Panthéonisation de Joséphine Baker : la lutte contre le racisme se conjugue toujours au présent


Femme, noire, artiste et résistante, Joséphine Baker entre au Panthéon ce 30 novembre. Le couronnement de cette Africaine-Américaine d’origine, qui réprouvait toutes les idéologies de la haine, ne doit pas nous faire oublier que son combat reste d’actualité.

Une panthéonisation est un acte symbolique qui enrichit nos représentations collectives. Et le symbole est ici fort : née aux États-Unis, Joséphine Baker fut une artiste qui fit de la France sa patrie d’adoption jusqu’à en devenir le visage de ses Années folles, elle s’engagea contre le nazisme et la collaboration en rejoignant dès 1940 la Résistance,  elle combattit le racisme ici et dans son pays de naissance – elle fut la seule française à prononcer un discours lors de la marche de Washington du 28 août 1963 durant laquelle Martin Luther King prononça son fameux « I have a dream » – et elle incarna le rêve d’une humanité rassemblée en adoptant des enfants qui formèrent une « famille arc-en-ciel » venue des quatre coins du monde.

Panthéonisation de Joséphine Baker

Mamadou Coulibaly, le fabuleux destin d’un Sénégalais sans-abri devenu footballeur en Italie


Arrivé clandestinement en Europe en 2015, Mamadou Coulibaly évolue aujourd’hui en Série A et fait partie de l’élite du foot italien. Un parcours hors du commun, qu’il a raconté à « Jeune Afrique ».

Il y a encore six ans, Mamadou Coulibaly errait clandestinement en Italie. Le Sénégalais, issu de la classe moyenne, venait de quitter son pays au péril de sa vie. Il n’avait que 16 ans. Après de longs mois passés dans la clandestinité, il est aujourd’hui footballeur professionnel de Série A italienne, à la Salernitana, où il a été prêté par l’Udinese.

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Le fabuleux destin d’un Sénégalais sans-abri devenu footballeur en Italie

Musique : le festival Oasis, club cinq étoiles


L’Oasis Festival s’impose comme le nouveau fief des hipsters au Maroc. Sur un modèle international, pour une jeunesse friande d’électro, de strass et de paillettes.

On se croirait au Berghain, le temple de la techno berlinoise. Pourtant, c’est bel et bien sur la route de Marrakech, à quelques kilomètres de la zone touristique Agdal, que s’est tenue la 4e édition du festival électro Oasis. Dans la luxueuse enceinte du Fellah Hotel, le décor fait rapidement oublier Berlin.

Des palmiers rythment les allées longeant les douze villas et mènent aux trois scènes. Des sculptures de dromadaire s’érigent au-dessus des bars à bière, un souk aménagé pour l’occasion accueille les amateurs de chichas et autres bebouch (escargots locaux), pendant que les voyantes berbères lisent les lignes de la main sur fond de BPM enlevé.

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Musique : le festival Oasis, club cinq étoiles

Mort de Virgil Abloh, un styliste tourné vers la jeune génération


Le directeur artistique de Louis Vuitton a été emporté par un cancer dimanche 28 novembre, à l’âge de 41 ans. De nombreuses personnalités ont salué son « génie visionnaire ».

Il se battait contre un cancer d’une forme rare depuis deux ans. Virgil Abloh est décédé à l’âge de 41 ans en laissant derrière lui une femme, Shannon, et deux enfants, Lowe et Grey. Et une vision de la mode qui a su redéfinir les contours d’une industrie proprette et bourgeoise. Ce fils d’immigrés ghanéens installé à Chicago s’est construit un rêve américain sur-mesure. En 2018, il devient le premier styliste africain-américain et l’un des rares designers noirs à prendre la direction artistique d’une maison de luxe, celle de Louis Vuitton. « Nous sommes tous choqués par cette terrible nouvelle, a déclaré Bernard Arnault, PDG de la société mère de Louis Vuitton, dans un communiqué. Virgil n’était pas seulement un designer de génie, un visionnaire, c’était aussi un homme avec une belle âme et une grande sagesse. »

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Mort de Virgil Abloh, un styliste tourné vers la jeune génération

Voir également :

Virgil Abloh, le créateur tout-puissant de Louis Vuitton

ainsi que :

Manifeste pour une industrie du luxe « made in Africa »