TATIANA ROJO : « JE DÉFENDS LES HÉROÏNES AFRICAINES ANONYMES »


Retour sur la carrière de l’actrice franco-ivoirienne Tatiana Rojo, qui défend depuis 20 ans la production panafricaine, et incarne à l’écran comme sur scène les femmes africaines avec fierté.

Un lundi matin de septembre pluvieux, Tatiana Rojo, 38 ans, apparaît tel un rayon de soleil dans le centre-ville d’une commune du Val d’Oise, en région parisienne. Jupe d’été colorée, talons aiguilles, bijoux wax… Elle irradie sous la grisaille, malgré l’humidité qui l’assaille. Une fois calfeutrée au chaud dans sa voiture pour l’entretien – aucun café d’ouvert à l’horizon ! – elle se révèle d’autant plus solaire. Derrière cette silhouette gracile et menue se cache une énergie débordante. Ce jour-là, elle accompagnait ses deux fils à l’école, pour ensuite reprendre sa voiture et assurer son interview matinale, et enfin monter dans un train direction Lille pour un projet boulot. A l’image des 12 personnages qu’elle campe sur scène depuis 2015 dans son « one woman show » Amou Tati – de son vrai nom – La Dame de fer, Tatiana Rojo est multiple.

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Design : Aïssa Dione prend ses quartiers à Paris chez la curatrice Nelly Wandji


Du 8 au 24 septembre, une expo-vente de la créatrice textile sénégalaise Aïssa Dione, intitulée « Weaving, Art, Objects », se déroule dans cet espace parisien dédié à la création du continent africain.

C’est le début d’une longue collaboration entre deux expertes du design haut-de-gamme africain. Pour sa rentrée, la curatrice camerounaise Nelly Wandji a convié Aïssa Dione, designer textile et spécialiste de l’artisanat de luxe, à exposer quelques-unes de ses pièces dans son propre espace, situé dans le 8ème arrondissement de Paris. On y trouvera du petit mobilier, des accessoires de mode et de décoration, fabriqués à partir de tissus en coton confectionnés dans l’atelier dakarois d’Aïssa Dione, suivant la méthode de tissage des Mandjaques de la Guinée-Bissau – à laquelle s’attache l’artisane depuis plusieurs années.

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Non, l’Afrique n’est pas folklorique !


Même si la création du continent ne détrône pas encore l’art asiatique sur le marché de l’art contemporain, l’Afrique a la cote.

Les rendez-vous internationaux la mettant à l’honneur se multiplient (foire 1:54 à Londres, Akaa à Paris prochainement…). Grâce à une affluence record, l’exposition « Beauté Congo » à la Fondation Cartier à Paris, qui devait fermer ses portes le 15 novembre, a été prolongée jusqu’au 10 janvier 2016. Pour ne pas être en reste, et alors que Bordeaux et ses environs organisent « Une saison au rythme de l’Afrique », le fonds régional d’art contemporain (Frac) d’Aquitaine a choisi de présenter un aperçu de l’art contemporain d’Afrique subsaharienne à partir de prêts de collectionneurs privés, de la Fondation Zinsou à Cotonou et de la galerie Magnin-A.

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Mode : l’imigongo, un art ancestral revisité par la marque Bull Doff


En consacrant l’imigongo, un art décoratif rwandais, les créateurs de la griffe sénégalaise Bull Doff misent sur l’avant-garde et cassent les codes avec brio.

Et voilà une collection qui pétarade ! Présentée à Genève, le 28 avril, dans le cadre du Marché des tendances africaines Afrodyssée, la dernière ligne mixte de la griffe sénégalaise Bull Doff, Imigongo, n’a pas manqué d’impressionner les visiteurs. Mieux : lors de la montée des marches au Festival de Cannes, en mai, la réalisatrice césarisée Alice Diop arborait une robe Imigongo. Ce n’est pas tout : un candidat de la version française du télé-crochet The Voice optait, lui, pour une veste de la collection au cours d’un prime diffusé sur TF1, quand la journaliste Rokhaya Diallo mettait la griffe à l’honneur avec l’un de ses chemisiers porté sur BET, la chaîne de télévision où elle officie.

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Orchestra Baobab : à chaque album, une renaissance


Ils symbolisent les rythmes afro-cubains des années 1970 et continuent d’arpenter les scènes de France et du Sénégal. Les papys du « Bao », au terme d’une riche histoire, espèrent une plus vaste reconnaissance sur le continent.

Ils prévoient chaque fois une heure trente de concert mais, à l’arrivée, restent toujours au minimum deux heures sur scène… De Berlin à Londres en passant par Louvain, Zagreb ou Paris, les papys de l’Orchestra Baobab rencontrent depuis plusieurs mois le même succès. L’emblématique formation ouest-africaine des années 1970 est en tournée pour la présentation de son nouvel album, Tribute to Ndiouga Dieng, le premier depuis dix ans, dédié à l’un des fondateurs, décédé en novembre 2016 à Dakar.

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