Les présidents africains, trop vieux… vraiment ?


Souvent jugés trop âgés pour diriger, les présidents africains ne le sont pourtant pas plus que leurs homologues internationaux. Le vrai problème ne serait-il pas plutôt leur longévité au pouvoir ?

En 1984, Ronald Reagan, candidat à un second mandat à 73 ans, déclarait : « Je ne ferai pas de l’âge un problème : je ne vais pas exploiter, à des fins politiques, la jeunesse et l’inexpérience de mon adversaire. » Le républicain retournait ainsi à son avantage ce qui, a priori, constituait un handicap. Et l’ancien acteur a été réélu.

Trente ans plus tard, les 69 ans de Hillary Clinton – qu’elle aura atteints lors de la présidentielle l’an prochain – agitent à nouveau les sphères intellectuelles. Peut-on gouverner, passé un certain âge ?

À chaque sondage effectué sur la question, la réponse varie selon les affinités politiques : les démocrates qui estimaient hier Reagan trop âgé bottent en touche quand il s’agit de juger aujourd’hui si le nombre de printemps de l’ex-sénatrice est un problème. Pragmatique, l’électeur.

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«En Afrique il y aura bientôt plus d’étudiants en sciences qu’en Asie»


Chaque année, Cédric Villani, mathématicien aux allures de dandy donne des cours et des conférences dans plusieurs pays du continent et participe à des conseils scientifiques. Avec beaucoup d’optimisme.

Certains surdoués ont une araignée au plafond. Lui a pris l’habitude de la porter au revers de sa veste. Pour recevoir Jeune Afrique, Cédric Villani a choisi un spécimen en argent façonné par un artiste nigérien.

Star mondiale des mathématiques depuis qu’il a obtenu la médaille Fields en 2010, le chercheur doit une partie de sa notoriété à son allure de héros romantique, que l’on dirait sorti de l’imagination du réalisateur Tim Burton.

Lavallière nouée autour du cou, costume trois pièces, cheveux longs encadrant un visage émacié à la carnation pâle, le quadragénaire ne passe jamais inaperçu.

Au troisième étage de l’Institut Poincaré, qu’il dirige depuis 2009, Cédric Villani a fait de son bureau un cabinet de curiosités. Masque éléphant du Cameroun, statuette en bois et chéchia tunisienne donnent une couleur africaine à ce capharnaüm.

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La Côte d’Ivoire joue gros aux Jeux de la Francophonie


Jour J en Côte d’Ivoire. A 18 h 30, ce vendredi 21 juillet, le rideau se lèvera sur la cérémonie d’ouverture de la 8ème édition des Jeux de la Francophonie. Trente ans après sa création, l’événement pose son décor en Afrique, pour seulement la quatrième fois. Abidjan 2017 succède à Rabat/Casablanca (Maroc) en 1989, Antananarivo (Madagascar) en 1997, puis Niamey (Niger) en 2005. Pour la Côte d’Ivoire, l’enjeu est de taille. Il dépasse largement le seul cadre du sport.

Passons rapidement sur les chiffres. Entre le 21 et le 30 juillet, la capitale ivoirienne accueille environ 4 000 athlètes et artistes, venus de 53 pays. Au programme, huit disciplines sportives, dont une en handisport (athlétisme), plus un sport de démonstration (cyclisme sur route). Au rayon culture, pas moins de sept catégories artistiques, dont la très tendance « création écologique ».

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Postes à pourvoir dans le réseau de coopération et d’action culturelle français à l’étranger


Passionnés, vous maîtrisez votre métier et êtes motivés par une aventure professionnelle à l’international?

Prêt à transporter vos compétences dans un milieu interculturel, vous voulez faire valoir votre parcours et exercer des responsabilités à l’étranger?

Mettez à profit votre expertise et participez à la diffusion de la culture, de la langue et des savoir-faire français.

Faites dialoguer les cultures, agissez pour la diversité culturelle.

Rejoignez le réseau de la coopération et d’action culturelle français à l’étranger

Le ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (MEAE) recrute, chaque année, plus de 300 agents spécialisés dans les métiers de la culture et de la coopération à l’étranger. Afin de mieux faire connaître ces métiers auprès des agents de la fonction publique et des professionnels concernés, une campagne de communication vient d’être lancée sur internet et les réseaux sociaux, en parallèle de la publication des postes à pourvoir en septembre 2018.

Un dossier complet, à retrouver sur le site internet France Diplomatie – diplomatie.gouv.fr, détaille les différentes fonctions pouvant être exercées dans le réseau ainsi que les compétences requises pour postuler. Des témoignages d’agents en poste apportent un aperçu des missions, des modalités du travail en milieu interculturel et des défis à relever.

Ainsi, le MEAE emploi aussi bien des managers expérimentés à des postes d’encadrement, en tant que conseiller.ère de coopération et d’action culturelle ou directeur.rice d’établissement culturel, que des spécialistes dans les différents domaines de la coopération: culture, éducation, langue française, science et technologie, enseignement supérieur, audiovisuel, livre…

Cette campagne entend également promouvoir l’action des agents du MEAE dans certaines ^zones du monde, et notamment en Afrique. En effet, plus de 70 postes sont à pourvoir cette année sur le continent africain. Enfin, elle s’inscrit dans une démarche volontariste du ministère en matière d’égalité femmes/hommes, de diversité et d’égalité des chances.

Consultez notre dossier et accédez aux postes à pourvoir sur diplomatie.gouv.fr

Date limite de candidature pour un départ en poste en septembre 2018: le 18 août 2017.

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/emplois-stages-concours/

La start-up de la semaine : Barac, ou comment dompter le big data


Analyser en temps réel les méga-données pour mieux protéger les systèmes informatiques. Le Graal 2.0, recherché par toutes les sociétés opérant dans le web, existe grâce au savoir-faire de la start-up tunisienne Barac.

Neutraliser les virus type WannaCry, détecter des fraudes au milieu de milliers d’opérations et traiter des informations parmi les multiples systèmes d’échanges, le tout en temps réel.

Bref, analyser en quelques secondes des méga-données (big data), données informatiques trop volumineuses pour être gérées avec des outils traditionnels.

Voilà le pitch de Barac (« éclair » en arabe). De quoi faire saliver les sociétés internationales dont l’activité se déroule dans le monde virtuel.

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Les nouveaux visages de la philanthropie africaine


L’émergence d’une nouvelle génération de super- riches en Afrique a été accompagnée par la croissance soutenue des fondations philanthropiques de style occidental et d’autres formes structurées de don.

Environ 7 milliards de dollars américains sont donnés chaque année par des Africains bien nantis, selon un rapport récemment publié par l’African Grantmakers Network.

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Les secrets de jeunesse des présidents africains


De l’enfance à l’entrée dans l’âge adulte, le champ des mystères, des anecdotes révélatrices et des rencontres formatrices est infini.

Même si, par pudeur, amnésie volontaire ou tout simplement parce que nul ne leur a posé la question, nos chefs d’État africains s’expriment rarement sur ce sujet, ils n’ont pas plus que les autres échappé à ce temps où ils ne doutaient de rien et où, lorsqu’ils faisaient des bêtises, ils pouvaient encore les réparer.

Voici donc, glanés aux meilleures sources, quelques-uns de leurs souvenirs, enfouis au pied du baobab de la mémoire…

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Le Moi africain


L’Afrique est à la croisée des chemins en ce début de XXIe siècle, celui de la mondialisation. Dans le sens négatif ou positif, la globalisation ne laisse pas indifférents les politiques, intellectuels, penseurs et citoyens.

Le tout récent ouvrage, Ecrire l’Afrique-Monde, est d’autant plus pertinent qu’il démontre l’urgence pour l’Afrique d’en être. La période postcoloniale/néo-coloniale n’a pas répondu aux attentes des peuples, car seules les oligarchies profitèrent des indépendances. La perception de l’Afrique par les pays riches a peu changé.

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Financement innovant des start-up africaines : la mobilisation de l’épargne passe par le digital


Le financement des start-up en Afrique subsaharienne fait toujours l’objet de difficultés sans comparaison sur les autres continents.

On évalue les besoins de financement des jeunes pousses africaines à quelque 140 milliards de dollars par an…

Alors que nombreuses d’entre elles disposent de surliquidités en devises, les banques traditionnelles sont particulièrement averses au risque.

Et si les fonds de capital-investissement offrent des perspectives prometteuses, ils sont encore au stade de la petite enfance pour ce qui est du financement d’amorçage dont les start-up africaines ont tant besoin.

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Transformation digitale : les patrons d’entreprise conscients des risques liés à la cybercriminalité


Les entreprises africaines sont prêtes à prendre le train de la révolution numérique, mais à quel prix ? La dernière étude du cabinet PwC «Africa Business Agenda» révèle que la quasi-totalité des dirigeants d’entreprises connaît les risques qui lui sont liés et ont déjà pris les mesures préventives pour conter ce phénomène de plus en plus préoccupant.

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Cyber-sécurité : l’Afrique, une proie facile ?


L’Afrique peut-elle se permettre de négliger les risques électroniques qui guettent ses entreprises et ses gouvernements ?

La dernière attaque « Wannacry » est l’énième rappel que le continent n’est pas en marge des guerres numériques mondiales.

Avec des dégâts répertoriés dans quatre coins du continent, l’Afrique se confronte encore une fois, non pas sur son incapacité à se défendre, mais sur son inconscience des risques.

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Cyberattaques : l’Afrique sur le qui-vive


L’Afrique n’est plus épargnée par les attaques électroniques globalisées. Après Wannacry, c’est la nouvelle attaque « Petya » qui le confirme. Sur la liste des victimes figurent principalement les filiales des multinationales touchées.

A peine 6 semaines depuis l’attaque du virus escroc, « Wannacry », le monde fait face à une nouvelle menace cyber-sécuritaire. Le 27 juin, une nouvelle attaque s’est étendu de l’Europe principalement en Russie et Ukraine, aux États-Unis, en Amérique du Sud mais aussi en Afrique.

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Abidjan reçoit la deuxième édition de l’Africa Start-up Tour


« Il faudra innover dans l’accompagnement des entrepreneurs africains ». C’est le postulat que discuteront les intervenants de la deuxième édition de l’Africa Start-up Tour, un événement qui se tiendra du 6 au 9 juillet à Abidjan et qui a pour objectif de booster l’accompagnement des jeunes pousses africaines en théorie comme en pratique…

Abidjan accueille les startups africaines. C’est en Côte d’Ivoire que se réuniront quelques 250 entrepreneurs et porteurs de projet pour la deuxième édition de l’Africa Start-up Tour Forum. L’événement qui se tiendra du 6 au 9 juillet vise à rassembler les entreprises, les mentors, les grandes institutions et les entrepreneurs pour discuter de l’innovation dans l’accompagnement des entrepreneurs africains, mais aussi faire bénéficier les startups africaines de l’accompagnement d’experts de renom.

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Interview : « L’avenir est assuré pour le digital en Afrique »


La transformation numérique de l’Afrique est déjà mainstream. Le président de l’association des annonceurs nigérians, et membre du conseil d’administration de la fédération mondiale des annonceurs, David Okeme en est sûr.

Pour ce spécialiste qui a passé 17 de ces 24 ans de carrière à Unilever, ce n’est pas une question de choix. Les entreprises sont obligées d’adopter des stratégies digitales et d’investir dans les outils nécessaires pour assurer leur croissance.

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Côte d’Ivoire : des PME locales mettent en ligne la stratégie e-gouv


Le gouvernement ivoirien vient d’engager le processus de dématérialisation des marchés publics, une réforme destinée à améliorer le climat des affaires dans le pays.

Le chantier dont la réalisation a été confiée à des PME ivoiriennes vise à réduire les coûts et les délais en matière d’attribution des marchés publics tout en renforçant la transparence des différentes procédures.

A travers cette réforme, le gouvernement ivoirien étoffe ainsi son programme d’intégration des nouvelles technologies en matière de gestion administrative.

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Impact Water des solutions d eau potable à grande échelle


Quand Impact Carbon, une organisation à but non lucratif, est arrivée en Ouganda, elle cherchait le moyen d’améliorer la production et la qualité de foyers de cuisson à combustion propre. Son objectif : réduire les émissions de CO2 et atténuer la pollution de l’air intérieur. Un article du journal ougandais Daily Monitor.

Le projet avançant, Impact Carbon s’est rendu compte de la nécessité d’introduire simultanément un système de purification de l’eau.

« Il nous a semblé que nous pouvions aussi voir les systèmes de purification de l’eau comme des moyens de réduire la consommation de combustible à base de bois. Les maisons et les institutions peuvent y avoir recours au lieu de faire bouillir l’eau en utilisant beaucoup de bois, ce qui a un impact négatif sur l’environnement », explique Mark Turgesen, directeur d’Impact Carbon et d’Impact Water en Ouganda.

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De la lumière dans les chaumières


« Gab by Light », un fournisseur de solution qui veut apporter aux couches de la population les plus démunies de l’énergie solaire alliant faible coût, facilité d’utilisation et souplesse d’installation. Servir l’humain est leur ambition. Un article du journal gabonais Les Echos du Nord.

« Il y a deux sortes d’énergie inépuisables : le soleil et la volonté », lance Dominique Balle, jeune femme longiligne, d’une trentaine d’années. La lumière du soleil est gratuite et « Gab by Light » mettra donc la lumière à la portée de tous et à tout moment.

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