Côte d’Ivoire : une pépite nommée « Mercedes »


Les chercheurs ivoiriens sont parvenus à créer une espèce de cacao ultra robuste, la Mercedes, issue de l’hybridation de plantes locales, qui fait le bonheur des agriculteurs comme des industriels.

Au début des années 2000, les agronomes ivoiriens ont abouti à la mise au point d’une variété devenue la coqueluche des cacaoculteurs du pays : la Mercedes. Issue de quinze ans de travaux au sein des laboratoires du Centre national de recherches agronomiques (CNRA) de Yamoussoukro, elle a permis à la Côte d’Ivoire d’atteindre des records de production, avec des volumes de cacao récolté passés de 1,2 million à 2,2 millions de tonnes entre 2004 et 2016.

Née de l’hybridation entre plusieurs espèces locales – et non par organismes génétiquement modifiés (OGM) –, elle a été baptisée en hommage à la marque automobile allemande – réputée robuste – en raison de sa résistance aux maladies végétales et à sa grande productivité.

La « berline » des fèves ivoiriennes produit ses premières cabosses dix-huit mois après sa plantation, contrairement à la variété classique dont les fruits n’apparaissent qu’entre trois et six ans après.

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«Quatre idées pour doper la productivité agricole en Afrique»

Une autre Afrique à imaginer


Si l’initiative de Paris d’organiser un sommet pour la relance des économies africaines est à saluer, il faudra plus pour aider l’Afrique à amortir les impacts économiques et sociaux liés à la crise du Covid-19.

De plus, c’est l’existence d’un environnement politique et institutionnel capable de soutenir la création de richesse et de répondre aux besoins des dépenses publiques.

Ce qui signifie avant tout l’existence d’un mode d’organisation sociale où les pouvoirs publics sont non seulement effectifs, mais surtout rendent possible un système de gouvernance qui associe l’exercice du pouvoir à l’imputabilité politique.

Pour relancer leur économie, les pays africains doivent avant tout promouvoir une gestion politique favorable à l’émergence d’institutions capables de mettre les ressources matérielles et humaines au service du développement.

Cette institutionnalisation des capacités endogènes pourrait s’effectuer suivant une double dimension, normative et pragmatique.

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Une autre Afrique à imaginer

Journée mondiale de l’Afrique


La Journée de l’unité africaine, également appelée Journée de l’Afrique ou Jour de la libération africaine ou Journée mondiale de l’Afrique, est célébrée chaque année le 25 mai. Il commémore la fondation de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en ce jour de 1963.

La journée mondiale de l’Afrique vise à souligner la nécessité de renforcer l’unité et la solidarité des États africains.

Djerba capitale mondiale de la Francophonie en 2021


« Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française », aimait à répéter le poète Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal.

Une formule qui, dans les années 70, reflétait la philosophie des pères fondateurs de la Francophonie institutionnelle, Senghor, Habib Bourguiba et Hamani Diori, et qui consiste à mettre à profit la langue française au service de la paix, de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue des civilisations. Le projet francophone a, sans cesse, évolué depuis.

Cinquante ans après, la Tunisie, membre fondateur de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), accueillera en grande pompe la XVIIIe édition du Sommet de la Francophonie sur le thème « Connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ».

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Djerba capitale mondiale de la Francophonie en 2021