Mariam Sy Diawara, à propos de l’Africa Web Festival 2017 : « Nous avons eu une affluence au-delà de nos espoirs »

Hamilton Naki Chirugien à titre posthume


Au temps de l’apartheid comme au temps de l’esclavage, le savoir faire des noirs était simplement étouffé voir ignoré. Pourtant avec l’histoire des gens comme Hamilton Naki, nous savons que les blancs ne détiennent ni le monopole de la science, ni celui des inventions (voir aussi la liste des savants noirs)
L’histoire de Dr. (honoraire à titre posthume) Hamilton Naki n’est donc pas unique. Seulement, elle a connu une excellente apothéose. Une reconnaissance tardive. Quelques mois avant sa mort son œuvre, son courage et sa bravour a été salué…Hamilton Naki, c’est lui un noir au temps de l’apartheid et pas le Prof Bernard qui était le 1er à avoir réussi une greffe du cœur. C’était en 1967, en Afrique du Sud au temps de l’apartheid.

Voir l’article source :

HAMILTON-NAKI-LE-PREMIER-CHIRURGIEN-NOIR

Voir un autre article qui inclut une présentation PowerPoint :

dr-hamilton-naki-le-chirurgien-clandestin-au-cap

Soirées-débats sur la racisation, les préjugés et l’appropriation culturelle


Réflexion en trois temps

Dans la foulée de ses activités de consultation, Diversité artistique Montréal (DAM) lance « Réflexion en trois temps », une série de trois rendez-vous participatifs et interactifs pour débattre des enjeux de racisation, de préjugés et d’appropriation culturelle dans le milieu des arts avec la communauté de DAM.

De nombreux termes circulent dans l’espace public pour nommer et décrire, avec une certaine confusion, les réalités des personnes qui sont tantôt dites « de la diversité », tantôt « racisées » ou « minorités visibles », ou encore « immigrantes ». Parallèlement à sa consultation indépendante sur le racisme systémique, DAM souhaite clarifier les termes du débat et donner la parole aux personnes issues du milieu.

Cette Réflexion en trois temps, ce sont des débats où l’on se réapproprie les termes qui fusent dans l’espace public. On questionne les définitions imposées, on arrime les définitions à nos réalités, on réfléchit ensemble sur le sens des termes, on nuance et on prend position.

Chaque soirée sera lancée par une activité brise-glace suivie d’une discussion avec le public qui sera alimentée par les réflexions d’un panel d’artistes et d’universitaires. Chacun des débats donnera lieu à une synthèse écrite qui permettra à DAM et à sa communauté de structurer ses actions.

DÉBAT #1 – IDENTITÉ ET RACISATION

*événement Coup de cœur du Mois de l’Histoire des Noirs*

Lundi 26 février – 5:00 PM à 7:00 PM à la Maison de l’Afrique

6256 Avenue Henri-Julien, Montréal, QC H2S 2T8

Entrée gratuite. prière de s’inscrire à l’adresse suivante :

https://www.eventbrite.ca/e/debat-1-identite-racisation-identity-racialization-tickets-42640808807

Pour entamer cette nouvelle édition, DAM vous invite à venir explorer les questions identitaires liées à la racisation en compagnie d’invité-e-s qui partageront leurs réflexions. Dans la mesure où le racisme n’est pas toujours visible au grand jour, qui est « racisé » ? Toute personne susceptible de vivre de la discrimination en raison de sa couleur de peau, de son nom, de son accent ou de sa religion?

Une personne est-elle racisée parce qu’elle s’auto-identifie comme telle? Ou l’est-elle parce qu’on lui assigne cette étiquette? Les personnes racisées sont-elles nécessairement des personnes issues des anciennes colonies et des pays dits du Sud? Si oui, quels types de hiérarchie s’opèrent entre les personnes racisées et le reste des personnes dites de la diversité?

Intervenant-e-s : Michael Farkas, Eddy Firmin, Zab Maboungou et Parker Mah

Modératrice : Dorothy Alexandre

DÉBAT #2 : APPROPRIATION CULTURELLE : LES LIMITES DE L’INSPIRATION

Date et lieu à confirmer

Quelques mois après le panel organisé par le MAI et COCo sur l’appropriation culturelle, DAM vous invite à poursuivre la réflexion sur les limites de l’inspiration quand il est question de cultures non blanches. Dans un contexte de mondialisation culturelle, de multiculturalisme canadien et d’interculturalisme québécois, la « diversité » comme vivre-ensemble souffre d’une inconscience aliénante qui invisibilise l’Autre, l’exclut et dénature sa culture.

À quel moment l’inspiration devient accaparement? À quel moment l’inspiration devient substitution et projection? À quel moment s’inspirer de l’Autre, c’est prendre sa place et en bénéficier à son détriment? À quel moment s’inspirer de l’Autre, c’est le faire disparaître et l’inscrire à tout jamais dans l’altérité?

DÉBAT #3 : RAPPORTS DE FORCE ET PRÉJUGÉS

Date et lieu à confirmer

Dans une volonté sincère d’établir le dialogue interculturel, il est d’usage de mettre de l’avant ce que nous avons en commun plutôt que ce qui nous différencie. Mais ce dialogue se fait parfois sans prendre en considération les rapports de force en jeu dans notre société. Par exemple, si dire que tout le monde a des préjugés est probablement vrai, ils n’ont certainement pas les mêmes conséquences. En effet, les préjugés à l’encontre de groupes sociaux déjà discriminés alimentent les discriminations à leur égard. Lors de ce dernier débat de la saison, un jeu interactif qui soulève les stéréotypes et les préjugés en vogue au Québec nous permettra de mettre en lumière le déséquilibre des rapports de force.