Marché Africain de printemps édition 2019


Le Centre Afrika est heureux d’accueillir dans ses locaux le traditionnel Marché Africain du printemps, une initiative de la Coopérative Styl’Afrique Coop, qui promeut les talents et les compétences des artisans d’intégration.

Marché Africain de printemps édition 2019
au Centre Afrika,
1644 rue St-Hubert, Montréal
(métro Berri-UQAM)        

jeudi et vendredi 11 et 12 avril de 12h à 21h
samedi 13 avril de 13h à 20h

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Communiqué Marché africain 2019

En RDC, les acteurs du numérique s’organisent


Simples passionnés, développeurs, entrepreneurs, parfois les trois à la fois, ils ont lancé des applications et des services digitaux spécialement conçus pour la génération des consommateurs connectés.

À la Gombe, diplomates, élus, ministres, patrons, cadres, geeks, qu’ils soient congolais, expatriés ou en voyage d’affaires, tous se croisent désormais sur les terrasses des nouveaux « shopping malls » du centre-ville de Kinshasa.

Ce soir-là, la fraîcheur de la saison sèche se fait encore attendre dans la capitale. Mais, dans les têtes, ça bouillonne d’idées. Au coin d’une table, un groupe de jeunes papote autour de Biko Mungala, un consultant en stratégie longtemps basé en Afrique de l’Ouest qui veut désormais faire bénéficier sa RD Congo natale de son expérience.

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Croissance, tourisme, infrastructures… La Côte d’Ivoire abonnée aux prix d’excellence ?


La Côte d’Ivoire est abonnée aux prix d’excellence ces derniers temps. Elle compte de plus en plus d’infrastructures. Le nombre de touristes a été multiplié par quatre depuis 2014.

Sa croissance galope (+ 7,8 % en 2017), et le pays occupe la quatrième place des champions subsahariens derrière la Guinée (+ 8,2 %), le Ghana (+ 8,4 %) et l’Éthiopie (+ 10,9 %). Son déficit budgétaire et sa dette sont sous contrôle. Le taux d’inflation officiel est au-dessous de 1 % par an. Sa balance commerciale est excédentaire, et le revenu par habitant a augmenté de 62,2 % depuis 2012.

Ce tableau flatteur permet à la Côte d’Ivoire de trouver sans mal l’argent dont elle a besoin. En juin 2017, elle avait procédé avec succès à l’émission d’un Eurobond avant de récidiver en mars pour un total supérieur à 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros).

Voir l’article de Jeune Afrique daté du 28 juin 2018 :

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Africa CEO Forum : le secteur privé doit accélérer la transformation des économies africaines


En Afrique, seules 400 entreprises dépassent 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires, et aucune d’entre elles ne figure dans le classement des 500 plus grands groupes mondiaux réalisé par le magazine Fortune.

Malgré un timide retour de la croissance, les entreprises africaines peinent à atteindre la masse critique qui leur permettrait de jouer un rôle de catalyseur dans le changement en cours des économies africaines.

L’Africa CEO Forum (ACF) a justement pour vocation de permettre au secteur privé continental et à ses partenaires, publics et privés, de réfléchir à leur modes de gouvernance afin de peser davantage sur le développement du continent.

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Bruno Mettling : « En 2030, l’Afrique sera le continent le plus numérique du monde »


Dans son ouvrage « Booming Africa », Bruno Mettling, président d’Orange Middle East and Africa, défend la vision d’une Afrique émergente tirée par les nouvelles technologies. Il revient pour Jeune Afrique sur ses principales conclusions.

Après avoir quitté début mai 2018 la direction exécutive d’Orange Middle East and Africa, qui l’a transmise au Sénégalais Alioune Ndiaye, Bruno Mettling, qui est resté président de la filiale, publie un livre, « Booming Africa : le temps de l’Afrique digitale », paru le 17 janvier aux éditions Débats Publics et consacré à l’impact des nouvelles technologies sur les économies africaines. Il revient pour Jeune Afrique sur les principaux thèmes de son ouvrage.

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Comprendre la révolution de la banque mobile en Afrique en une infographie


En Afrique, le paiement mobile rapporte beaucoup. Aujourd’hui, on compte plus de 227 millions d’utilisateurs sur le continent.

Lorsqu’il a débarqué au Kenya il y a dix ans, personne ne croyait au paiement mobile. Aujourd’hui, ces transferts atteignent 27 milliards d’euros dans le pays, soit près de la moitié du PIB.

En quelques années, le continent en est devenu l’eldorado : sur les 277 millions d’utilisateurs dans le monde, 140 millions sont africains. Dans des pays où la bancarisation reste peu développée, mais où chacun, ou presque, possède un portable, payer avec son téléphone devient peu à peu un geste banal.

(Article paru dans Jeune Afrique le 13 septembre 2017)

Banques africaines : le tournant de la digitalisation


Jusqu’à présent, l’expansion du secteur bancaire dans les pays africains passait uniquement par des ouvertures d’agences. « Une tendance que l’on pouvait encore constater au Maroc, avec une moyenne de 50 à 60 nouvelles succursales par an, voire jusqu’à une centaine ces dernières années », rapporte Pierre-Antoine Balu, responsable des services financiers pour l’Afrique francophone au sein du cabinet d’audit et de conseil PwC.

Gage de sérieux et de sécurité, ces banques de détail conçues sur le modèle associant front-office (guichet) et back-office, avec pour fonction principale de gérer du cash, se sont montrées réticentes à l’innovation. Notamment en raison des obligations auxquelles elles sont astreintes en matière de gouvernance et de gestion des risques. « Il leur a fallu par exemple dix ans pour se convertir à la carte à puce », rappelle Yves Eonnet, un ancien du leader de la sécurité numérique Gemalto qui a fondé la plateforme TagPay.

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Comment résister à Netflix


L’arrivée sur le continent du géant américain de la vidéo à la demande est un défi pour les acteurs locaux. Mais il a un point faible : son manque de contenus spécifiquement africains.

Le 6 janvier 2016, Netflix a pris tous les observateurs de court. Cofondateur et directeur général du géant américain de la vidéo à la demande (VOD), Reed Hastings a annoncé le lancement d’offres accessibles dans 130 pays, incluant notamment l’Afrique. « Nous sommes aujourd’hui présents dans plus de 70 millions de foyers, les gens regardent Netflix via pratiquement n’importe quel appareil connecté à internet, les programmes imposés [par la télévision] ont laissé la place aux choix personnels. Nous sommes dans un monde régi par le principe de la demande, et il n’y aucune possibilité de revenir en arrière », a-t-il lancé aux journalistes.

Partout dans le monde, la VOD, qui permet de regarder ce qu’on veut, quand on veut et autant qu’on le veut, devient de plus en plus populaire. Et l’Afrique n’est pas en reste. Le cabinet Balancing Act y dénombre actuellement 140 plateformes actives, mais seulement une vingtaine d’entre elles laisseraient entrevoir un véritable modèle économique. « La première n’est autre que YouTube. Une sélection de quarante chaînes africaines hébergées par la filiale de Google totalise à ce jour plus de 2 milliards de vues », précise Sylvain Belètre, spécialiste de la veille média au sein de Balancing Act.

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Ouverture de l’Africa CEO forum à Kigali


Cette année, le forum innove en proposant des «Investment Dealrooms», qui sont une plateforme de mise en relation des entreprises prometteuses à la recherche de capitaux, de croissance et d’investisseurs.

La 7e édition de l’Africa CEO Forum, qui s’est imposé ses dernières années comme le plus grand rendez-vous international des décideurs et financiers du secteur privé africain, s’est ouverte hier matin au Centre des conventions de Kigali, la capitale rwandaise, en présence de quatre chefs d’Etats africains et d’importantes délégations de plusieurs pays venues défendre leurs visions économiques, exposer leur stratégie de développement et, surtout, attirer un maximum d’investisseurs.

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Le Sénégal bientôt dans le club des pays producteurs d’hydrocarbures


Les gisements de pétrole découverts au large de Dakar devraient produire leurs premiers barils commercialisables à partir de 2021. Une manne sur laquelle compte le gouvernement pour booster l’économie du pays.

Le Sénégal n’est, pour l’instant, pas un grand producteur d’hydrocarbures. Le seul site du pays où l’on produit du gaz se trouve à Gadiaga, près de Dakar. L’exploitation de ce gisement de gaz découvert en 1997 a commencé en 2002. Mais, avec une capacité de 34 000 m³ par jour, la production est très en deçà des besoins en hydrocarbures du pays. Résultat : une grande partie du gaz est importée, pour une facture qui représente 10% du PIB du pays.

Mais la page de la dépendance du Sénégal aux hydrocarbures importés devrait bientôt être tournée. Dans quelques années, le Sénégal pourrait en effet être l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde.

Les réserves de pétrole découvertes ces trois dernières années sont estimées à 3 milliards de barils, répartis sur une dizaine de sites sur la terre ferme et en  off-shore.

Voir l’article de Jeune Afrique :

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Numérique : un continent créateur de contenus


Alors que les infrastructures de communication attirent de nombreux investisseurs, l’émergence de plateformes digitales locales apparaît comme un levier de croissance.

Si la digitalisation du continent est en route, portée par d’importants investissements dans les infrastructures, États et opérateurs ne doivent pas négliger un autre chantier tout aussi stratégique : l’émergence d’un écosystème numérique africain. « Pour un opérateur de télécoms, tout ce qui contribue au renforcement des usages sur internet permet d’augmenter les volumes de données consommées et donc ses recettes », faisait remarquer Bruno Mettling, président d’Orange Afrique et Moyen-Orient, à Jeune Afrique en mai 2018.

Voir l’article de jeune Afrique :

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Intégration africaine, de la parole aux actes


Il y a un an, 49 États africains créaient une zone de libre-échange. Mais les nombreuses barrières réglementaires et logistiques freinent l’unification économique du continent.

Kwame Nkrumah, le père du panafricanisme, l’a écrit dans son livre L’Afrique doit s’unir (1963) : « L’unification totale de l’économie africaine à l’échelle continentale est le seul moyen qu’aient les États africains d’atteindre un niveau qui ressemble à celui des pays industrialisés. »

Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, chargé par ses pairs de les aider à concrétiser ce rêve qui hante l’Union africaine (UA) depuis 1991, donne la mesure du défi à relever : « Ces 84 000 km de frontières entre nos 55 pays sont 84 000 km d’obstacles à nos échanges entre nous. »

Voir l’article source de Jeune Afrique :

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22 mars Journée mondiale de l’eau – Conférence de Maude Barlow


Bonjour,

Pour la Journée mondiale de l’eau, Maude Barlow, présidente honoraire du Conseil des Canadiens, se joindra à Alice-Anne Simard, directrice d’Eau Secours, pour parler de la lutte pour le droit humain à l’eau, des sociétés qui tentent de s’approprier l’eau et de la vendre, ainsi que de son expérience avec les communautés du monde entier qui subissent les effets de la crise mondiale de l’eau.

Détails pertinents :

Quand : Vendredi le 22 mars, 19h00

Où : Salle Marie-Guérin-Lajoie, Pavillon Judith-Jasmin

UQAM, Montréal (carte)

Événement Facebook

À l’heure actuelle, près d’un milliard de personnes n’ont pas accès à une eau potable et 2,5 milliards n’ont pas accès à un assainissement adéquat. Le manque d’eau potable tue plus d’enfants que toutes les formes de violence, y compris la guerre. L’ONU rapporte que la demande en eau augmentera de 55% au cours des 15 prochaines années. À ce stade, les ressources mondiales en eau ne pourront satisfaire que 60% de la demande mondiale. La crise de l’eau pourrait toucher jusqu’à 7 milliards de personnes d’ici 2075.

Dans les écoles de commerce du monde entier, les étudiant-e-s apprennent que la solution à la crise mondiale de l’eau consiste à commercialiser l’eau et à laisser le marché décider qui obtient de l’eau et comment. Le président de Nestlé et conseiller de la Banque mondiale, Peter Brabeck, a déclaré qu’il donnerait 1,5% de l’eau mondiale aux pauvres, mais permettrait au marché de gérer le reste de l’eau de la planète.

Des questions se posent alors : À qui appartient l’eau? Comment répondre à la crise mondiale de l’eau sans créer encore plus d’inégalités? L’eau est-elle un bien commun ou une marchandise? Un droit humain ou un actif privé comme les ordinateurs et les voitures? Qui déterminera qui aura accès à l’eau et qui ne l’aura pas?

Ne manquez pas cette occasion unique de célébrer la Journée mondiale de l’eau en compagnie de Maude Barlow!

La conférence sera en français et en anglais. L’entrée est gratuite et la salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.

Recherche de bénévoles par le festival de cinéma Vues d’Afrique


Bonjour,

Je suis Elizabeth Bonneau, responsable bénévole pour le 35e Festival international de cinéma Vues d’ Afrique qui se tiendra du 5 au 14 avril 2019.

Nous somme présentement à la recherche de personnes motivées désirant faire des heures afin d’acquérir de l’expérience et/ou simplement par plaisir d’être dans un évènement de grande envergure. Nous avons plusieurs postes et heures à combler durant le festival. Nous savons tous qu’un évènement sans nos supers bénévoles avec nous ce ne sera jamais aussi grandiose.

Nous espérons avoir votre collaboration afin que cette édition soit inoubliable pour tous et chacuns ! Je vous mets en pièce jointe notre demande.

Cordialement

Elizabeth Bonneau

Responsable bénévoles et Accueil des invités

benevoles@vuesdafrique.org

www.vuesdafrique.org

Les fortunes diverses de l’agro-industrie africaine


Pendant que la concurrence s’intensifie chez les minotiers africains, pesant sur la rentabilité du secteur, Les Brasseries du Cameroun se débattent entre crise anglophone et augmentation des taxes. En Côte d’Ivoire, en revanche, l’avenir sourit au cotonnier CIDT, sorti d’une longue période de turbulences.

Voir le dossier consacré par Jeune Afrique à ce sujet :

les-fortunes-diverses-de-lagro-industrie-africaine

 

Les enjeux socio-économiques et juridiques des ruptures chez les familles subsahariennes de Montréal


Bonjour,

Je  suis  chercheuse  à  l’INRS  —  Urbanisation,  Culture,  Société.  Nous  vous  contactons aujourd’hui parce que nous recherchons des personnes d’origine subsaharienne ayant vécu une rupture conjugale (séparation ou divorce) au Québec pour participer à une étude. L’objectif, c’est de nous aider à mieux comprendre votre réalité. Nous croyons que votre histoire mérite d’être partagée.

Nous désirons comprendre et documenter :

  1. Le fonctionnement de votre famille dans le contexte du processus d’intégration à Montréal.
  2. Les impacts des ruptures sur votre famille et votre expérience personnelle avec le système de justice au Québec.

Si vous êtes intéressé et disponible, nous voudrions vous rencontrer pour un entretien d’environ 1 h portant sur votre histoire de vie et celle de votre famille.

L’entretien sera enregistré, mais votre participation restera anonyme. Votre nom ne figurera dans aucun des rapports de recherche et des publications issues de cette recherche.

Contactez-nous pour planifier un entretien confidentiel à l’adresse suivante: marie-eve.pare@ucs.inrs.ca

J’espère que ce projet vous intéressera et que vous accepterez d’y participer !

En vous remerciant d’avance,

Marie-Eve Paré

Anthropologie Ph. D.

Chercheure postdoctorale, INRS

Marie-Eve.Pare@ucs.inrs.ca

Partenariat de recherche Familles en Mouvance

Partenariat de recherche Séparation parentale, recomposition familiale