Les écrivains africains et la langue française


Pour les écrivains africains francophones, écrire en français est un choix philosophique, politique, stratégique. Dans leurs derniers livres, Alain Mabanckou et Kaoutar Harchi exposent leurs points de vue.

Deux romanciers issus de cultures multiples, deux enseignants à l’université… et deux livres sur la langue. Nombreux sont les points communs qui lient Le monde est mon langage, du Franco-Congolais Alain Mabanckou, et Je n’ai qu’une seule langue, ce n’est pas la mienne, de la Française Kaoutar Harchi, deux livres différents et passionnants, explorant chacun à leur manière le rapport des auteurs francophones au français.

Alain Mabanckou nous convie à une balade littéraire savoureuse à travers l’Afrique, l’Europe et l’Amérique. Ces trois continents racontent son histoire : l’Afrique, où il est né, l’Europe, où il a émigré, l’Amérique, où il est professeur à l’université de Californie, à Los Angeles (UCLA). « Le Congo est le lieu du cordon ombilical, la France la patrie d’adoption, et l’Amérique un coin depuis lequel je regarde les empreintes de mon errance », écrit-il.

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Les trous noirs de la Françafrique


Entre la France et ses anciennes colonies, les affaires ténébreuses et sanglantes abondent depuis des décennies. La déclassification progressive des archives permettra-t-elle de découvrir un jour la vérité ? Rien n’est moins sûr.

« J’ai pris un engagement clair et je viens de le dire au président Kaboré : ces documents seront déclassifiés pour la justice burkinabè, qui aura accès à tous les documents sur l’affaire Sankara… »

En annonçant, le 28 novembre à Ouagadougou, la levée du secret-défense concernant l’ensemble des pièces du dossier de l’assassinat de Thomas Sankara, le 15 octobre 1987, Emmanuel Macron a créé un véritable appel d’air. Réaction immédiate de Mariam Sankara, la veuve du défunt chef de l’État burkinabè : « Cela me fait plaisir, nous souhaitions la déclassification de ces archives depuis longtemps. Nous attendons maintenant de connaître la teneur de ces documents et de voir quelle sera la suite de la procédure. »

C’est sans doute l’occasion de revenir sur douze affaires africaines couvertes, à Paris, par le secret-défense.

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Projet de recherche sur le dépistage de la rétinopathie diabétique


Projet de recherche portant sur le dépistage de la rétinopathie diabétique auprès d’immigrants appartenant aux minorités ethnoculturelles.  notamment aux immigrants francophones d’origine africaine (incluant les Caraïbes) ayant la citoyenneté canadienne ou encore la résidence permanente au Québec.

Entrevue de 45-60 minutes, soit en personne ou par téléphone. Une compensation financière de 40$ est prévue et le remboursement des frais de déplacement jusqu’à hauteur de 20$, s’il y a lieu.

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