NOUS RECHERCHONS D’ABORD DES TRADUCTRICES-INTERPRÈTES 1ère.

Prix Hommage bénévolat-Québec 2019


Hommage aux bénévoles!
Comme nombre d’autres événements culturels, les Journées de la culture ne pourraient exister depuis 22 ans sans l’implication de personnes extraordinaires qui acceptent, par passion et conviction, de faire don de leur temps, de leur énergie et de leurs compétences.

Parce que nous croyons qu’un tel dévouement mérite d’être souligné et partagé avec le plus grand nombre, nous profitons du lancement du Prix Hommage bénévolat-Québec 2019 pour vous inviter à soumettre la candidature d’un individu ou d’un organisme qui s’illustre sur le plan de l’engagement bénévole.

Accédez au site du Prix

Catégories

En tout, 40 prix seront remis, à travers le Québec, dans trois catégories distinctes.

Jeune Bénévole – Prix Claude-Masson

Rend hommage à des personnes âgées de 14 à 35 ans qui se montrent déjà très actives bénévolement au sein de leur collectivité. Remise d’un prix par région.

Un prix distinctif est également remis dans cette catégorie pour souligner l’engagement d’une ou d’un jeune bénévole dans le secteur de la communication.

Bénévole

Récompense des personnes de 36 ans ou plus qui, par leur engagement social dans leur milieu, ont particulièrement contribué à l’amélioration de la qualité de vie de leurs concitoyennes et concitoyens. Remise d’un prix par région.

Organisme

Vise à reconnaître les organismes sans but lucratif ayant adopté de bonnes pratiques afin d’encadrer et de soutenir les bénévoles. Remise de cinq prix à travers le Québec.

Soumettre une candidature

Reconnaissance

Toutes les personnes honorées recevront leur prix au cours d’une cérémonie qui se déroulera à l’Assemblée nationale au printemps 2019. Elles recevront en guise de reconnaissance une magnifique sculpture, intitulée Tara, de même qu’un certificat d’honneur calligraphié et signé par le premier ministre et la ou le ministre responsable du Secrétariat à l’action communautaire autonome et aux initiatives sociales.

Date limite pour déposer une candidature : le mercredi 5 décembre 2018.

25 ans à soigner des blessures invisibles


25 ans à soigner des blessures invisibles

Lisa-Marie Gervais

Le Devoir, 14 novembre 2018

Après 25 ans à aider les immigrants traumatisés, le Réseau d’intervention auprès des personnes ayant subi la violence organisée (RIVO-résilience) demande à son tour un peu d’aide du public pour pouvoir continuer à fournir des services essentiels : soigner les blessures invisibles.

« L’autre jour, j’étais dans la rue, ici, et j’ai entendu comme un bruit sourd près du métro. Pour moi, c’était évident, une bombe venait d’exploser. Je m’attendais à voir l’armée, des gens évacués et les secours arriver. C’était tellement irrationnel. »

Pour Sara (nom fictif), une Syrienne d’origine qui est venue au Québec comme réfugiée il y a quelques années, il ne suffit parfois que d’un bruit pour réveiller ses traumatismes liés à la guerre qu’elle a fuie. Ce bruit des balles et des bombes auquel elle s’est finalement habituée, comme s’il lui a fallu banaliser l’horreur pour pouvoir survivre.

Après que l’école où elle travaillait eut été bombardée, elle passait ses journées dans des cafés à parler avec des amis et à fumer la chicha, hors de sa maison sans électricité ni chauffage. Sa mère lui disait de rentrer tôt pour sa sécurité, mais cela n’aurait pas empêché les bombes de tomber. « Tu t’endors chaque soir et quand tu te réveilles le jour d’après, tu te dis : “Bon, je suis encore en vie.” »

Cette peur refoulée a finalement pris la forme d’une fuite en avant alors qu’elle était convaincue qu’elle allait pouvoir laisser tous ses cauchemars derrière elle en demandant l’asile au Canada grâce à un parrainage de membres de sa famille. À son arrivée, elle s’est rapidement impliquée dans un projet pour aider ses compatriotes syriens à s’installer.

« Je ne pouvais soudainement plus continuer à être une réfugiée. J’étais devenue la personne qui devait les aider », raconte la jeune femme dans un français impeccable. Une échappatoire temporaire. Car tout finit toujours par nous rattraper, a-t-elle vite constaté.

Une thérapie salvatrice

« J’ai été comme déchirée en deux. Il y avait la [Sara] qui vit et celle qui survit. Et le seul moment où je pouvais me permettre d’être celle qui survit, c’était pendant ma thérapie. »

Sa thérapie ? Elle l’a suivie auprès de l’un des quarante psychothérapeutes du RIVO-résilience. La santé mentale n’était pas un tabou pour elle, contrairement à plusieurs immigrants et réfugiés. « Je me suis dit, si je peux me permettre de prendre soin de moi, ne serait-ce qu’une heure par semaine, pourquoi pas ? »

Si Sara confie être venue trouver un espace pour reconnecter avec elle-même, d’autres font appel aux services du RIVO parce qu’ils ne sont tout simplement plus capables de fonctionner.

« J’ai déjà reçu une femme avant son audience pour sa demande d’asile. En me déballant toute son histoire, elle s’est retrouvée étendue par terre en me répétant qu’elle n’était pas une bonne personne, que sa famille l’avait reniée. Ça m’a pris une heure pour la faire asseoir, puis lever debout », raconte Véronique Harvey, détentrice d’une maîtrise en travail social clinique et intervenante au RIVO depuis dix ans.

S’il est difficile de convaincre une personne en détresse, au statut précaire et venant d’une autre culture de recevoir de l’aide psychologique, les demandes de psychothérapies sont néanmoins à la hausse au RIVO, étant passées d’environ 260 l’an dernier à près de 500 cette année. En 2010, jusqu’à 700 personnes avaient demandé de l’aide.

À qui ça s’adresse ?

Parmi ces personnes en détresse, on trouve un peu plus de femmes (60 %) que d’hommes (40 %) — peu d’enfants et de personnes âgées — dont la plupart viennent ces jours-ci du Moyen-Orient et de l’Afrique. Elles ont le plus souvent vécu un choc post-traumatique découlant d’épisodes de violence organisée liés notamment à un emprisonnement, une guerre, de la torture, des abus physiques et sexuels, des mariages forcés ou encore des persécutions basées sur l’orientation sexuelle.

La plupart sont des demandeurs d’asile, dont certains se sont fait refuser leur résidence permanente « et ont pour plan B le suicide », observe Mme Harvey.

« Ils sont épuisés, ne dorment plus, ont des attaques de panique et le plan de sauter du haut du 20e étage ou de se lancer devant la rame de métro. Ils finissent par nous donner une chance et viennent nous voir parce qu’ils n’ont plus le choix », explique-t-elle. « Il y a souvent quelque chose de spécial qui se passe dans la première rencontre. Un lien de confiance qui s’installe, un contact humain. »

Financement précaire

L’un des seuls à offrir cette aide psychologique, le RIVO est un organisme communautaire non institutionnel, et c’est très bien ainsi, parce qu’il effraie moins et qu’il est plus « adaptable », croit Véronique Harvey.

Toutefois, ne pouvant plus bénéficier du Fonds spécial des victimes de torture des Nations unies, il survit grâce à des sommes provenant d’un généreux donateur anonyme, de fondations privées et des deux paliers de gouvernement.

Récemment, un financement de Bell cause pour la cause a été accordé pour aider le RIVO à étendre son expertise en région, et un souper-bénéfice le 22 novembre prochain, où Bïa et Alexandre Désilets chanteront Léo Ferré, servira à amasser des fonds. Car, malgré tous les besoins physiques et matériels à combler pour un nouvel arrivant, c’est la santé mentale qui est au cœur de l’intégration.

https://www.canadahelps.org/fr/organismesdebienfaisance/rivo/events/benefit-gala-from-surviving-to-living/

« Ces gens-là sont pleins de résilience et ils sont reconnaissants envers les Canadiens à qui ils veulent redonner. Mais ils ne le pourront pas s’ils n’ont pas tous les outils pour s’en sortir », conclut-elle.

Article source :

https://www.ledevoir.com/societe/541293/25-ans-a-soigner-des-blessures-invisibles

Stephan Reichhold – Directeur général

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI)

518, Beaubien Est, Montréal (Québec),  H2S 1S5,  Canada

reichhold@tcri.qc.ca

Tél. 514 2726060 poste 1

www.tcri.qc.ca

 

Le Nobel de la paix au médecin Denis Mukwege et à la militante yézidie Nadia Murad


Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au médecin congolais Denis Mukwege et à la Yazidie Nadia Murad, ex-esclave du groupe État islamique, qui œuvrent à « mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre ».

L’un gynécologue, l’autre victime, Denis Mukwege (63 ans) et Nadia Murad (25 ans) incarnent une cause planétaire qui dépasse le cadre des seuls conflits, comme en témoigne le raz-de-marée planétaire #MeToo déclenché il y a un an par des révélations de la presse sur le comportement du producteur américain Harvey Weinstein.

« Denis Mukwege et Nadia Murad ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes », a déclaré la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen.

« Un monde plus pacifique ne peut advenir que si les femmes, leur sécurité et droits fondamentaux sont reconnus et préservés en temps de guerre », a-t-elle ajouté.

Les Nations unies ont salué une annonce « fantastique » qui « aidera à faire avancer le combat contre les violences sexuelles comme arme de guerre dans les conflits ».

« C’est une cause chère aux Nations unies », a précisé la porte-parole de l’ONU à Genève, Alessandra Vellucci.

L’homme qui répare les femmes

Travailler sans relâche et ne jamais se résigner à l’horreur. Le Dr Denis Mukwege « répare » depuis des années les femmes violées victimes des guerres oubliées dans l’est de la RDC.

À deux mois et demi d’élections cruciales dans ce pays meurtri d’Afrique, les jurés du prix Nobel ont aussi récompensé une voix parmi les plus sévères envers le régime du président Joseph Kabila, davantage entendue à l’étranger qu’au pays.

« L’homme cesse d’être homme lorsqu’il ne sait plus donner l’amour et ne sait plus donner l’espoir aux autres », déclarait-il en 2015 au personnel de l’hôpital de Panzi qu’il dirige à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu.

Par son combat pour la dignité des femmes du Kivu, il est aussi de fait le porte-parole des millions de civils menacés par les exactions des groupes armés ou des grands délinquants du Kivu, région riche en coltan.

Lui-même dans le viseur, il échappe de peu un soir d’octobre 2012 à une tentative d’attentat. Après un court exil en Europe, il rentre en janvier 2013 à Bukavu.

Entre deux voyages à l’étranger, comme cette année en Irak pour lutter contre la stigmatisation des femmes violées yézidies, le docteur Mukwege vit sous la protection permanente de soldats de la Mission des Nations unies au Congo (MONUSCO).

« C’est un homme droit, juste et intègre, mais intraitable avec la médiocrité » qui veut faire de Panzi un pôle de référence « aux normes internationalement reconnues », dit de lui le Dr Levi Luhiriri, médecin de l’hôpital. Sa fondation est largement soutenue par l’Union européenne.

Déjà récompensé en Europe, aux États-Unis et en Asie pour son action, ce colosse débordant d’énergie à la voix grave et douce a lancé en 2014 un mouvement féministe masculin, V-Men Congo.

Il prête son image à une campagne mondiale incitant les grandes multinationales à contrôler leurs chaînes d’approvisionnement pour s’assurer qu’elles n’achètent pas des « minerais du sang », qui contribuent à alimenter la violence dans l’est du Congo.

De l’esclavage au Nobel

À 25 ans, Nadia Murad a survécu aux pires heures traversées par son peuple, les yézidis d’Irak, jusqu’à en devenir une porte-parole respectée et à décrocher le Nobel de la paix.

Cette jeune fille au visage fin et pâle encadré par de longs cheveux bruns aurait pu couler des jours tranquilles dans son village de Kosho, près du bastion yézidi de Sinjar, une zone montagneuse coincée aux confins de l’Irak et de la Syrie.

Mais la percée fulgurante des jihadistes du groupe armé État islamique (EI), en 2014, en a décidé autrement.

Un jour d’août, sur des pick-up surmontés de leur drapeau noir, ils ont fait irruption, tué des hommes, transformé en enfants-soldats les plus jeunes et condamné des milliers de femmes aux travaux forcés et à l’esclavagisme sexuel.

Aujourd’hui encore, Nadia Murad – comme son amie Lamia Haji Bachar, avec laquelle elle obtenait en 2016 le prix Sakharov du Parlement européen – n’a de cesse de répéter que plus de 3000 yézidies sont toujours portées disparues, probablement encore captives.

Les djihadistes ont voulu « prendre notre honneur mais ils ont perdu leur honneur », affirmait aux eurodéputés européens celle qui a été nommée « Ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains ».

C’est depuis l’Allemagne, pays où elle a rejoint sa soeur, que Mme Murad mène « le combat de [son] peuple », selon ses mots : faire reconnaître les persécutions commises en 2014 comme un génocide.

Une semaine de récompenses

L’an dernier, c’était la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) qui l’avait emporté.

Après le prix de la paix, le seul décerné à Oslo, celui d’économie donnera lundi à Stockholm le clap de fin à la saison Nobel.

La médecine a ouvert le bal des Nobel 2018, lundi, avec le sacre d’un duo de chercheurs nippo-américain, James Allison et Tasuku Honjo, honorés pour leurs travaux sur la capacité du corps à se défendre contre les cancers virulents comme le cancer du poumon et le mélanome.

Le prix de physique est allé mardi au Français Gérard Mourou et à son étudiante canadienne Donna Strickland, ainsi qu’à l’Américain Arthur Ashkin, pour avoir révolutionné la technique des lasers, utilisés notamment aujourd’hui dans l’étude de l’infiniment petit et la chirurgie de l’oeil.

Mercredi, ce sont deux Américains, Frances Arnold et George Smith, et un Britannique, Gregory Winter, qui ont remporté le Nobel de chimie pour avoir modifié les propriétés des enzymes à des fins thérapeutiques et industrielles en s’inspirant des principes de l’évolution et de la sélection naturelle.

Les Nobel, qui consistent en une médaille d’or, un diplôme et un chèque de 9 millions de couronnes suédoises (environ 1,3 million de dollars canadiens), seront formellement remis à Oslo et Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort de leur fondateur Alfred Nobel (1833-1896).

Voir l’article source :

Prix Nobel de la Paix 2018

Deux postes à combler pour la ville de Québec, profil TI


Deux postes permanents à temps plein à combler pour la ville de Québec, profil TI  :

  • Analyste d’affaires BI
  • ATP – Robotisation des piluliers

Raquel Merino-Caravedo

Conseillère en emploi et régionalisation

r.merino@soit.quebec

969, route de l’Église, bureau 450, Québec (QC)  G1V 3V4

T : 418 648-0822, poste 218  –  F : 418 648-8415

www.soit.quebec

Détails des offres :

 Analyste d’affaires BI  :

Lieu : Capitale-Nationale, Québec

  • 1poste disponible
  • 5heures/semaine
  • Permanent, temps plein

Tu vois des opportunités d’affaires à travers les chiffres? Tu es à l’aise dans un environnement de travail collaboratif? Tu souhaites poursuivre ta carrière d’analyste dans le domaine passionnant de la pharmacie? Joins-toi à l’équipe dynamique de la mise en marché et contribue au développement d’une bannière en santé et en croissance! En tant qu’analyste d’affaires BI, tu assures l’analyse, le développement, la conception et la mise en place d’outils qui supportent l’efficacité des stratégies commerciales. Tes analyses permettent notamment de comprendre le marché et d’émettre des recommandations innovantes.

Principales responsabilités

Plus précisément, voici le mandat :

  • Comprendre les besoins en données d’affaires des équipes de l’approvisionnement, la mise en marché et les opérations de détail;
  • Développer des rapports, analyser les données et émettre des recommandations;
  • Mettre en place des outils et des procédures facilitant la consultation et l’analyse par les équipes;
  • Analyser les tendances du marché et la concurrence et soumettre de nouvelles idées;
  • Assurer la qualité de la donnée, des programmes et de la documentation destinés aux utilisateurs;
  • Explorer de nouveaux outils technologiques afin de faire évoluer les systèmes en place;
  • Assurer la formation du système et des rapports aux usagers du département (Nielsen, BI, POS).

 

ATP – Robotisation des piluliers (poste permanent, temps plein)

Lieu : Capitale-Nationale, Québec

  • 1poste disponible
  • 5heures/semaine
  • Permanent, temps plein

Prêt(e) pour un changement et à la recherche d’un nouveau milieu de travail? La siège social abrite un secteur important de robotisation des piluliers. Le poste d’ATP – Robotisation des piluliers est un poste permanent à temps plein du lundi au vendredi (37.5 heures/semaine garanties). Joins-toi à une équipe dynamique de plus de 40 ATP!

Principales responsabilités

  • Produire les piluliers à l’aide de la technologie Synmed
  • Effectuer le contrôle de la qualité sur les piluliers produits
  • Gérer l’inventaire des médicaments
  • Effectuer la facturation aux clients

 

18e Prix Femmes d’affaires du Québec


Le Centre Afrika est fier d’être partenaire du  concours Prix Femmes d’affaires du Québec crée par le Réseau des Femmes d’affaires du Québec (RFAQ) 

Le gala aura lieu le 7 novembre 2018
Reconnaître et valoriser les Québécoises de tous secteurs d’activité qui se distinguent par leur cheminement professionnel, leurs réalisations probantes, leur influence déterminante
et leur rayonnement, ici et à l’international.

Le Réseau des Femmes d’affaires du Québec contribue depuis 37 ans
au leadership féminin, au développement économique et à l’épanouissement professionnel de ses membres.
Toutes les informations sur le concours : www.prix.rfaq.com

Consultez la page événement Flickr

13e édition des Syli d’Or


Les Productions Nuits d’Afrique lancent un appel aux artistes
pour participer à la 13e édition des Syli d’Or de la musique du monde.
Dès maintenant, les artistes pourront soumettre leurs candidatures et ce,
jusqu’au 1er décembre 2018. C’est reparti pour un tour du monde
où tous les genres musicaux influencés par les musiques du monde
ont leur place et seront mis à l’honneur.

Cette nouvelle édition propose de nouveaux prix et partenariats
permettant à des artistes d’évoluer dans leur carrière artistique.

Tous les détails sur :
http://www.festivalnuitsdafrique.com/

Lancement du Café des Artistes de l’Espace Mushagalusa


Dans le cadre dans sa nouvelle orientation La galerie d’art Mushagalusa
vous invite le 12 octobre 2018 à 18h00
au lancement du café des Artistes de l’Espace Mushagalusa
au 533 rue Ontario Est (métro Berri-Uqam).

Créé en 2014 pour mettre en valeur l’art africain dans la diversité culturelle du Québec, Espace Mushagalusa est un lieu d’expression, de création et de diffusion
aux artistes de toutes origines.

Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien

Invitation à un groupe de discussion rémunéré


Allocation canadienne pour enfants

Si vous étiez disponible et intéressé-e à participer à un groupe de discussion portant sur l’allocation canadienne pour enfants, SVP  nous contacter rapidement :  Diane LAFONTAINE    514 933 8137

Quelques critères de sélection s’appliquent et les places sont limitées.

 

FORMAT :                      Groupe de discussion

SUJET :                           Allocation canadienne pour enfants

DATE :                            Jeudi le 11 octobre 2018

HORAIRE :                    de 18h00 à 20h00  : pour les  nouveaux arrivants

de 20h00 à 22h00  : population générale

DURÉE :                         2   heures – 100$

LIEU :                              Montréal – métro Place-des-Arts

Diane L     514 933 8137

Maman Afrique


Maman Afrique

par Jean-Benoît Nadeau

Le Devoir, 24 septembre 2018 Chronique

C’est depuis Montréal que Mariam Sy Diawara, une publicitaire ivoirienne installée dans cette ville depuis 2004, organise l’un des principaux festivals de l’Afrique numérique. Africa Web Festival (AWF), qui en est à sa cinquième édition, réunira près de 7000 participants à Abidjan à la fin novembre. Cet événement, qui déplace des participants de 26 pays africains, mais aussi des Québécois, des Français et des Belges, est à la fois une foire, un centre d’affaires, une vitrine de nouvelles technologies et une plateforme d’embauche où entrepreneurs, ministres et étudiants se rencontrent pour des conférences, des ateliers, des concours, des formations… alouette !

Celle que les Ivoiriens surnomment « la Canadienne » et que les participants d’AWF appellent « Maman Afrique » veut créer l’Afrique 3.0. « J’ai eu l’idée d’un festival quand j’ai appris que l’intelligence artificielle pourrait effacer les trois quarts des emplois en Afrique. Je me suis dit : “Ça va être notre deuxième mort. Il faut renforcer l’entrepreneuriat numérique africain” », raconte Mariam Sy Diawara dans le sous-sol de la Maison de l’Afrique, un espace de conférence et d’expositions installé dans une ancienne menuiserie rue Henri-Julien, dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie.

AWF s’inscrit dans une tendance profonde visant à décloisonner les pays africains, qui ont mis en place un sévère protectionnisme freinant la mobilité et les échanges avec les pays voisins. AWF est à l’origine de plusieurs initiatives permanentes, dont la participation de plusieurs pays au concours African City Challenge, qui vise à réinventer la ville africaine de demain et le Camp numérique Accelafrik, qui servira d’incubateur de formation pour les entrepreneurs, un réseau d’affaires.

AWF participe désormais au Parcours numérique francophone, qui comprend également la Semaine numérique de Québec, les Web2day de Nantes, le Kikk festival de Namur — une initiative de Michaëlle Jean à l’OIF, qui profite du soutien des Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). « Ça crée un noyau de Québécois qui connaissent l’Afrique et qui vont dire la vérité sur le continent », dit Mariam Sy Diawara, qui espère que les jeunes Québécois seront nombreux à Abidjan en novembre. Ses efforts de rapprochement ne sont pas étrangers à l’ouverture d’un Bureau du Québec à Abidjan, la troisième antenne québécoise sur ce continent, après Dakar et Rabat.

Même si elle a dépassé l’âge de la retraite, Mariam Sy Diawara continue de déborder d’activité pour sa grande cause, qui est de présenter aux Québécois ce qu’elle a toujours connu : une Afrique des affaires, une Afrique dynamique qui en veut.

Dans les années 1970, Mariam Sy Diawara s’est illustrée comme l’une des premières Africaines dans le secteur de la publicité francophone.

Après avoir oeuvré au sein du groupe français Havas, elle lance Groupe Univers en 1990, qui devient vite la principale agence publicitaire de son pays. Grâce au Mondial de la pub francophone, elle découvre Montréal. « J’ai dit à mon mari : “il faut que nos trois enfants étudient ici”. »

Si elle fréquente le Québec régulièrement, elle ne rêve toutefois pas d’y vivre, mais en 2004, tout bascule. À la suite des graves bouleversements politiques qui déchirent alors son pays, l’immeuble qui loge toutes ses entreprises est saccagé de bas en haut. Il n’en subsiste qu’une carcasse. Mariam Sy Diawara a tout perdu.

C’est dans ce contexte qu’en 2008, après une longue maladie, elle décide de créer une Maison de l’Afrique à Montréal. Dès son ouverture, la Maison devient l’un des principaux points de rencontre où défilent les personnalités tant culturelles qu’entrepreneuriales, aussi bien africaines que québécoises. « C’est pour les Africains de coeur », dit-elle.

La première fois que je l’ai rencontrée, Mariam Sy Diawara était en grande discussion avec Michel Robitaille, directeur général de LOJIQ, avec qui elle collabore au Parcours numérique francophone. Elle se décrivait comme une « espèce de hippie ». « Je suis une rêveuse », m’explique-t-elle quelques jours plus tard à la Maison de l’Afrique. « AWF, ça ne tient à rien. Même pas un demi-million de dollars de budget. Ça serait très différent si je m’organisais pour chercher l’argent, mais je ne sais pas faire ça. Tout le monde pense que je suis riche parce que je réussis à faire de grandes choses. Mais je réussis parce que je ne suis pas riche, que j’ai le dos au mur et qu’il faut que ça marche. Si on avait plus d’argent, ce serait pour payer nos bénévoles. »

« Je suis capable de travailler très fort pour des activités qui ne sont pas rentables immédiatement, parce que j’y crois. Mon fils, qui travaille avec moi ici, me dit souvent : “Tu rêves, ça ne marche pas comme ça.” Mais c’est comme si l’argent tuait le rêve. Il faut bien que notre vie serve à quelque chose. »

Voir l’article source :  maman-afrique

Appel de projets à l’intention des organismes culturels et des organismes communautaires


Dans le cadre du Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023 et du Plan gouvernemental en culture 2018-2023, le ministère de la Culture et des Communications annonce un nouvel appel de projets intitulé Culture et inclusion : pour que la culture devienne un outil d’intervention sociale.

L’appel de projets a pour objectif de soutenir la réalisation de projets culturels au profit des personnes qui risquent l’exclusion ou qui ont un faible revenu. Le soutien sera accordé en priorité aux personnes issues des groupes cibles suivants : les Autochtones, les aînés, les jeunes, les minorités sexuelles, les minorités ethnoculturelles et les nouveaux arrivants ainsi que les personnes handicapées ou en situation de handicap.

Les organismes admissibles ont jusqu’au vendredi 2 novembre 2018 pour soumettre un projet.

Pour obtenir plus d’informations

Collecte de paires de lunettes à verres correcteurs


Styl’Afrique Coop Procède une fois encore à la collecte de paires de lunettes à verres correcteurs pour venir en aide aux réfugiés malvoyants à la frontière Tchad – Soudan.

Nous travaillons en partenariat avec l’organisme privé dénommé BASE ( Bureau d’Appui Santé et Environnement) à N’DJaména.

Voici le rapport d’une des activités d’examen d’ophtalmologie et de distribution des lunettes à verres correcteurs fournies par Styl’Afrique Coop grâce à vos dons qui nous ont permis de ramasser environ 250 paires de verres correcteurs en 2016.

Rapport final de la caravane_Sud

Un grand MERCI pour votre générosité.

Source :
Anne Milamem : (514) 524-3514
https://stylafriquecoop.blogspot.ca/
https://www.facebook.com/stylafriquecoop

 

 

Appel de candidatures LOJIQ : Entrepreneurs et professionnels participez à l’Africa Web Festival, le plus grand rendez-vous numérique en Afrique de l’Ouest


LOJIQ, dans le cadre du Parcours Numérique Francophone (PNF) et en collaboration avec la Maison de l’Afrique Montréal, invite les entrepreneurs et professionnels du secteur du numérique à participer à une rencontre internationale à l’occasion de la 5e édition de l’Africa Web Festival (AWF), le plus grand rendez-vous des acteurs du numérique en Afrique de l’ouest, du 26 novembre au 2 décembre 2018 à Abidjan, Côte d’Ivoire.

Avec plus de 6000 participants à chaque édition, l’AWF est aujourd’hui le plus important événement de promotion et d’émulation des TIC en Afrique francophone.  Porté par un public jeune et connecté, l’AWF est un rendez-vous réunissant un riche écosystème d’organisations des secteurs privé et public et de partenaires institutionnels au niveau local et international.

L’appel de candidatures est disponible à l’adresse suivante :

entrepreneurs-et-professionnels-participez-a-lafrica-web-festival

La date limite de réception des candidatures est le 9 octobre 2018, à 17 h 00

Salimata Touré
Adjointe au programme Entrepreneuriat 

Bur. 514 873-4255, poste 250 l stoure@lojiq.org

Les Offices jeunesse internationaux du Québec

934, Ste-Catherine Est – Montréal (Québec) H2L 2E9
Numéro sans frais 1-800 465-4255 – lojiq.orginfo-LOJIQ

Offres d’emploi


Le 9 septembre 2018 = Technicien(ne) aux programmes et Adjoint(e) aux programmes (Bureau de Québec)

Offre d’emploi – Technicien(ne) aux programmes SPAI

Le 12 septembre 2018 = Chargé(e) de programmes (Bureau de Montréal)

Offre d’emploi – Adjoint(e) aux programmes DOCP

Date limite de dépôt des candidatures par courriel au rh@calq.gouv.qc.ca

Murielle Hébert

Conseillère en ressources humaines

Direction des ressources humaines, de l’administration et du mécénat

Conseil des arts et des lettres du Québec

418 528-2190 / 1 800 608-3350

murielle.hebert@calq.gouv.qc.ca

79, boul. René-Lévesque Est, 3e étage

Québec (Québec) G1R 5N5

www.calq.gouv.qc.ca

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Africa web festival 2018


Africa Web Festival A 5 ANS !

VIVE L’AFRIQUE 3.0

RENDEZ-VOUS A NE PAS MANQUER!
29, 30 NOVEMBRE & 1er DECEMBRE 2018
AU PALAIS DE LA CULTURE DE TREICHVILLE

ABIDJAN (CÔTE D’IVOIRE)

Mettre de l’avant les africains qui sur leurs continent développent des solutions innovantes et / ou technologiques qui contribuent à pérenniser la paix dans leurs différents milieux.

Avec plus de 7000 participants chaque année, Africa Web Festival est aujourd’hui le plus important rendez-vous de promotion et d’émulation du numérique en Afrique francophone.

Fondé en 2014 par Mariam Sy Diawara, cet événement réunit intervenants de renommée internationale, entrepreneurs, organisations, partenaires institutionnels et grand public.
Une occasion unique de découvrir les tendances du numérique, nouer des relations d’affaires et réfléchir au mieux vivre ensemble par l’innovation, la créativité et l’entrepreneuriat.

Lire la suite : Africa Web Festival 2018

Voir également cette introduction : Présentation AWF 2018

Pour plus de détails ou s’inscrire, voir le site web : Africa Web festival

Projet de recherche sur l’immigration et la santé mentale


Je m’appelle Sarah Benkirane. Je suis étudiante au doctorat en psychologie sociale à l’Université du Québec à Montréal.

Ma recherche doctorale porte sur l’accès aux services de santé mentale pour les immigrants ainsi que pour les populations marginalisées.

Dans le cadre de ma recherche, j’effectue un sondage auprès des diverses communautés immigrantes à Montréal au sujet de leur conception de la santé mentale.

Ce sondage qui s’effectue en ligne, est rémunéré et prend 30 minutes à compléter. Sachez que les résultats sont complètement anonymes et confidentiels.

Voici le lien direct vers le questionnaire (version française) : https://limesurvey.uqam.ca/index.php/311256?lang=fr

Voici le lien direct vers le questionnaire (version anglaise) :

https://limesurvey.uqam.ca/index.php/311256?lang=en

Bien à vous,

Sarah Benkirane, B.A. Hons. 
Étudiante au doctorat / Ph.D. Student
CIEL – Laboratoire de Recherche sur la Culture l’Identité et la Langue
Département de psychologie
Université du Québec à Montréal
C.P. 8888, Succursale Centre-Ville
Montréal (Québec) CANADA  H3C 3P8
E-mail: benkirane.sarah@courrier.uqam.ca
ciel.uqam.ca

SOIT -Postes à combler à la ville de Québec


Voici les détails sur les dernières offres d’emploi à combler à la ville de Québec :

Mécanicien

Opérateur opératrice de machine

Voir plus d’offres sur  le site web : soit.quebec/offres-demploi

Présentement, les postes les plus demandés sont des PRÉPOSÉS AUX BÉNÉFICIAIRES et  analystes ou programmeurs en technologies de l’information.

Le taux de chômage n ‘est que de 4% en juillet 2018 pour la ville de Québec et ses alentours.