Dakar futur hub de l’Afrique numérique ?


L’année 2018 a été une année pivot pour les startups de la tech en Afrique : elles ont levé 1 milliard de dollars en equity, la majorité de cette somme étant allouée au trio de tête : Kenya, Nigeria et Afrique du Sud. Dans le top 10, un seul pays francophone émerge, avec 22 millions de dollars au compteur : le Sénégal.

Le pays veut devenir le hub de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest, et s’en donne les moyens. Tandis que les incubateurs et accélérateurs fleurissent à Dakar, la capitale, des investisseurs déploient des initiatives pour repérer les startups les plus prometteuses, avec un objectif : créer 35 000 emplois dans les nouvelles technologies d’ici 2025. Pourquoi et comment le Sénégal est-il en train de devenir une capitale tech ?

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elles font bouger l’Afrique numérique

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Elles font bouger l’Afrique numérique

Monnaie unique de la Cedeao : vers une banque centrale de type fédéral et un régime de change flexible


La future banque centrale de la monnaie unique de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), prévue en 2020, devrait être basée sur un modèle fédéral, et le régime de change de la future devise commune devrait être flexible.

Les chefs d’État de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) se pencheront le 29 juin à Abuja sur l’agenda de la monnaie unique de la zone, en épluchant les différents aspects du rapport du comité interministériel des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales. Lors de la réunion tenue les 17 et 18 juin à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, les ministres et gouverneurs des banques centrales ont tracé les jalons de la nouvelle monnaie unique, dont l’entrée en vigueur est prévue pour l’an prochain.

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Monnaie unique de la Cedeao : vers une banque centrale de type fédéral et un régime de change flexible

Société pour l’étude de l’Égypte ancienne – Invitation


PIQUE-NIQUE ANNUEL 2019

sous le thème

Princesses et Princes d’ÉGYPTE

Samedi le 15 juin 2019 à compter de 10h

(peu importe la température)

Lieu : chez le vizir Michel au 2390 rue Chapleau à Montréal, H2K 3H3

10 minutes à pied du métro Frontenac, à l’ouest d’Iberville, au sud d’Hochelaga

 ( en bus, calculateur de trajet STM: http://www.stm.info/fr;  en voiture: https://maps.google.com/maps )

            BIENVENUE À TOUS, membres, familles, enfants, amis…

Chacun et chacune est invité(e) à apporter un plat à partager (10 petites portions) sous forme de bouchées, sandwichs, entrées, salades, fromages… etc.

 SVP veuillez CONFIRMER votre présence par courriel ou téléphone, le nombre de personnes qui vous accompagneront ainsi que le plat que vous apporterez AVANT LE 12 JUIN

Tél : 514-353-4674 ou 450-679-7447, courriel: info@sseamtl.org

  Super Encan Bénéfice

 TIRAGE DE PRIX DE PRÉSENCE — JEUX – SURPRISES – BONNE HUMEUR

   À apporter : vos boissons, votre chaise de jardin, votre tirelire ou votre chéquier, votre joie de vivre et, bien sûr, votre plat à partager.

Au plaisir de festoyer ensemble,
Le Comité exécutif, Brigitte Ouellet, responsable
_________________________________
Sites internet :
   Chapitre de Montréal :www.sseamtl.org
   Siège social de la SEEA : www.news.thessea.org

Journée des jeunes de 12 à 15 ans à l’Espace Mushagalusa


Patrimoine culturel africain au cœur de la diversité montréalaise.

Le but de cette rencontre est d’offrir à la jeunesse montréalaise une opportunité de rencontrer d’autres jeunes d’origines ethnoculturelles et/ou des milieux socio-économiques différents. Durant cette journée les jeunes participeront à 3 ateliers de création qui facilitent réflexions et échanges d’idées. 

Journée organisée en partenariat avec la Fondation pour l’éducation sur l’holocauste et la prévention du génocide et le soutien financier de la ville de Montréal.

Trois Ateliers animés par des artistes professionnels.

  • Peinture.
  • Sculpture sur pierre.
  • Conte et littérature orale.

Les œuvres créées par les jeunes seront exposées pendant un mois à Espace Mushagalusa.

Activité entièrement gratuite. Places limitées à 30 participants.
Repas, pierres, outils, pinceaux, peinture et toiles seront fournis.
Le consentement des parents est obligatoire.

Samedi 29 juin 2019 de 10h am à 4h pm

Réservez maintenant : Places limitées

Mushagalusa Art Africain

533 rue Ontario Est, suite 100

Montréal, Qc H2L 1N8

Atelier sur le projet de loi 21 organisé par le CRIC


Le projet de loi sur la laïcité est un sujet d’actualité qui suscite des craintes de part et d’autre.

Est-ce que vos participants ont des questions sur le projet de loi 21?

Souhaitez-vous mieux comprendre le projet de loi afin de mieux les accompagner dans leurs réflexions?

C’est quoi la laïcité et quels sont les limites de la loi 21?

Si vous aimeriez mieux comprendre le projet de loi et pour mieux intervenir auprès de vos participants inscrivez vous à notre atelier le mercredi 12 juin de 9h00 à 12h00 à la CDC ( 2187 Rue Larivière). Merci de confirmer votre présence à info@criccentresud.org

L’équipe

Carrefour de ressources en interculturel

1851 rue Dufresne | Montréal | Québec | H2K 3K4

Le Marché Africain des artisans d’intégration


Kiosque d’art africain, de vêtements, d’objets d’art, de littérature, etc.
Encourager nos artisans d’intégration engagés dans l’économie sociale et solidaire.
Vendredi 24 mai et samedi 25 mai de 12h à 21h

Musique africaine et ambiance chaleureuse garanties.
Service de menus africains continu.
Entrée gratuite !

Renseignements : 514 843-4019
Consultez le communiqué sur notre page événement Flickr

Pour découvrir les différents artisans
Visitez notre page événement Facebook

La TCRI à ATSA – Invitation et programme détaillé


Chers membres et partenaires,

Comme vous le savez sûrement, la TCRI fête son 40e anniversaire cette année. Nous sommes fiers de vous inviter à vous joindre à nous pour l’événement Cuisine ta ville d’ATSA qui aura lieu du 9 au 12 mai prochain. La TCRI sera représentée ainsi que plusieurs de ses précieux membres et partenaires !

L’événement se déroule sous le thème de l’ouverture à l’autre et donne la parole à des citoyens, artistes et intervenants de toutes origines.

Pour plus d’informations voir la page Facebook de l’ATSA.

Plus spécifiquement, la TCRI animera différents panels et activités :

Jeudi 9 mai à 19h : 40 ans d’action au service des personnes réfugiées et immigrantes

Vendredi 10 mai à 17h : 40 ans de parrainage de réfugiés. Panel  réunissant des réfugiés de différentes vagues migratoires.

Samedi le 11 mai à 19h: Laïcité, travailleurs qualifiés et industrie du taxi : l’impact discriminatoire des récents projets de loi sur les personnes immigrantes, TCRI

Dimanche 12 mai à 14h : Quizz et jeu interactif sur l’immigration

Vous trouverez sur ce lien un tableau qui présente toutes les activités de la TCRI, de ses membres et partenaires tout au long de la fin de semaine :

Présence TCRI membres et partenaires_ATSA 2019

Le coup d’ouverture sera lancé ce jeudi 9 mai à 17h à la Place des Festivals à Montréal.

Nous vous attendons en grand nombre pour souligner ensemble la richesse de cette diversité à laquelle nous contribuons tous depuis plusieurs décennies.

 Myriam Richard – Chargée de projet 

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI)

518, Beaubien Est, Montréal (Québec), H2S 1S5, Canada

514-272 6060 poste 204

richard@tcri.qc.ca

www.tcri.qc.ca 

Veuillez noter que je suis au bureau du lundi au mercredi 

Ateliers gratuits de l’École des Entrepreneurs du Québec pour clientèle immigrante!


Bonjour,

Je me présente, je m’appelle Myriam et je suis la chargée de projets en communication et marketing pour l’École des Entrepreneurs du Québec (l’ÉEQ). En partenariat avec la Ville de Montréal, nous venons de développer une offre pour faciliter l’intégration d’immigrants souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat au Québec, qui le sont déjà ou qui l’étaient dans leur pays d’origine.

Sous forme d’ateliers en codéveloppement, la Ville de Montréal ainsi que l’ÉEQ ont comme objectif commun d’offrir, dans la mesure du possible, des ateliers accessibles: cette offre est donc GRATUITE!

Voici le lien contenant les détails des ateliers et la programmation:

Ateliers gratuits de l’ÉEQ

Myriam Plante
Chargée de projets, communication et marketing
(514) 398-9083, poste 242
505, boul. René-Lévesque ouest
Montréal (Québec)  H2Z 1A8
eequebec.com

Incitatifs à l’épargne- études


La planification des études postsecondaires des enfants dans un programme d’apprentissage, un cégep, une école de métiers, un collège ou une université leur ouvre la porte à une multitude de possibilités.

Dans le but d’aider à épargner pour les études futures d’un enfant, le gouvernement du Canada offre deux incitatifs à l’épargne-études, lesquels sont versés dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE).

Voir les détails dans ce dépliant :

Dépliant pour diffusion

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter : canada.ca/epargne-etudes

Anémie falciforme : Héma-Québec incite la communauté noire à donner du sang


Héma-Québec poursuit ses efforts pour inciter les membres des communautés noires à donner du sang. C’est que l’organisme a besoin d’augmenter ses réserves et d’en assurer l’accès à des personnes souffrant de certaines maladies, notamment l’anémie falciforme.

Mathias et son frère Matteo, âgés de 7 et 9 ans, sont atteints d’anémie falciforme (aussi appelée drépanocytose), une maladie héréditaire du sang qui peut causer de fortes douleurs chez ceux qui en souffrent. Matteo a été diagnostiqué à la naissance, et son grand frère, lorsqu’il avait 15 mois.

Aujourd’hui, les deux frères doivent aller à l’hôpital toutes les cinq semaines pour suivre un traitement, un échange transfusionnel.

Les transfusions que les deux garçons reçoivent permettent d’atténuer les effets de la maladie.

Or il est préférable pour les malades de recevoir du sang de personnes ayant un bagage génétique semblable au leur, car cela réduit les risques de réactions aux transfusions.

Toutefois, les donneurs au sein des communautés noires ne sont pas nombreux.

C’est pourquoi depuis quelques années, Héma-Québec déploie des efforts pour rejoindre davantage les donneurs de ces communautés. Cette année, l’organisme souhaite avoir un minimum de 300 donneurs provenant de la communauté noire.

Voir l’article source :

communaute-noire-don-sang-malades-anemie-falciforme

Marché Africain de printemps édition 2019


Le Centre Afrika est heureux d’accueillir dans ses locaux le traditionnel Marché Africain du printemps, une initiative de la Coopérative Styl’Afrique Coop, qui promeut les talents et les compétences des artisans d’intégration.

Marché Africain de printemps édition 2019
au Centre Afrika,
1644 rue St-Hubert, Montréal
(métro Berri-UQAM)        

jeudi et vendredi 11 et 12 avril de 12h à 21h
samedi 13 avril de 13h à 20h

Voir le communiqué :

Communiqué Marché africain 2019

APPEL DE CANDIDATURES pour les bourses du Fonds 1804 réservées aux jeunes persévérants


Plus de 670 boursiers et boursières en 5 ans d’existence! Nous tenons à remercier tous les éducateurs et éducatrices qui nous ont permis de reconnaître la persévérance de ces jeunes lors du grand gala annuel de la persévérance scolaire du Fonds 1804.

Pour cette 6e édition, nous offrons plus de 125 bourses de 250$ ou 500$ à nos jeunes persévérants du secondaire. De plus, nous attribuerons 5 bourses de 1375$ aux finissantes et finissants désireux de poursuivre des études postsecondaires dans les domaines de l’administration, du droit et des sciences.

Les candidatures doivent être soumises en ligne au plus tard le 31 mars 2019 par des membres de la direction, des enseignantes, des enseignants, des intervenantes ou des intervenants à l’adresse :

http://www.fonds1804.org/candidature/

Les bourses seront remises lors de la 6e édition du Gala de la persévérance scolaire du Fonds 1804 qui aura lieu le 9 juin 2019.

Edouard Staco
Président

En RDC, les acteurs du numérique s’organisent


Simples passionnés, développeurs, entrepreneurs, parfois les trois à la fois, ils ont lancé des applications et des services digitaux spécialement conçus pour la génération des consommateurs connectés.

À la Gombe, diplomates, élus, ministres, patrons, cadres, geeks, qu’ils soient congolais, expatriés ou en voyage d’affaires, tous se croisent désormais sur les terrasses des nouveaux « shopping malls » du centre-ville de Kinshasa.

Ce soir-là, la fraîcheur de la saison sèche se fait encore attendre dans la capitale. Mais, dans les têtes, ça bouillonne d’idées. Au coin d’une table, un groupe de jeunes papote autour de Biko Mungala, un consultant en stratégie longtemps basé en Afrique de l’Ouest qui veut désormais faire bénéficier sa RD Congo natale de son expérience.

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rdc-les-acteurs-du-numerique-sorganisent

 

 

 

Croissance, tourisme, infrastructures… La Côte d’Ivoire abonnée aux prix d’excellence ?


La Côte d’Ivoire est abonnée aux prix d’excellence ces derniers temps. Elle compte de plus en plus d’infrastructures. Le nombre de touristes a été multiplié par quatre depuis 2014.

Sa croissance galope (+ 7,8 % en 2017), et le pays occupe la quatrième place des champions subsahariens derrière la Guinée (+ 8,2 %), le Ghana (+ 8,4 %) et l’Éthiopie (+ 10,9 %). Son déficit budgétaire et sa dette sont sous contrôle. Le taux d’inflation officiel est au-dessous de 1 % par an. Sa balance commerciale est excédentaire, et le revenu par habitant a augmenté de 62,2 % depuis 2012.

Ce tableau flatteur permet à la Côte d’Ivoire de trouver sans mal l’argent dont elle a besoin. En juin 2017, elle avait procédé avec succès à l’émission d’un Eurobond avant de récidiver en mars pour un total supérieur à 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros).

Voir l’article de Jeune Afrique daté du 28 juin 2018 :

croissance-tourisme-infrastructures-la-cote-divoire-abonnee-aux-prix-dexcellence

Africa CEO Forum : le secteur privé doit accélérer la transformation des économies africaines


En Afrique, seules 400 entreprises dépassent 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires, et aucune d’entre elles ne figure dans le classement des 500 plus grands groupes mondiaux réalisé par le magazine Fortune.

Malgré un timide retour de la croissance, les entreprises africaines peinent à atteindre la masse critique qui leur permettrait de jouer un rôle de catalyseur dans le changement en cours des économies africaines.

L’Africa CEO Forum (ACF) a justement pour vocation de permettre au secteur privé continental et à ses partenaires, publics et privés, de réfléchir à leur modes de gouvernance afin de peser davantage sur le développement du continent.

Voir l’article source :

africa-ceo-forum-le-secteur-prive-doit-accelerer-la-transformation-des-economies-africaines

Bruno Mettling : « En 2030, l’Afrique sera le continent le plus numérique du monde »


Dans son ouvrage « Booming Africa », Bruno Mettling, président d’Orange Middle East and Africa, défend la vision d’une Afrique émergente tirée par les nouvelles technologies. Il revient pour Jeune Afrique sur ses principales conclusions.

Après avoir quitté début mai 2018 la direction exécutive d’Orange Middle East and Africa, qui l’a transmise au Sénégalais Alioune Ndiaye, Bruno Mettling, qui est resté président de la filiale, publie un livre, « Booming Africa : le temps de l’Afrique digitale », paru le 17 janvier aux éditions Débats Publics et consacré à l’impact des nouvelles technologies sur les économies africaines. Il revient pour Jeune Afrique sur les principaux thèmes de son ouvrage.

Voir l’article source :

bruno-mettling-en-2030-lafrique-sera-le-continent-le-plus-numerique-du-monde

Comprendre la révolution de la banque mobile en Afrique en une infographie


En Afrique, le paiement mobile rapporte beaucoup. Aujourd’hui, on compte plus de 227 millions d’utilisateurs sur le continent.

Lorsqu’il a débarqué au Kenya il y a dix ans, personne ne croyait au paiement mobile. Aujourd’hui, ces transferts atteignent 27 milliards d’euros dans le pays, soit près de la moitié du PIB.

En quelques années, le continent en est devenu l’eldorado : sur les 277 millions d’utilisateurs dans le monde, 140 millions sont africains. Dans des pays où la bancarisation reste peu développée, mais où chacun, ou presque, possède un portable, payer avec son téléphone devient peu à peu un geste banal.

(Article paru dans Jeune Afrique le 13 septembre 2017)

Banques africaines : le tournant de la digitalisation


Jusqu’à présent, l’expansion du secteur bancaire dans les pays africains passait uniquement par des ouvertures d’agences. « Une tendance que l’on pouvait encore constater au Maroc, avec une moyenne de 50 à 60 nouvelles succursales par an, voire jusqu’à une centaine ces dernières années », rapporte Pierre-Antoine Balu, responsable des services financiers pour l’Afrique francophone au sein du cabinet d’audit et de conseil PwC.

Gage de sérieux et de sécurité, ces banques de détail conçues sur le modèle associant front-office (guichet) et back-office, avec pour fonction principale de gérer du cash, se sont montrées réticentes à l’innovation. Notamment en raison des obligations auxquelles elles sont astreintes en matière de gouvernance et de gestion des risques. « Il leur a fallu par exemple dix ans pour se convertir à la carte à puce », rappelle Yves Eonnet, un ancien du leader de la sécurité numérique Gemalto qui a fondé la plateforme TagPay.

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digitalisation-revolution-virtuelle

 

Comment résister à Netflix


L’arrivée sur le continent du géant américain de la vidéo à la demande est un défi pour les acteurs locaux. Mais il a un point faible : son manque de contenus spécifiquement africains.

Le 6 janvier 2016, Netflix a pris tous les observateurs de court. Cofondateur et directeur général du géant américain de la vidéo à la demande (VOD), Reed Hastings a annoncé le lancement d’offres accessibles dans 130 pays, incluant notamment l’Afrique. « Nous sommes aujourd’hui présents dans plus de 70 millions de foyers, les gens regardent Netflix via pratiquement n’importe quel appareil connecté à internet, les programmes imposés [par la télévision] ont laissé la place aux choix personnels. Nous sommes dans un monde régi par le principe de la demande, et il n’y aucune possibilité de revenir en arrière », a-t-il lancé aux journalistes.

Partout dans le monde, la VOD, qui permet de regarder ce qu’on veut, quand on veut et autant qu’on le veut, devient de plus en plus populaire. Et l’Afrique n’est pas en reste. Le cabinet Balancing Act y dénombre actuellement 140 plateformes actives, mais seulement une vingtaine d’entre elles laisseraient entrevoir un véritable modèle économique. « La première n’est autre que YouTube. Une sélection de quarante chaînes africaines hébergées par la filiale de Google totalise à ce jour plus de 2 milliards de vues », précise Sylvain Belètre, spécialiste de la veille média au sein de Balancing Act.

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Ouverture de l’Africa CEO forum à Kigali


Cette année, le forum innove en proposant des «Investment Dealrooms», qui sont une plateforme de mise en relation des entreprises prometteuses à la recherche de capitaux, de croissance et d’investisseurs.

La 7e édition de l’Africa CEO Forum, qui s’est imposé ses dernières années comme le plus grand rendez-vous international des décideurs et financiers du secteur privé africain, s’est ouverte hier matin au Centre des conventions de Kigali, la capitale rwandaise, en présence de quatre chefs d’Etats africains et d’importantes délégations de plusieurs pays venues défendre leurs visions économiques, exposer leur stratégie de développement et, surtout, attirer un maximum d’investisseurs.

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Le Sénégal bientôt dans le club des pays producteurs d’hydrocarbures


Les gisements de pétrole découverts au large de Dakar devraient produire leurs premiers barils commercialisables à partir de 2021. Une manne sur laquelle compte le gouvernement pour booster l’économie du pays.

Le Sénégal n’est, pour l’instant, pas un grand producteur d’hydrocarbures. Le seul site du pays où l’on produit du gaz se trouve à Gadiaga, près de Dakar. L’exploitation de ce gisement de gaz découvert en 1997 a commencé en 2002. Mais, avec une capacité de 34 000 m³ par jour, la production est très en deçà des besoins en hydrocarbures du pays. Résultat : une grande partie du gaz est importée, pour une facture qui représente 10% du PIB du pays.

Mais la page de la dépendance du Sénégal aux hydrocarbures importés devrait bientôt être tournée. Dans quelques années, le Sénégal pourrait en effet être l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde.

Les réserves de pétrole découvertes ces trois dernières années sont estimées à 3 milliards de barils, répartis sur une dizaine de sites sur la terre ferme et en  off-shore.

Voir l’article de Jeune Afrique :

le-senegal-bientot-dans-le-club-des-pays-producteurs-dhydrocarbures

Numérique : un continent créateur de contenus


Alors que les infrastructures de communication attirent de nombreux investisseurs, l’émergence de plateformes digitales locales apparaît comme un levier de croissance.

Si la digitalisation du continent est en route, portée par d’importants investissements dans les infrastructures, États et opérateurs ne doivent pas négliger un autre chantier tout aussi stratégique : l’émergence d’un écosystème numérique africain. « Pour un opérateur de télécoms, tout ce qui contribue au renforcement des usages sur internet permet d’augmenter les volumes de données consommées et donc ses recettes », faisait remarquer Bruno Mettling, président d’Orange Afrique et Moyen-Orient, à Jeune Afrique en mai 2018.

Voir l’article de jeune Afrique :

numerique-un-continent-createur-de-contenus

Intégration africaine, de la parole aux actes


Il y a un an, 49 États africains créaient une zone de libre-échange. Mais les nombreuses barrières réglementaires et logistiques freinent l’unification économique du continent.

Kwame Nkrumah, le père du panafricanisme, l’a écrit dans son livre L’Afrique doit s’unir (1963) : « L’unification totale de l’économie africaine à l’échelle continentale est le seul moyen qu’aient les États africains d’atteindre un niveau qui ressemble à celui des pays industrialisés. »

Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, chargé par ses pairs de les aider à concrétiser ce rêve qui hante l’Union africaine (UA) depuis 1991, donne la mesure du défi à relever : « Ces 84 000 km de frontières entre nos 55 pays sont 84 000 km d’obstacles à nos échanges entre nous. »

Voir l’article source de Jeune Afrique :

integration-africaine-de-la-parole-aux-actes

Les fortunes diverses de l’agro-industrie africaine


Pendant que la concurrence s’intensifie chez les minotiers africains, pesant sur la rentabilité du secteur, Les Brasseries du Cameroun se débattent entre crise anglophone et augmentation des taxes. En Côte d’Ivoire, en revanche, l’avenir sourit au cotonnier CIDT, sorti d’une longue période de turbulences.

Voir le dossier consacré par Jeune Afrique à ce sujet :

les-fortunes-diverses-de-lagro-industrie-africaine