Design : Aïssa Dione prend ses quartiers à Paris chez la curatrice Nelly Wandji


Du 8 au 24 septembre, une expo-vente de la créatrice textile sénégalaise Aïssa Dione, intitulée « Weaving, Art, Objects », se déroule dans cet espace parisien dédié à la création du continent africain.

C’est le début d’une longue collaboration entre deux expertes du design haut-de-gamme africain. Pour sa rentrée, la curatrice camerounaise Nelly Wandji a convié Aïssa Dione, designer textile et spécialiste de l’artisanat de luxe, à exposer quelques-unes de ses pièces dans son propre espace, situé dans le 8ème arrondissement de Paris. On y trouvera du petit mobilier, des accessoires de mode et de décoration, fabriqués à partir de tissus en coton confectionnés dans l’atelier dakarois d’Aïssa Dione, suivant la méthode de tissage des Mandjaques de la Guinée-Bissau – à laquelle s’attache l’artisane depuis plusieurs années.

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Non, l’Afrique n’est pas folklorique !


Même si la création du continent ne détrône pas encore l’art asiatique sur le marché de l’art contemporain, l’Afrique a la cote.

Les rendez-vous internationaux la mettant à l’honneur se multiplient (foire 1:54 à Londres, Akaa à Paris prochainement…). Grâce à une affluence record, l’exposition « Beauté Congo » à la Fondation Cartier à Paris, qui devait fermer ses portes le 15 novembre, a été prolongée jusqu’au 10 janvier 2016. Pour ne pas être en reste, et alors que Bordeaux et ses environs organisent « Une saison au rythme de l’Afrique », le fonds régional d’art contemporain (Frac) d’Aquitaine a choisi de présenter un aperçu de l’art contemporain d’Afrique subsaharienne à partir de prêts de collectionneurs privés, de la Fondation Zinsou à Cotonou et de la galerie Magnin-A.

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Mode : l’imigongo, un art ancestral revisité par la marque Bull Doff


En consacrant l’imigongo, un art décoratif rwandais, les créateurs de la griffe sénégalaise Bull Doff misent sur l’avant-garde et cassent les codes avec brio.

Et voilà une collection qui pétarade ! Présentée à Genève, le 28 avril, dans le cadre du Marché des tendances africaines Afrodyssée, la dernière ligne mixte de la griffe sénégalaise Bull Doff, Imigongo, n’a pas manqué d’impressionner les visiteurs. Mieux : lors de la montée des marches au Festival de Cannes, en mai, la réalisatrice césarisée Alice Diop arborait une robe Imigongo. Ce n’est pas tout : un candidat de la version française du télé-crochet The Voice optait, lui, pour une veste de la collection au cours d’un prime diffusé sur TF1, quand la journaliste Rokhaya Diallo mettait la griffe à l’honneur avec l’un de ses chemisiers porté sur BET, la chaîne de télévision où elle officie.

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Orchestra Baobab : à chaque album, une renaissance


Ils symbolisent les rythmes afro-cubains des années 1970 et continuent d’arpenter les scènes de France et du Sénégal. Les papys du « Bao », au terme d’une riche histoire, espèrent une plus vaste reconnaissance sur le continent.

Ils prévoient chaque fois une heure trente de concert mais, à l’arrivée, restent toujours au minimum deux heures sur scène… De Berlin à Londres en passant par Louvain, Zagreb ou Paris, les papys de l’Orchestra Baobab rencontrent depuis plusieurs mois le même succès. L’emblématique formation ouest-africaine des années 1970 est en tournée pour la présentation de son nouvel album, Tribute to Ndiouga Dieng, le premier depuis dix ans, dédié à l’un des fondateurs, décédé en novembre 2016 à Dakar.

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