Avec l’Africa Web Festival, Mariam Sy Diawara propulse le potentiel du numérique africain


Avec l’Africa Web Festival, Mariam Sy Diawara propulse le potentiel du numérique africain

Depuis 2014, l’Africa Web Festival réunit chaque année les acteurs des technologies de l’information et la communication, à Abidjan. Durant trois jour, l’un des plus grands événements dédié au numérique en Afrique dessine les tendances à venir, à travers des conférences, des master class, des workshops et des hackathons.

Femme d’affaires ivoirienne amoureuse de culture, Mariam Sy Diawara a fondé l’Africa Web Festival. Sa volonté : mettre à disposition de la jeunesse africaine tout le potentiel du numérique.

Lire l’article sur Mariam Sy Diawara et l’African Web Festival publié et réalisé par le partenaire d’African Ciy Challenge, SEKOU. :

africa-web-festival-interview-mariam-sy-diawara

 

Affaire à suivre au Burkina Faso


Voici,  plus bas,  le genre de paragraphe publié sur le site Faso.net auquel il faudra prêter attention.  À priori, cela peut tenir de la langue de bois, autrement dit du discours politique codé.  Il y a sans doute derrière des intentions bienveillantes…mais les communautés burkinabé touchées par les exploitations minières canadiennes devraient se les faire expliquer et par là suivre suivre leurs applications..

Voici le fameux paragraphe…il fait suite à la rencontre au Canada des autorités burkinabé avec les leaders du parlement et du sénat canadiens (début juin 2017)

Dans le domaine des mines, le Canada a décidé que désormais toutes les règles de droit et de justice sociale qui s’appliquent aux entreprises minières évoluant au Canada seront appliquées à celles travaillant au Burkina notamment dans le domaine du financement de projets pour les localités qui abritent les mines et dans celui de la restauration de l’environnement.

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Yvan Asselin

Le monde est petit…..


On le répète chaque fois qu’on réalise par des hasards que la planète, malgré ses sept milliards d’habitants, reste quand même tout petite, et que c’est pour cela justement qu’il faut en prendre bien soin, afin qu’elle puisse permettre aux humains comme aux animaux de vivre décemment.

Mais je m’éloigne.  Ce dont je veux parler, ce n’est pas de la rencontre inopinée d’un ami à l’autre bout du monde, mais un article que j’ai lu dans Aujourd’hui le Maroc.  Voici le paragraphe qui m’a frappé :

Pour qu’il pleuve récemment au Maroc, des nuages ont été stimulés. C’est ce qu’a déclaré à ALM Lhoussaine Youabd, responsable de communication de la direction de la météorologie nationale.

Alors m’est revenue en mémoire toute l’affaire des machines à pluie au Québec, dans les années cinquante et soixante, qui a fait l’objet de débats des années durant (légende ou réalité), jusqu’à ce que le gouvernement finisse par admettre qu’on utilisait de l’iodure d’argent pour faire éclater les gros nuages froids.  Un documentaire signé Claude Bérubé produit par l’ONF jette un éclairage intéressant sur ce phénomène.

Parce que …nous sommes en 2017…au Maroc, cela se fait  en toute transparence dans plusieurs régions du pays…

Il pleut il pleut bergère…rentre tes blancs moutons….

Yvan Asselin