Lancement de l’Africa Web Festival


La Maison de l’Afrique Montréal vous invite à sa soirée de lancement de l’ Africa Web Festival : En route vers AFW 2018.

Joignez-vous à nous pour une soirée captivante.

Vous vous intéressez à l’Afrique? Le numérique vous intéresse?

Venez célébrer l’Afrique 3.0 et joignez-vous à nous pour accompagner la délégation de jeunes Québécois qui prendra part au plus grand rendez-vous du numérique d’Afrique de l’ouest du 28 novembre 2018 au 1er décembre 2018 à Abidjan!

18h00 : Accueil

18h30 : Début de la conférence. Celle-ci sera suivie par une soirée de réseautage, au cours de laquelle des bouchées seront servies.

Où : Maison de l’Afrique Montréal, 6256 Avenue Henri-Julien, Montréal, QC, H2S 2T8

Quand : mercredi 14 Novembre 2018

Heure : 17h30 à 20h00

Gratuit !

Soirée bénéfice au profit du Centre Afrika


Styl’Afrique Coop et Carrefour Socioculturel du Centre Afrika
présentent un souper-spectacle bénéfice
au profit des initiatives solidaires du Centre Afrika avec
Sanza percussions et Sadio Sissokho et Adama Daou et ses amis.


Laissez-vous emporter par l’ambiance musicale de l’Afrique de l’Ouest
avec au menu des saveurs africaines
Samedi le 24 novembre à 18H00
au 425 rue Beaubien est, Montréal (Métro Beaubien)


Billets : 25 $ à l’avance / 30$ à la porte
Informations : 514 843-4019 / 514 509-7528


Page événement Facebook:
https://www.facebook.com/events/342462139849635/

Soirée de Contes et Musique à la Maison de l’Afrique Montréal


« Des auspices malheureux ne sont pas toujours amenés à se réaliser. Ils peuvent, quelquefois, n’être que des avertissements permettant d’appréhender l’adversité. »

Cette pensée, insistante, accompagne le Prince dans ses tribulations. Bien que l’on ait averti de ne pas quitter sa terre natale, qu’une ombre sinistre rôde sur son chemin et lui apportera, à coup sûr, malheurs et calamités, le Prince s’entête. Il est confiant en sa capacité de déjouer le mauvais sort. Il doit partir, il n’acceptera pas d’avance la défaite. Les enjeux sont trop grands, de plus, le Prince croit l’homme maître de son destin.

Combien de montagnes à gravir, de rivières à traverser ? Comment faire mentir les Oracles? Parviendra-t-il à surmonter les obstacles?

Venez le découvrir!

Dans LES RÉFLEXIONS DU PRINCE, à la Soirée de Contes et Musique

présentée by Meseko, artiste conteur (spectacle en anglais)

Date : le Samedi 17 novembre 2018 Heure : 19h

À la Maison de l’Afrique Montréal

Entrée : 10$

“A foreseen misfortune does not necessarily have to come to pass; it is only a forewarning to avert adversity”.

 This is the singular belief that propels the Prince. Although he is warned not to leave the land as there’s a reality on his path which cannot be altered, the looming calamity seems very clear and preventable. He must be on his way, he won’t just accept his fate, there’s far too much at stake. He has been raised to believe that a man is master of his own destiny.

But how many mountains to climb? How many rivers still to cross? How can he challenge the Oracles? How must he surmount the obstacles?

Come and find out!

In THE REFLEXIONS OF THE PRINCE at the Night of Storytelling & Music

presented by Meseko, storyteller

Date : Saturday 17th Nov. 2018 Time : 7pm

At la Maison de l’Afrique Montreal

Entry : 10$

Marché Africain de Noël 2018


6ème  édition  Marché de Noël africain 2018

425, rue Beaubien est, Montréal  (métro Beaubien)         

Jeudi 22 novembre et vendredi 23 novembre : de 12H à 21H00

et samedi 24 novembre : de 10H00 à 18H00

ENTRÉE GRATUITE

Styl’Afrique Coop en collaboration avec le Carrefour socioculturel du Centre Afrika vous invite à la 6ème  édition du Marché de Noël africain qui se tiendra du 22 au 24 novembre 2018 au 425, rue Beaubien est Montréal (métro Beaubien).

Dans  un  esprit  de  solidarité,  de  soutien  et  d’espérance,  les artisans  d’intégration  vous  invitent  à  venir  découvrir  leurs  créations exceptionnelles  et  vous  suggéreront  des  idées  cadeaux  tout  à  fait originales.

Venez encourager des artisans, des artistes et des entrepreneurs africains qui  intègrent  les  valeurs  de  l’économie  sociale  dans  leur  quotidien.  Des artistes africains sous la direction artistique d’Adama Daou, balafoniste professionnel animeront ce marché qui vous transportera dans l’ambiance chaleureuse de l’Afrique.

Ce Marché de Noël africain est présenté grâce au travail de rapprochement et  d’intégration  auquel  contribuent  les  partenaires  qui  organisent  ce marché. Venez célébrer avec nous et nous serons honorés de compter sur votre présence pour ce rendez-vous à ne pas manquer !

Un souper bénéfice sera organisé au profit des initiatives solidaires du Centre Afrika  le samedi 24 novembre à partir de 18h00 sous la direction artistique d’Adama Daou. (Billets : 25$ à l’avance, 30$ à la porte)

Renseignements : 514 509-7528 / 514  690-0908 / 514 843-4019 ext. 221

Exposition solo «Vibrance» à la Maison de l’Afrique


Exposition solo  Vibrance – voyager au-delà de l’image

Marianne Shaker

Du 28 septembre au 9 novembre 2018

L’exposition Vibrance – voyager au-delà de l’image  de Marianne Shaker, artiste née en Égypte, qui prend plaisir à dessiner, peindre, découper et coller pour partager son univers. Dynamique familiale, transmission d’héritages culturels, racines, passage du temps, métissage vécu depuis des siècles… sa recherche artistique approfondit le thème de l’identité humaine.

D’une manière toute spéciale, les tableaux de Marianne Shaker invitent le regard du spectateur à traverser l’œuvre en passant d’un mélange de formes à une imprévisible fusion. C’est dans cet esprit que l’exposition Vibrance – voyager au-delà de l’image doit être vécue. Tout comme l’artiste a navigué au gré de sa fantaisie pour composer un tableau fait de découpages et de traits de couleurs, chaque spectateur est invité à découvrir son propre cheminement identitaire selon la “Vibrance” qu’il éprouve face à l’image qui lui est proposée.

Maison de l’Afrique Montréal
6256, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec) H2S 2T8
Tél : (514) 875-7710
(Métro Rosemont ou Beaubien)
Facebook

Le Nobel de la paix au médecin Denis Mukwege et à la militante yézidie Nadia Murad


Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au médecin congolais Denis Mukwege et à la Yazidie Nadia Murad, ex-esclave du groupe État islamique, qui œuvrent à « mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre ».

L’un gynécologue, l’autre victime, Denis Mukwege (63 ans) et Nadia Murad (25 ans) incarnent une cause planétaire qui dépasse le cadre des seuls conflits, comme en témoigne le raz-de-marée planétaire #MeToo déclenché il y a un an par des révélations de la presse sur le comportement du producteur américain Harvey Weinstein.

« Denis Mukwege et Nadia Murad ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes », a déclaré la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen.

« Un monde plus pacifique ne peut advenir que si les femmes, leur sécurité et droits fondamentaux sont reconnus et préservés en temps de guerre », a-t-elle ajouté.

Les Nations unies ont salué une annonce « fantastique » qui « aidera à faire avancer le combat contre les violences sexuelles comme arme de guerre dans les conflits ».

« C’est une cause chère aux Nations unies », a précisé la porte-parole de l’ONU à Genève, Alessandra Vellucci.

L’homme qui répare les femmes

Travailler sans relâche et ne jamais se résigner à l’horreur. Le Dr Denis Mukwege « répare » depuis des années les femmes violées victimes des guerres oubliées dans l’est de la RDC.

À deux mois et demi d’élections cruciales dans ce pays meurtri d’Afrique, les jurés du prix Nobel ont aussi récompensé une voix parmi les plus sévères envers le régime du président Joseph Kabila, davantage entendue à l’étranger qu’au pays.

« L’homme cesse d’être homme lorsqu’il ne sait plus donner l’amour et ne sait plus donner l’espoir aux autres », déclarait-il en 2015 au personnel de l’hôpital de Panzi qu’il dirige à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu.

Par son combat pour la dignité des femmes du Kivu, il est aussi de fait le porte-parole des millions de civils menacés par les exactions des groupes armés ou des grands délinquants du Kivu, région riche en coltan.

Lui-même dans le viseur, il échappe de peu un soir d’octobre 2012 à une tentative d’attentat. Après un court exil en Europe, il rentre en janvier 2013 à Bukavu.

Entre deux voyages à l’étranger, comme cette année en Irak pour lutter contre la stigmatisation des femmes violées yézidies, le docteur Mukwege vit sous la protection permanente de soldats de la Mission des Nations unies au Congo (MONUSCO).

« C’est un homme droit, juste et intègre, mais intraitable avec la médiocrité » qui veut faire de Panzi un pôle de référence « aux normes internationalement reconnues », dit de lui le Dr Levi Luhiriri, médecin de l’hôpital. Sa fondation est largement soutenue par l’Union européenne.

Déjà récompensé en Europe, aux États-Unis et en Asie pour son action, ce colosse débordant d’énergie à la voix grave et douce a lancé en 2014 un mouvement féministe masculin, V-Men Congo.

Il prête son image à une campagne mondiale incitant les grandes multinationales à contrôler leurs chaînes d’approvisionnement pour s’assurer qu’elles n’achètent pas des « minerais du sang », qui contribuent à alimenter la violence dans l’est du Congo.

De l’esclavage au Nobel

À 25 ans, Nadia Murad a survécu aux pires heures traversées par son peuple, les yézidis d’Irak, jusqu’à en devenir une porte-parole respectée et à décrocher le Nobel de la paix.

Cette jeune fille au visage fin et pâle encadré par de longs cheveux bruns aurait pu couler des jours tranquilles dans son village de Kosho, près du bastion yézidi de Sinjar, une zone montagneuse coincée aux confins de l’Irak et de la Syrie.

Mais la percée fulgurante des jihadistes du groupe armé État islamique (EI), en 2014, en a décidé autrement.

Un jour d’août, sur des pick-up surmontés de leur drapeau noir, ils ont fait irruption, tué des hommes, transformé en enfants-soldats les plus jeunes et condamné des milliers de femmes aux travaux forcés et à l’esclavagisme sexuel.

Aujourd’hui encore, Nadia Murad – comme son amie Lamia Haji Bachar, avec laquelle elle obtenait en 2016 le prix Sakharov du Parlement européen – n’a de cesse de répéter que plus de 3000 yézidies sont toujours portées disparues, probablement encore captives.

Les djihadistes ont voulu « prendre notre honneur mais ils ont perdu leur honneur », affirmait aux eurodéputés européens celle qui a été nommée « Ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains ».

C’est depuis l’Allemagne, pays où elle a rejoint sa soeur, que Mme Murad mène « le combat de [son] peuple », selon ses mots : faire reconnaître les persécutions commises en 2014 comme un génocide.

Une semaine de récompenses

L’an dernier, c’était la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) qui l’avait emporté.

Après le prix de la paix, le seul décerné à Oslo, celui d’économie donnera lundi à Stockholm le clap de fin à la saison Nobel.

La médecine a ouvert le bal des Nobel 2018, lundi, avec le sacre d’un duo de chercheurs nippo-américain, James Allison et Tasuku Honjo, honorés pour leurs travaux sur la capacité du corps à se défendre contre les cancers virulents comme le cancer du poumon et le mélanome.

Le prix de physique est allé mardi au Français Gérard Mourou et à son étudiante canadienne Donna Strickland, ainsi qu’à l’Américain Arthur Ashkin, pour avoir révolutionné la technique des lasers, utilisés notamment aujourd’hui dans l’étude de l’infiniment petit et la chirurgie de l’oeil.

Mercredi, ce sont deux Américains, Frances Arnold et George Smith, et un Britannique, Gregory Winter, qui ont remporté le Nobel de chimie pour avoir modifié les propriétés des enzymes à des fins thérapeutiques et industrielles en s’inspirant des principes de l’évolution et de la sélection naturelle.

Les Nobel, qui consistent en une médaille d’or, un diplôme et un chèque de 9 millions de couronnes suédoises (environ 1,3 million de dollars canadiens), seront formellement remis à Oslo et Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort de leur fondateur Alfred Nobel (1833-1896).

Voir l’article source :

Prix Nobel de la Paix 2018

Deux postes à combler pour la ville de Québec, profil TI


Deux postes permanents à temps plein à combler pour la ville de Québec, profil TI  :

  • Analyste d’affaires BI
  • ATP – Robotisation des piluliers

Raquel Merino-Caravedo

Conseillère en emploi et régionalisation

r.merino@soit.quebec

969, route de l’Église, bureau 450, Québec (QC)  G1V 3V4

T : 418 648-0822, poste 218  –  F : 418 648-8415

www.soit.quebec

Détails des offres :

 Analyste d’affaires BI  :

Lieu : Capitale-Nationale, Québec

  • 1poste disponible
  • 5heures/semaine
  • Permanent, temps plein

Tu vois des opportunités d’affaires à travers les chiffres? Tu es à l’aise dans un environnement de travail collaboratif? Tu souhaites poursuivre ta carrière d’analyste dans le domaine passionnant de la pharmacie? Joins-toi à l’équipe dynamique de la mise en marché et contribue au développement d’une bannière en santé et en croissance! En tant qu’analyste d’affaires BI, tu assures l’analyse, le développement, la conception et la mise en place d’outils qui supportent l’efficacité des stratégies commerciales. Tes analyses permettent notamment de comprendre le marché et d’émettre des recommandations innovantes.

Principales responsabilités

Plus précisément, voici le mandat :

  • Comprendre les besoins en données d’affaires des équipes de l’approvisionnement, la mise en marché et les opérations de détail;
  • Développer des rapports, analyser les données et émettre des recommandations;
  • Mettre en place des outils et des procédures facilitant la consultation et l’analyse par les équipes;
  • Analyser les tendances du marché et la concurrence et soumettre de nouvelles idées;
  • Assurer la qualité de la donnée, des programmes et de la documentation destinés aux utilisateurs;
  • Explorer de nouveaux outils technologiques afin de faire évoluer les systèmes en place;
  • Assurer la formation du système et des rapports aux usagers du département (Nielsen, BI, POS).

 

ATP – Robotisation des piluliers (poste permanent, temps plein)

Lieu : Capitale-Nationale, Québec

  • 1poste disponible
  • 5heures/semaine
  • Permanent, temps plein

Prêt(e) pour un changement et à la recherche d’un nouveau milieu de travail? La siège social abrite un secteur important de robotisation des piluliers. Le poste d’ATP – Robotisation des piluliers est un poste permanent à temps plein du lundi au vendredi (37.5 heures/semaine garanties). Joins-toi à une équipe dynamique de plus de 40 ATP!

Principales responsabilités

  • Produire les piluliers à l’aide de la technologie Synmed
  • Effectuer le contrôle de la qualité sur les piluliers produits
  • Gérer l’inventaire des médicaments
  • Effectuer la facturation aux clients

 

18e Prix Femmes d’affaires du Québec


Le Centre Afrika est fier d’être partenaire du  concours Prix Femmes d’affaires du Québec crée par le Réseau des Femmes d’affaires du Québec (RFAQ) 

Le gala aura lieu le 7 novembre 2018
Reconnaître et valoriser les Québécoises de tous secteurs d’activité qui se distinguent par leur cheminement professionnel, leurs réalisations probantes, leur influence déterminante
et leur rayonnement, ici et à l’international.

Le Réseau des Femmes d’affaires du Québec contribue depuis 37 ans
au leadership féminin, au développement économique et à l’épanouissement professionnel de ses membres.
Toutes les informations sur le concours : www.prix.rfaq.com

Consultez la page événement Flickr

13e édition des Syli d’Or


Les Productions Nuits d’Afrique lancent un appel aux artistes
pour participer à la 13e édition des Syli d’Or de la musique du monde.
Dès maintenant, les artistes pourront soumettre leurs candidatures et ce,
jusqu’au 1er décembre 2018. C’est reparti pour un tour du monde
où tous les genres musicaux influencés par les musiques du monde
ont leur place et seront mis à l’honneur.

Cette nouvelle édition propose de nouveaux prix et partenariats
permettant à des artistes d’évoluer dans leur carrière artistique.

Tous les détails sur :
http://www.festivalnuitsdafrique.com/

Maman Afrique


Maman Afrique

par Jean-Benoît Nadeau

Le Devoir, 24 septembre 2018 Chronique

C’est depuis Montréal que Mariam Sy Diawara, une publicitaire ivoirienne installée dans cette ville depuis 2004, organise l’un des principaux festivals de l’Afrique numérique. Africa Web Festival (AWF), qui en est à sa cinquième édition, réunira près de 7000 participants à Abidjan à la fin novembre. Cet événement, qui déplace des participants de 26 pays africains, mais aussi des Québécois, des Français et des Belges, est à la fois une foire, un centre d’affaires, une vitrine de nouvelles technologies et une plateforme d’embauche où entrepreneurs, ministres et étudiants se rencontrent pour des conférences, des ateliers, des concours, des formations… alouette !

Celle que les Ivoiriens surnomment « la Canadienne » et que les participants d’AWF appellent « Maman Afrique » veut créer l’Afrique 3.0. « J’ai eu l’idée d’un festival quand j’ai appris que l’intelligence artificielle pourrait effacer les trois quarts des emplois en Afrique. Je me suis dit : “Ça va être notre deuxième mort. Il faut renforcer l’entrepreneuriat numérique africain” », raconte Mariam Sy Diawara dans le sous-sol de la Maison de l’Afrique, un espace de conférence et d’expositions installé dans une ancienne menuiserie rue Henri-Julien, dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie.

AWF s’inscrit dans une tendance profonde visant à décloisonner les pays africains, qui ont mis en place un sévère protectionnisme freinant la mobilité et les échanges avec les pays voisins. AWF est à l’origine de plusieurs initiatives permanentes, dont la participation de plusieurs pays au concours African City Challenge, qui vise à réinventer la ville africaine de demain et le Camp numérique Accelafrik, qui servira d’incubateur de formation pour les entrepreneurs, un réseau d’affaires.

AWF participe désormais au Parcours numérique francophone, qui comprend également la Semaine numérique de Québec, les Web2day de Nantes, le Kikk festival de Namur — une initiative de Michaëlle Jean à l’OIF, qui profite du soutien des Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). « Ça crée un noyau de Québécois qui connaissent l’Afrique et qui vont dire la vérité sur le continent », dit Mariam Sy Diawara, qui espère que les jeunes Québécois seront nombreux à Abidjan en novembre. Ses efforts de rapprochement ne sont pas étrangers à l’ouverture d’un Bureau du Québec à Abidjan, la troisième antenne québécoise sur ce continent, après Dakar et Rabat.

Même si elle a dépassé l’âge de la retraite, Mariam Sy Diawara continue de déborder d’activité pour sa grande cause, qui est de présenter aux Québécois ce qu’elle a toujours connu : une Afrique des affaires, une Afrique dynamique qui en veut.

Dans les années 1970, Mariam Sy Diawara s’est illustrée comme l’une des premières Africaines dans le secteur de la publicité francophone.

Après avoir oeuvré au sein du groupe français Havas, elle lance Groupe Univers en 1990, qui devient vite la principale agence publicitaire de son pays. Grâce au Mondial de la pub francophone, elle découvre Montréal. « J’ai dit à mon mari : “il faut que nos trois enfants étudient ici”. »

Si elle fréquente le Québec régulièrement, elle ne rêve toutefois pas d’y vivre, mais en 2004, tout bascule. À la suite des graves bouleversements politiques qui déchirent alors son pays, l’immeuble qui loge toutes ses entreprises est saccagé de bas en haut. Il n’en subsiste qu’une carcasse. Mariam Sy Diawara a tout perdu.

C’est dans ce contexte qu’en 2008, après une longue maladie, elle décide de créer une Maison de l’Afrique à Montréal. Dès son ouverture, la Maison devient l’un des principaux points de rencontre où défilent les personnalités tant culturelles qu’entrepreneuriales, aussi bien africaines que québécoises. « C’est pour les Africains de coeur », dit-elle.

La première fois que je l’ai rencontrée, Mariam Sy Diawara était en grande discussion avec Michel Robitaille, directeur général de LOJIQ, avec qui elle collabore au Parcours numérique francophone. Elle se décrivait comme une « espèce de hippie ». « Je suis une rêveuse », m’explique-t-elle quelques jours plus tard à la Maison de l’Afrique. « AWF, ça ne tient à rien. Même pas un demi-million de dollars de budget. Ça serait très différent si je m’organisais pour chercher l’argent, mais je ne sais pas faire ça. Tout le monde pense que je suis riche parce que je réussis à faire de grandes choses. Mais je réussis parce que je ne suis pas riche, que j’ai le dos au mur et qu’il faut que ça marche. Si on avait plus d’argent, ce serait pour payer nos bénévoles. »

« Je suis capable de travailler très fort pour des activités qui ne sont pas rentables immédiatement, parce que j’y crois. Mon fils, qui travaille avec moi ici, me dit souvent : “Tu rêves, ça ne marche pas comme ça.” Mais c’est comme si l’argent tuait le rêve. Il faut bien que notre vie serve à quelque chose. »

Voir l’article source :  maman-afrique

Appel de projets à l’intention des organismes culturels et des organismes communautaires


Dans le cadre du Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale 2017-2023 et du Plan gouvernemental en culture 2018-2023, le ministère de la Culture et des Communications annonce un nouvel appel de projets intitulé Culture et inclusion : pour que la culture devienne un outil d’intervention sociale.

L’appel de projets a pour objectif de soutenir la réalisation de projets culturels au profit des personnes qui risquent l’exclusion ou qui ont un faible revenu. Le soutien sera accordé en priorité aux personnes issues des groupes cibles suivants : les Autochtones, les aînés, les jeunes, les minorités sexuelles, les minorités ethnoculturelles et les nouveaux arrivants ainsi que les personnes handicapées ou en situation de handicap.

Les organismes admissibles ont jusqu’au vendredi 2 novembre 2018 pour soumettre un projet.

Pour obtenir plus d’informations

SITIC Africa Canada les 15 et 16 octobre à Montréal


Contacts Monde présente le Salon International des Technologies de l’Information et des Communications (SITIC Africa-Canada 2018) en collaboration avec Mangrove MTL, Tunisie-Afrique-Export et ses partenaires officiels.
Du 15 au 16 Octobre 2018, à Montréal, venez rencontrer des décideurs de plusieurs pays africains ainsi que des entreprises TI performantes et innovantes.
Il sera question de mobilité internationale, de solutions permettant le partage de compétences, d’adoption de nouveaux systèmes, d’intelligence artificielle et de commerce international.
Contacts Monde et ses collaborateurs oeuvrent pour la construction d’un couloir collaboratif équitable entre l’Afrique et le Canada.

Le SITIC Africa Canada est une opportunité à saisir!

Plusieurs représentations diplomatiques africaines, des organisations du secteur privé et public se sont mobilisées pour participer au Salon international des technologies de l’information et de la communication SITIC Africa-Canada qui se tiendra à Montréal du 15 au 16 octobre prochain.

Les entreprises orientées TI, les associations sectorielles du Québec et du Canada rencontreront des délégations provenant de plusieurs pays africains (Bénin, Côte d’Ivoire, Congo RDC, Niger, Mali, Gabon, Égypte, Rwanda, Zambie, Togo, Sénégal) auxquels s’ajoute cette semaine la Lybie. La Tunisie étant le pays à l’honneur cette année, on attend une délégation composée d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes, des membres du gouvernement et de plusieurs institutions étatiques.

ENVISAGER L’AFRIQUE?

La transformation digitale, la Fintech, les systèmes bancaires progressistes ou tout ce qui se rapporte aux technologies de l’information et de la communication vous intéresse particulièrement, développer des infrastructures et des systèmes compétitifs et innovants est dans vos cordes? Pourquoi ne pas envisager l’Afrique et saisir l’opportunité qui s’offre à vous : faire une réelle différence.

Le SITIC Africa-Canada est l’occasion de rencontrer des décideurs, des leaders et des innovateurs dans le domaine des technologies de l’information et de la communication; c’est aussi l’occasion d’en apprendre davantage sur l’Afrique et surtout de découvrir pourquoi les grandes entreprises comme Google, Facebook, SNC Lavalin, IBM, Desjardins et bien d’autres ont choisi d’investir en Afrique.

Adresse

Hôtel OMNI Mont-Royal

1050 rue Sherbrooke ouest

Montréal, Québec H3A 2R6

 

Africa web festival 2018


Africa Web Festival A 5 ANS !

VIVE L’AFRIQUE 3.0

RENDEZ-VOUS A NE PAS MANQUER!
29, 30 NOVEMBRE & 1er DECEMBRE 2018
AU PALAIS DE LA CULTURE DE TREICHVILLE

ABIDJAN (CÔTE D’IVOIRE)

Mettre de l’avant les africains qui sur leurs continent développent des solutions innovantes et / ou technologiques qui contribuent à pérenniser la paix dans leurs différents milieux.

Avec plus de 7000 participants chaque année, Africa Web Festival est aujourd’hui le plus important rendez-vous de promotion et d’émulation du numérique en Afrique francophone.

Fondé en 2014 par Mariam Sy Diawara, cet événement réunit intervenants de renommée internationale, entrepreneurs, organisations, partenaires institutionnels et grand public.
Une occasion unique de découvrir les tendances du numérique, nouer des relations d’affaires et réfléchir au mieux vivre ensemble par l’innovation, la créativité et l’entrepreneuriat.

Lire la suite : Africa Web Festival 2018

Voir également cette introduction : Présentation AWF 2018

Pour plus de détails ou s’inscrire, voir le site web : Africa Web festival

La journée de la femme digitale : une première bientôt à Dakar !


La 7e édition de La journée de la femme digitale se tiendra le 17 avril 2019 à La Maison de la radio, à Paris. Pour la première fois, l’événement s’ouvre à l’Afrique avec un rendez-vous prévu à Dakar fin avril.

La journée de la femme digitale rassemble chaque année quelque 25 000 personnes – le forum est diffusé en direct sur les réseaux sociaux – autour de l’innovation au féminin. Retour d’expériences, conseils, débats… ce rassemblement annuel a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre.

Voir l’article source :

journee-de-femme-digitale-premiere-bientot-a-dakar

Autres articles à voir :

Le parcours de 5 femmes leaders

le parcours de Jeanne Sissoko-Zézé

Qui est donc Arlan Hamilton, créatrice de Backstage Capital ?