Suisse-Afrique : et si l’Ukraine venait bouleverser la donne ?


La guerre en Ukraine et ses multiples conséquences pour l’ordre mondial pourraient venir tout bouleverser. Toujours est-il qu’en janvier, la Suisse a dévoilé son intérêt grandissant pour l’Afrique en même temps que sa nouvelle stratégie en direction du continent.

Avec un ton nouveau et la volonté décomplexée de faire la part belle aux affaires. « L’Afrique subsaharienne, ce sont surtout de nouvelles opportunités », s’était ainsi exclamé le libéral Ignazio Cassis, actuel président de la Confédération, alors que Berne présentait un document spécifique à l’Afrique subsaharienne.

Quelques mois plus tôt, un rapport identique avait été consacré au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord. « Ces régions sont appelées à jouer un rôle de plus en plus important, même pour la Suisse », insistait encore le chef de l’exécutif helvétique.

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Suisse-Afrique : et si l’Ukraine venait bouleverser la donne ?

Sénégal : au sein de la résidence d’artistes Black Rock, des ateliers avec vue à Dakar


Une vue panoramique sur la plage du Virage. Une piscine à débordement qui semble se jeter dans l’Atlantique. Pour sa résidence artistique, Kehinde Wiley a fait dans l’ultra-luxe. Célèbre pour ses portraits des époux Obama, le peintre américain d’origine nigériane a choisi Dakar pour installer sa résidence artistique internationale et pluri­disciplinaire.

Surnommée Black Rock en référence aux roches volcaniques jonchant la plage du littoral nord de Dakar, cette résidence veut être une base à partir de laquelle la créativité ouest-africaine rayonnera et qui permettra au regard que l’on porte sur le continent d’évoluer. « Je veux que le monde tombe amoureux de l’Afrique de l’Ouest » (comme lui lorsqu’il est venu pour la première fois à Dakar, à l’âge de 19 ans), assurait Wiley lors de l’inauguration de Black Rock, le 26 mai. Ce soir-là, la villa a été le décor pour des selfies très people, accueillant des personnalités et des artistes du monde entier, comme le photographe sénégalais Omar Victor Diop, la chanteuse américaine Alicia Keys ou encore la mannequin britannique Naomi Campbell.

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Au sein de la résidence d’artistes Black Rock

Décoloniser les musées (et les esprits) : révolution tranquille à la triennale de photographie de Hambourg


« Currency » (« monnaie ») : aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est le thème retenu pour la 8ème Triennale de photographie de Hambourg (Allemagne), qui a ouvert ses portes le 20 mai dans la cité hanséatique. Un vocable a priori économique, donc, pour guider ou orienter les douze expositions au programme de l’événement. Étonnant, peut-être, mais pas insensé dans un monde où le capitalisme dominant est remis en cause à partir de ses marges, et encore moins surprenant de la part de la directrice artistique Koyo Kouoh – qui pilote actuellement le musée Zeitz Mocaa de Cape Town (Afrique du Sud) – et de ses commissaires associés, Rasha Salti, Gabriella Beckhurst Feijoo et Oluremi C. Onabanjo.

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Décoloniser les musées (et les esprits)