Soirée portes ouvertes à la MMAQ


 

PORTES OUVERTES

MERCREDI 30 JANVIER DE 18H À 21H

Tu désires t’initier aux métiers d’art? Tu rêves d’une carrière artistique? Tu songes à un retour aux études ou tu cherches une formation post-secondaire?

La Maison des métiers d’art de Québec, située dans le quartier Saint-Roch à Québec, est une école-atelier spécialisée en métiers d’art. Notre institution offre des formations en sculpture, construction textile et céramique, au niveau collégial (en partenariat avec le Cégep Limoilou) mais aussi pour le grand public.

Lors des portes ouvertes, notre équipe passionnée vous fera visiter nos installations et répondra à vos questions sur le Diplôme d’études collégiales – Techniques de métiers d’art ainsi que sur nos Ateliers grand public. Les portes ouvertes sont aussi l’occasion de voir nos étudiants travailler dans les ateliers et de rencontrer des professeurs. Vous pourrez discuter avec eux des débouchés en métiers d’art, des services offerts à la MMAQ, du processus d’inscription…

En savoir plus sur le DEC Techniques de métiers d’art 

En savoir plus sur les Ateliers grand public 

Maison des métiers d’art de Québec
367 boul. Charest est, Québec
Mercredi 30 janvier de 18h à 21h
Bienvenue à tous! 

La Maison des métiers d’art de Québec est un centre de formation, de création et de recherche voué au développement des pratiques contemporaines en métiers d’art. Elle offre un milieu de vie et de travail unique en son genre : vingt-cinq ateliers de céramique, de sculpture et de textile répartis sur sept étages, en plein cœur de la ville de Québec. Elle propose des ateliers pour le grand public, des camps d’été, des conférences, des classes de maîtres, des résidences d’artistes ainsi qu’une formation collégiale de haut niveau (avec le Cégep Limoilou) et un programme de soutien à la relève.

Soulignons la mémoire de Guy V. Amou



À l’occasion de l’anniversaire de son décès il y a un an,
le Centre Afrika vous invite à une célébration
à la mémoire de Guy V. Amou

le dimanche 3 février à partir de 11h

au 1644 rue St-Hubert (Métro Berri-UQAM)

En ce début du Mois de l’histoire des Noirs,
Nous en profiterons pour souligner l’apport de ceux et celles
qui nous précèdent dans l’Éternité et qui ont apporté
à l’image de Guy V. Amou,

une contribution significative
à l’avancement du monde africain dans notre société.

Un petit goûter et un échange fraternel
suivra la célébration.

Pour informations : 514 843-4019
Consultez la page événement Flickr  


 

[SEEA-MTL] Invitation à la prochaine conférence de Valérie Angenot


Le Chapitre de Montréal de la Société pour l’Étude de l’Égypte ancienne, en collaboration avec l’AEPOA et le département d’histoire de l’UQAM, est heureux de vous convier à la conférence intitulée
 « L’APPORT HISTORIQUE DES TOMBES DU BUBASTEION A SAQQARA »
présentée par Valérie Angenot, prof.Département d’Histoire de l’art, UQAM et membre de la Mission Archéologique Française du Bubasteion.
DATE: Mardi le 22 janvier 2019 à 19h 
LIEU: UQAM, Pavillon Hubert-Aquin, 400 rue Ste-Catherine Est, salle A-2730.
Entrée libre.
RÉSUMÉ DE LA CONFÉRENCE
Depuis une trentaine d’années, la Mission Archéologique Française du Bubasteion dirigée par le Dr Alain Zivie, fouille, étudie, préserve et documente la zone de la colline d’Ankhtaouy à Saqqara, mieux connue aujourd’hui sous le nom de Bubasteion.
Avant d’être converti à l’époque gréco-romaine en sanctuaire dédié à la déesse chatte Bastet, ce site abritait, au Nouvel Empire, les hypogées d’une élite mixte, dont les tombes se révèlent de jour en jour apporter une contribution inédite à l’histoire.
L’identification des personnalités enterrées dans la dehenet d’Ankhtaouy jette notamment un éclairage nouveau sur les origines et les derniers soubresauts de l’épisode atoniste. On citera parmi ses occupants Abdiel (Aper-El), père divin, enfant du kap et premier ministre du nord d’Amenhotep IV/Akhenaton ; Thoutmès, scribe des contours dans la Place de Vérité sous le même règne ; Maïa, mère nourricière du roi Toutankhamon ; ou encore Raïay-Hatiay, scribe du temple d’Aton dans le sanctuaire d’Aton de Memphis.
Les autres périodes du Nouvel Empire ne sont pas en reste d’informations nouvelles, qui viennent compléter nos connaissances parfois fragmentaires de l’histoire. On ne pourrait ainsi omettre de citer Nehesy, chancelier connu pour avoir organisé l’expédition d’Hatchepsout au pays de Pount ou encore Netcherouymès Parekhnou, grand intendant de Memphis et ambassadeur de Ramsès II auprès des Hittites.
La professeure Valérie Angenot, récemment engagée au département d’Histoire de l’art de l’UQAM, collabore depuis 2003 avec Alain Zivie à l’étude de cet ensemble exceptionnel. Elle viendra faire le point avec nous sur l’apport – encore parfois méconnu – des hypogées du Bubasteion à l’archéologie, l’étude des arts et l’histoire de l’Égypte ancienne.
Au plaisir de vous y retrouver
Cloé Caron, présidente

Salon de l’Intégration et de l’Insertion Professionnelle


Salon de l’Intégration et de l’Insertion Professionnelle

Date, heure et lieu de l’événement :

Mercredi 6 février 2019 à 10:00  – et – Jeudi 7 février 2019 à 10:00 (HNE)

Palais des Congrès de Montréal
1001 Place Jean-Paul-Riopelle, Montréal, QC H2Z 1H5 Place Jean-Paul-Riopelle
Montréal, QC H2Z 1H5
Canada

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Assister à l’évènement

Vous voulez décrocher un emploi? Vous voulez changer de poste? Ce salon vous aidera atteindre votre objectif !

Cela fera au moins 3 ans que vous êtes au Québec et vous cherchez votre premier emploi ? Vous disposez déjà d’une expérience canadienne / diplôme canadien mais vous n’êtes pas satisfait du poste que vous occupez ? Notre salon a pensé à vous en allant chercher des milliers d’offres d’emploi.

Des postes en différents domaines et des salaires allant jusqu’à 89 000$ par an, vous attendent les 6 et 7 février prochains au Palais des congrès de Montréal.

Ne laissez rien au hasard et préparez-vous avant votre visite !

Pour recevoir tous les détails par rapport aux offres d’emploi:

  • Descriptif du poste
  • Les exigences
  • Les atouts
  • Les avantages
  • La culture du recruteur

Inscrivez-vous à la liste des visiteurs du SIIP 2019 et recevez toutes les informations importantes et nécessaires à vos rencontres.

N’oubliez pas de participer au jeu concours pour courir la chance de gagner* un CVidéo (d’une valeur de 89$) ou un Cvdesign (d’une valeur de 49$).

*Plus de détails sur le concours sur la page Facebook:

http://www.facebook.ca/lesiip

Plus d’infos :

Informations sur les offres d’emploi – SIIP 2019

 

Ce qu’il faut retenir du rapport commandé par Macron sur la restitution du patrimoine africain


Révélé par la presse trois jours avant sa publication officielle, le rapport sur la restitution du patrimoine culturel africain, dirigé par Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, détaille très concrètement la méthode, le planning et les œuvres concernées par la restitution. Décryptage.

Voir l’article source :

rapport-macron-sur-la-restitution-du-patrimoine-africain

Appel d’offre: Programme Mobilisation-Diversité


Programme Mobilisation-Diversité : Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion lance aujourd’hui un appel de propositions à l’intention des organismes à but non lucratif (OBNL) pour soutenir des projets innovants en matière d’inclusion et de rapprochement interculturel en région.
Pour connaître tous les détails de l’appel de propositions, consultez notre site :

http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/partenaires/programmes-integration/mobilisation-diversite/appel-propositions.html

Vous avez jusqu’au 1er février 2019 pour soumettre votre projet ! 

Léro Tchassao

Directeur général 

Centre Local pour l’Intégration et la Cohésion Sociale
CLICS 

1876 Boulevard des Laurentides, Bureau 205

Laval, VIMONT, Québec , H7M 2P9

Téléphone : 438 808 9242
Cellulaire:     514 261 1187

Courriel : clicslaval@gmail.com 

Site Internet www.clicslaval.org

Sondage sur l’utilisation des outils de promotion marketing dans la diaspora afro-caribéenne au Canada


Dans le but defaire le point sur la faisabilité d’un nouvel outil dynamique novateur qui garantit les retombées promotionnelles pour les annonceurs des activités économiques, notre groupe de chercheurs provenant de la diaspora travaille depuis plus de deux ans sur une nouvelle plateforme qui vise à révolutionner la façon de faire de la publicité dans ce réseau tout en garantissant ses retombées en termes de clientèle acquise pour chaque dollar investi. Comme nous désirons poursuivre dans cette voie, nous avons amorcé des discussions avec plusieurs organismes économiques de la grande de région de Montréal pour offrir davantage de possibilités d’efficacités marketing aux membres de la communauté de la diaspora afro-caribéenne.

Afin de mieux connaître les besoins des gens d’affaires en activité dans la diaspora afro-caribéenne du Canada, nous vous invitons à remplir un court sondage portant sur vos habitudes en matière d’utilisation des outils de promotion marketing dans le but de hausser votre chiffre d’affaires. Cela vous prendra seulement cinq minutes. Les résultats de ce sondage permettront à notre groupe de chercheurs de la diaspora d’évaluer différents scénarios de développement d’outil révolutionnaire qui permettra de favoriser une utilisation plus efficace de vos options marketing et de vos campagnes promotionnelles.

Pour accéder au sondage qui sera en ligne jusqu’au 23 décembre 2018, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien  https://goo.gl/forms/wPfU4jbjcKsJTXGv2

outes vos réponses demeureront confidentielles. N’hésitez pas à le partager à vos connaissances actives en affaires dans cette communauté. Si vous rencontrez quelque difficulté que ce soit ou si vous désirez nous faire part d’un commentaire, vous pouvez nous contacter à l’adresse masineau@caramail.com.

Je vous remercie à l’avance de votre collaboration et vous prie de recevoir mes meilleures salutations.

 MARCEL MASINEAU TADZONG KENNÉ, MIOT, M.Sc., CPGC, Adm.A., ITIL.v3 

 Administrateur agréé du Québec (Permis Nr 47723)

Assistant de recherche à l’Incubateur d’Innovation Pédagogique ( i2P) 

Doctorant en Business Administration, École de Gestion, Campus de Longueuil, Université de Sherbrooke

150, place Charles-Le Moyne, Bureau L1-12865

Longueuil (Québec)  J4K 0A8 

Tél.: 450 463-1835 poste 62432 Cel514 943-8105 -Courriels : masineau@gmail.com

Marcel.Masineau.Tadzong.Kenne@usherbrooke.ca

MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS 2019


FAITES PARTIE DE LA PROGRAMMATION OFFICIELLE

DU MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS 2019

Remplissez le formulaire dès maintenant !

Vous organisez une activité durant le  Mois de l’Histoire des Noirs ? Soumettez-là en remplissant notre formulaire en ligne. Qui sait, elle fera peut-être partie de nos activités coup de cœur !

CLIQUEZ POUR SOUMETTRE VOTRE ACTIVITÉ

http://submitevent.montrealblackhistorymonth.com/login

Date limite 11 janvier 2019

Hamidou Horticulture lance les pré-commandes 2019!


La boutique est prête pour les pré-commandes 2019!

Comme l’an dernier, vous pouvez commander dès aujourd’hui vos plants pour l’été prochain ou offrir des cadeaux super écolos à Noël!

La boutique a été mise à jour et plusieurs choses s’ajouteront dans les prochaines semaines (dont les fameuses semences tant réclamées). Nous l’annoncerons sur le site web et dans les médias sociaux (FB et Instagram).

Vous pouvez demander un certificat cadeau pour toutes les commandes effectuées avant le 23 décembre –  si c’est pour offrir à Noël, bien sûr! Vous le recevrez par courriel.

Cet été, nous avons eu une bonne couverture médiatique!

Restez à l’affût, il y a un autre reportage qui s’en vient!

Les biens culturels pillés en Afrique seront restitués


85 à 90% du patrimoine africain serait aujourd’hui hors de son continent d’origine

Walid Mebarek

El Watan, 27 novembre 2018 à 10 h 27 min

Un rapport a été remis vendredi dernier aux autorités publiques françaises sur la restitution des biens culturels africains, rédigé par Felwine Sarr et Bénédicte Savoy. L’historienne Bénédicte Savoy occupe au Collège de France, à Paris, la chaire internationale d’Histoire culturelle du patrimoine artistique en Europe (XVIII-XXe siècles). Felwine Sarr est économiste et enseigne à l’université Saint-Louis, au Sénégal.

Dans un entretien au journal Libération, les deux universitaires expliquent : «La plupart des spécialistes considèrent que 85 à 90% du patrimoine artistique africain se trouve hors du continent. C’est une anomalie à l’échelle du monde. Aucun autre continent ne connaît cette situation. Il y a des œuvres à voir partout en Australie, en Amérique latine, en Egypte, en Grèce…

En Afrique, on ne peut presque rien voir. Cette exception justifie un rééquilibrage de la géographie africaine dans le monde. Il ne s’agit pas de punir les uns et de tout rendre aux autres. Mais la jeunesse africaine a droit à son patrimoine. Les Africains n’ont même pas accès à la créativité de leurs ancêtres. La reconnexion à cette histoire culturelle est aussi un élan vers l’avenir.

Le patrimoine africain a nourri toute une avant-garde artistique européenne, Picasso, mais aussi les surréalistes, sans parler de tous les jeunes artistes ou designers européens qui, aujourd’hui, peuvent se nourrir au musée des œuvres d’ici et d’ailleurs.»

D’après Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, 90 000 objets provenant d’Afrique subsaharienne se trouveraient actuellement dans les collections publiques françaises, dont 70 000 au musée du Quai Branly, à Paris. Les 20 000 autres sont réparties dans d’autres musées (Cherbourg, Le Havre, La Rochelle, Bordeaux, Nantes et Marseille).

Selon la radio RFI, qui a eu entre les mains le rapport, «ces restitutions pourraient concerner quatre types d’objets. Ceux saisis dans le cadre d’agressions militaires, à condition que leur acquisition soit antérieure à l’adoption en 1899 des premières conventions de La Haye codifiant les lois de la guerre, les objets réquisitionnés durant la période coloniale (1885-1960) par des militaires, des administrateurs ou leurs descendants, les objets pris ou achetés de force lors des grandes expéditions scientifiques françaises en Afrique au XXe siècle et les objets acquis illégalement après les indépendances, notamment par le biais de trafics. La majorité des objets africains se trouvant actuellement dans les collections publiques françaises ont été acquis durant la période coloniale».

Le rapport mentionne aussi des objets provenant de pays n’ayant pas été colonisés par la France : le Ghana, le Nigeria ou encore l’Ethiopie.

RFI rappelle que «le chef de l’Etat français avait annoncé, le 28 novembre 2017, à Ouagadougou, la mise en œuvre dans un délai de cinq ans de restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain, reconnaissant l’anomalie que constitue sa quasi-absence en Afrique subsaharienne. Selon les experts, 85 à 90% du patrimoine africain serait hors du continent».

Une réappropriation symbolique est cruciale

Pour les conservateurs de ces musées, la question est de savoir si on ne va pas à leur tour les dépouiller de ces œuvres rares… Mais les auteurs du rapport sont conscients des enjeux : «Il ne s’agit pas de vider les musées français, donc il restera toujours de nombreuses œuvres pour témoigner ici de cette histoire de captation patrimoniale.

Mais il faut aussi un réel travail sur les départs et les retours. Il faut que l’histoire de la constitution de ces collections apparaisse dans les musées en même temps que les œuvres».

Dans l’entretien à Libération, ils replacent cette quête de la restitution dans son contexte : «Dans certains pays, la mémoire des pertes est encore vive, car elle est liée à la fin d’un empire, ou à des actions militaires violentes (…) Il y a une amnésie sur ces questions. De pays en pays, la mémoire de la perte est très variable. Que signifie le retour d’objets qu’on n’a jamais vus ? Une réappropriation symbolique est cruciale. Nous avons aussi réfléchi à la question de la compensabilité de la perte.

Toujours en partant des objets. Certains d’entre eux sont en effet plus que des objets, ce sont des sujets agissants, détenteurs d’énergies, de croyances… Cette valeur sacrée est souvent définitivement perdue, irrécupérable.

C’est une perte incompensable, incommensurable. Nous pensons donc à la réparation symbolique, pas forcément quantifiable en termes financiers, mais qui permette d’instaurer de nouvelles relations entre Afrique et Europe, plus équitables, plus respectueuses.»

Déjà, le président Macron a décidé de restituer 26 œuvres réclamées par le Bénin.

Voir l’article source :

les-biens-culturels-pilles-en-afrique-seront-restitues

 

Traductrices-interprètes demandées


Des traductrices interprètes pour différentes langues (voir lesquelles plus bas) sont recherchées pour des capsules-vidéo.

Le tarif horaire est de 30$/h et la date limite pour postuler est le 30 novembre.

Les personnes intéressées devront répondre par courriel à l’adresse: dianepp@videotron.ca

Yasmina Chouakri
Chargée de projet
Responsable du dossier
Partenariat entre les secteurs Immigration et Violence faite aux femmes

514-272 6060, Poste 213

VOICI LES 10 LANGUES:

1) Anglais

2) Espagnol latino

3) Arabe du moyen-orient (libanais – syrien – égyptien)

4) Arabe du maghreb

5) Mandarin

6) Ourdou

7) Vietnamien

8) Persan

9) Swahili

10) Bengali

Il est à noter que le comité a décidé d’ajouter aussi le langage des signes québécois (LSQ).

Objectif :

Produire des capsules vidéos (8) dans 10 langues différentes. Ces vidéos s’adresseront aux femmes immigrantes qui arrivent en maison d’hébergement et qui ne parlent que leur langue d’origine ou difficilement l’anglais ou le français. Les capsules ont pour thème la sécurité, le fonctionnement d’une maison d’hébergement, le statut d’immigration, les droits au revenu, les lois sur la famille, etc…

Traduire le contenu des capsules (élaborées d’abord en français) et les interpréter dans ces langues sur vidéo. afin que le texte soit bien traduit dans l’esprit de la culture correspondante ainsi que dans celle des maisons d’hébergement.

Description des tâches

RECHERCHONS DES TRADUCTRICES-INTERPRÈTES (1ère)

Sous la direction de la chargée de projet du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, la  première traductrice – interprète aura comme mandat:

1) adapter les textes à la culture correspondant à la langue ;

2) traduire tous les textes écrits (déjà en français) de chaque capsule (8) dans un langage parlé ;

3) les faire valider par une autre femme qui connaît bien la même langue (créant ainsi une paire);

4) interpréter le texte devant la caméra ;

5) transcrire le verbatim de l’enregistrement et le traduire ensuite en français pour aider au montage – exception faite pour la traductrice de l’anglais;

6) vérifier le résultat final du montage de chaque capsule.

Ces tâches seront effectuées entre la fin janvier et fin juin 2019 et requièrent un maximum de 35 heures non continues. Ces heures de travail seront rémunérées à 30$/hre.

RECHERCHONS DES TRADUCTRICES (2e)

Afin de pouvoir s’assurer de la conformité de la traduction, rien de tel que de pouvoir en discuter avec une autre femme qui parle cette langue. Nous désirons donc constituer des paires de traductrices pour chaque langue. Nous recherchons donc une deuxième traductrice pour chaque langue qui ne provient pas obligatoirement des maisons d’hébergement et qui aura les tâches suivantes, toujours sous la direction de la chargée de projet:

1) Relire les textes des capsules, en discuter avec la traductrice-interprète et les valider;

Ces tâches seront effectuées entre février et mai 2019 et requièrent un maximum de 8 heures. Ces heures de travail seront rémunérées à 30$/hre.

IL EST À NOTER QUE NOUS RECHERCHONS D’ABORD DES TRADUCTRICES-INTERPRÈTES 1ère.

Prix Hommage bénévolat-Québec 2019


Hommage aux bénévoles!
Comme nombre d’autres événements culturels, les Journées de la culture ne pourraient exister depuis 22 ans sans l’implication de personnes extraordinaires qui acceptent, par passion et conviction, de faire don de leur temps, de leur énergie et de leurs compétences.

Parce que nous croyons qu’un tel dévouement mérite d’être souligné et partagé avec le plus grand nombre, nous profitons du lancement du Prix Hommage bénévolat-Québec 2019 pour vous inviter à soumettre la candidature d’un individu ou d’un organisme qui s’illustre sur le plan de l’engagement bénévole.

Accédez au site du Prix

Catégories

En tout, 40 prix seront remis, à travers le Québec, dans trois catégories distinctes.

Jeune Bénévole – Prix Claude-Masson

Rend hommage à des personnes âgées de 14 à 35 ans qui se montrent déjà très actives bénévolement au sein de leur collectivité. Remise d’un prix par région.

Un prix distinctif est également remis dans cette catégorie pour souligner l’engagement d’une ou d’un jeune bénévole dans le secteur de la communication.

Bénévole

Récompense des personnes de 36 ans ou plus qui, par leur engagement social dans leur milieu, ont particulièrement contribué à l’amélioration de la qualité de vie de leurs concitoyennes et concitoyens. Remise d’un prix par région.

Organisme

Vise à reconnaître les organismes sans but lucratif ayant adopté de bonnes pratiques afin d’encadrer et de soutenir les bénévoles. Remise de cinq prix à travers le Québec.

Soumettre une candidature

Reconnaissance

Toutes les personnes honorées recevront leur prix au cours d’une cérémonie qui se déroulera à l’Assemblée nationale au printemps 2019. Elles recevront en guise de reconnaissance une magnifique sculpture, intitulée Tara, de même qu’un certificat d’honneur calligraphié et signé par le premier ministre et la ou le ministre responsable du Secrétariat à l’action communautaire autonome et aux initiatives sociales.

Date limite pour déposer une candidature : le mercredi 5 décembre 2018.

25 ans à soigner des blessures invisibles


25 ans à soigner des blessures invisibles

Lisa-Marie Gervais

Le Devoir, 14 novembre 2018

Après 25 ans à aider les immigrants traumatisés, le Réseau d’intervention auprès des personnes ayant subi la violence organisée (RIVO-résilience) demande à son tour un peu d’aide du public pour pouvoir continuer à fournir des services essentiels : soigner les blessures invisibles.

« L’autre jour, j’étais dans la rue, ici, et j’ai entendu comme un bruit sourd près du métro. Pour moi, c’était évident, une bombe venait d’exploser. Je m’attendais à voir l’armée, des gens évacués et les secours arriver. C’était tellement irrationnel. »

Pour Sara (nom fictif), une Syrienne d’origine qui est venue au Québec comme réfugiée il y a quelques années, il ne suffit parfois que d’un bruit pour réveiller ses traumatismes liés à la guerre qu’elle a fuie. Ce bruit des balles et des bombes auquel elle s’est finalement habituée, comme s’il lui a fallu banaliser l’horreur pour pouvoir survivre.

Après que l’école où elle travaillait eut été bombardée, elle passait ses journées dans des cafés à parler avec des amis et à fumer la chicha, hors de sa maison sans électricité ni chauffage. Sa mère lui disait de rentrer tôt pour sa sécurité, mais cela n’aurait pas empêché les bombes de tomber. « Tu t’endors chaque soir et quand tu te réveilles le jour d’après, tu te dis : “Bon, je suis encore en vie.” »

Cette peur refoulée a finalement pris la forme d’une fuite en avant alors qu’elle était convaincue qu’elle allait pouvoir laisser tous ses cauchemars derrière elle en demandant l’asile au Canada grâce à un parrainage de membres de sa famille. À son arrivée, elle s’est rapidement impliquée dans un projet pour aider ses compatriotes syriens à s’installer.

« Je ne pouvais soudainement plus continuer à être une réfugiée. J’étais devenue la personne qui devait les aider », raconte la jeune femme dans un français impeccable. Une échappatoire temporaire. Car tout finit toujours par nous rattraper, a-t-elle vite constaté.

Une thérapie salvatrice

« J’ai été comme déchirée en deux. Il y avait la [Sara] qui vit et celle qui survit. Et le seul moment où je pouvais me permettre d’être celle qui survit, c’était pendant ma thérapie. »

Sa thérapie ? Elle l’a suivie auprès de l’un des quarante psychothérapeutes du RIVO-résilience. La santé mentale n’était pas un tabou pour elle, contrairement à plusieurs immigrants et réfugiés. « Je me suis dit, si je peux me permettre de prendre soin de moi, ne serait-ce qu’une heure par semaine, pourquoi pas ? »

Si Sara confie être venue trouver un espace pour reconnecter avec elle-même, d’autres font appel aux services du RIVO parce qu’ils ne sont tout simplement plus capables de fonctionner.

« J’ai déjà reçu une femme avant son audience pour sa demande d’asile. En me déballant toute son histoire, elle s’est retrouvée étendue par terre en me répétant qu’elle n’était pas une bonne personne, que sa famille l’avait reniée. Ça m’a pris une heure pour la faire asseoir, puis lever debout », raconte Véronique Harvey, détentrice d’une maîtrise en travail social clinique et intervenante au RIVO depuis dix ans.

S’il est difficile de convaincre une personne en détresse, au statut précaire et venant d’une autre culture de recevoir de l’aide psychologique, les demandes de psychothérapies sont néanmoins à la hausse au RIVO, étant passées d’environ 260 l’an dernier à près de 500 cette année. En 2010, jusqu’à 700 personnes avaient demandé de l’aide.

À qui ça s’adresse ?

Parmi ces personnes en détresse, on trouve un peu plus de femmes (60 %) que d’hommes (40 %) — peu d’enfants et de personnes âgées — dont la plupart viennent ces jours-ci du Moyen-Orient et de l’Afrique. Elles ont le plus souvent vécu un choc post-traumatique découlant d’épisodes de violence organisée liés notamment à un emprisonnement, une guerre, de la torture, des abus physiques et sexuels, des mariages forcés ou encore des persécutions basées sur l’orientation sexuelle.

La plupart sont des demandeurs d’asile, dont certains se sont fait refuser leur résidence permanente « et ont pour plan B le suicide », observe Mme Harvey.

« Ils sont épuisés, ne dorment plus, ont des attaques de panique et le plan de sauter du haut du 20e étage ou de se lancer devant la rame de métro. Ils finissent par nous donner une chance et viennent nous voir parce qu’ils n’ont plus le choix », explique-t-elle. « Il y a souvent quelque chose de spécial qui se passe dans la première rencontre. Un lien de confiance qui s’installe, un contact humain. »

Financement précaire

L’un des seuls à offrir cette aide psychologique, le RIVO est un organisme communautaire non institutionnel, et c’est très bien ainsi, parce qu’il effraie moins et qu’il est plus « adaptable », croit Véronique Harvey.

Toutefois, ne pouvant plus bénéficier du Fonds spécial des victimes de torture des Nations unies, il survit grâce à des sommes provenant d’un généreux donateur anonyme, de fondations privées et des deux paliers de gouvernement.

Récemment, un financement de Bell cause pour la cause a été accordé pour aider le RIVO à étendre son expertise en région, et un souper-bénéfice le 22 novembre prochain, où Bïa et Alexandre Désilets chanteront Léo Ferré, servira à amasser des fonds. Car, malgré tous les besoins physiques et matériels à combler pour un nouvel arrivant, c’est la santé mentale qui est au cœur de l’intégration.

https://www.canadahelps.org/fr/organismesdebienfaisance/rivo/events/benefit-gala-from-surviving-to-living/

« Ces gens-là sont pleins de résilience et ils sont reconnaissants envers les Canadiens à qui ils veulent redonner. Mais ils ne le pourront pas s’ils n’ont pas tous les outils pour s’en sortir », conclut-elle.

Article source :

https://www.ledevoir.com/societe/541293/25-ans-a-soigner-des-blessures-invisibles

Stephan Reichhold – Directeur général

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI)

518, Beaubien Est, Montréal (Québec),  H2S 1S5,  Canada

reichhold@tcri.qc.ca

Tél. 514 2726060 poste 1

www.tcri.qc.ca

 

Exposition solo «Vibrance» à la Maison de l’Afrique


Exposition solo  Vibrance – voyager au-delà de l’image

Marianne Shaker

Du 28 septembre au 9 novembre 2018

L’exposition Vibrance – voyager au-delà de l’image  de Marianne Shaker, artiste née en Égypte, qui prend plaisir à dessiner, peindre, découper et coller pour partager son univers. Dynamique familiale, transmission d’héritages culturels, racines, passage du temps, métissage vécu depuis des siècles… sa recherche artistique approfondit le thème de l’identité humaine.

D’une manière toute spéciale, les tableaux de Marianne Shaker invitent le regard du spectateur à traverser l’œuvre en passant d’un mélange de formes à une imprévisible fusion. C’est dans cet esprit que l’exposition Vibrance – voyager au-delà de l’image doit être vécue. Tout comme l’artiste a navigué au gré de sa fantaisie pour composer un tableau fait de découpages et de traits de couleurs, chaque spectateur est invité à découvrir son propre cheminement identitaire selon la “Vibrance” qu’il éprouve face à l’image qui lui est proposée.

Maison de l’Afrique Montréal
6256, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec) H2S 2T8
Tél : (514) 875-7710
(Métro Rosemont ou Beaubien)
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Le Nobel de la paix au médecin Denis Mukwege et à la militante yézidie Nadia Murad


Le prix Nobel de la paix a été attribué vendredi au médecin congolais Denis Mukwege et à la Yazidie Nadia Murad, ex-esclave du groupe État islamique, qui œuvrent à « mettre fin à l’emploi des violences sexuelles en tant qu’arme de guerre ».

L’un gynécologue, l’autre victime, Denis Mukwege (63 ans) et Nadia Murad (25 ans) incarnent une cause planétaire qui dépasse le cadre des seuls conflits, comme en témoigne le raz-de-marée planétaire #MeToo déclenché il y a un an par des révélations de la presse sur le comportement du producteur américain Harvey Weinstein.

« Denis Mukwege et Nadia Murad ont tous les deux risqué personnellement leur vie en luttant courageusement contre les crimes de guerre et en demandant justice pour les victimes », a déclaré la présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen.

« Un monde plus pacifique ne peut advenir que si les femmes, leur sécurité et droits fondamentaux sont reconnus et préservés en temps de guerre », a-t-elle ajouté.

Les Nations unies ont salué une annonce « fantastique » qui « aidera à faire avancer le combat contre les violences sexuelles comme arme de guerre dans les conflits ».

« C’est une cause chère aux Nations unies », a précisé la porte-parole de l’ONU à Genève, Alessandra Vellucci.

L’homme qui répare les femmes

Travailler sans relâche et ne jamais se résigner à l’horreur. Le Dr Denis Mukwege « répare » depuis des années les femmes violées victimes des guerres oubliées dans l’est de la RDC.

À deux mois et demi d’élections cruciales dans ce pays meurtri d’Afrique, les jurés du prix Nobel ont aussi récompensé une voix parmi les plus sévères envers le régime du président Joseph Kabila, davantage entendue à l’étranger qu’au pays.

« L’homme cesse d’être homme lorsqu’il ne sait plus donner l’amour et ne sait plus donner l’espoir aux autres », déclarait-il en 2015 au personnel de l’hôpital de Panzi qu’il dirige à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu.

Par son combat pour la dignité des femmes du Kivu, il est aussi de fait le porte-parole des millions de civils menacés par les exactions des groupes armés ou des grands délinquants du Kivu, région riche en coltan.

Lui-même dans le viseur, il échappe de peu un soir d’octobre 2012 à une tentative d’attentat. Après un court exil en Europe, il rentre en janvier 2013 à Bukavu.

Entre deux voyages à l’étranger, comme cette année en Irak pour lutter contre la stigmatisation des femmes violées yézidies, le docteur Mukwege vit sous la protection permanente de soldats de la Mission des Nations unies au Congo (MONUSCO).

« C’est un homme droit, juste et intègre, mais intraitable avec la médiocrité » qui veut faire de Panzi un pôle de référence « aux normes internationalement reconnues », dit de lui le Dr Levi Luhiriri, médecin de l’hôpital. Sa fondation est largement soutenue par l’Union européenne.

Déjà récompensé en Europe, aux États-Unis et en Asie pour son action, ce colosse débordant d’énergie à la voix grave et douce a lancé en 2014 un mouvement féministe masculin, V-Men Congo.

Il prête son image à une campagne mondiale incitant les grandes multinationales à contrôler leurs chaînes d’approvisionnement pour s’assurer qu’elles n’achètent pas des « minerais du sang », qui contribuent à alimenter la violence dans l’est du Congo.

De l’esclavage au Nobel

À 25 ans, Nadia Murad a survécu aux pires heures traversées par son peuple, les yézidis d’Irak, jusqu’à en devenir une porte-parole respectée et à décrocher le Nobel de la paix.

Cette jeune fille au visage fin et pâle encadré par de longs cheveux bruns aurait pu couler des jours tranquilles dans son village de Kosho, près du bastion yézidi de Sinjar, une zone montagneuse coincée aux confins de l’Irak et de la Syrie.

Mais la percée fulgurante des jihadistes du groupe armé État islamique (EI), en 2014, en a décidé autrement.

Un jour d’août, sur des pick-up surmontés de leur drapeau noir, ils ont fait irruption, tué des hommes, transformé en enfants-soldats les plus jeunes et condamné des milliers de femmes aux travaux forcés et à l’esclavagisme sexuel.

Aujourd’hui encore, Nadia Murad – comme son amie Lamia Haji Bachar, avec laquelle elle obtenait en 2016 le prix Sakharov du Parlement européen – n’a de cesse de répéter que plus de 3000 yézidies sont toujours portées disparues, probablement encore captives.

Les djihadistes ont voulu « prendre notre honneur mais ils ont perdu leur honneur », affirmait aux eurodéputés européens celle qui a été nommée « Ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains ».

C’est depuis l’Allemagne, pays où elle a rejoint sa soeur, que Mme Murad mène « le combat de [son] peuple », selon ses mots : faire reconnaître les persécutions commises en 2014 comme un génocide.

Une semaine de récompenses

L’an dernier, c’était la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) qui l’avait emporté.

Après le prix de la paix, le seul décerné à Oslo, celui d’économie donnera lundi à Stockholm le clap de fin à la saison Nobel.

La médecine a ouvert le bal des Nobel 2018, lundi, avec le sacre d’un duo de chercheurs nippo-américain, James Allison et Tasuku Honjo, honorés pour leurs travaux sur la capacité du corps à se défendre contre les cancers virulents comme le cancer du poumon et le mélanome.

Le prix de physique est allé mardi au Français Gérard Mourou et à son étudiante canadienne Donna Strickland, ainsi qu’à l’Américain Arthur Ashkin, pour avoir révolutionné la technique des lasers, utilisés notamment aujourd’hui dans l’étude de l’infiniment petit et la chirurgie de l’oeil.

Mercredi, ce sont deux Américains, Frances Arnold et George Smith, et un Britannique, Gregory Winter, qui ont remporté le Nobel de chimie pour avoir modifié les propriétés des enzymes à des fins thérapeutiques et industrielles en s’inspirant des principes de l’évolution et de la sélection naturelle.

Les Nobel, qui consistent en une médaille d’or, un diplôme et un chèque de 9 millions de couronnes suédoises (environ 1,3 million de dollars canadiens), seront formellement remis à Oslo et Stockholm le 10 décembre, date anniversaire de la mort de leur fondateur Alfred Nobel (1833-1896).

Voir l’article source :

Prix Nobel de la Paix 2018

Deux postes à combler pour la ville de Québec, profil TI


Deux postes permanents à temps plein à combler pour la ville de Québec, profil TI  :

  • Analyste d’affaires BI
  • ATP – Robotisation des piluliers

Raquel Merino-Caravedo

Conseillère en emploi et régionalisation

r.merino@soit.quebec

969, route de l’Église, bureau 450, Québec (QC)  G1V 3V4

T : 418 648-0822, poste 218  –  F : 418 648-8415

www.soit.quebec

Détails des offres :

 Analyste d’affaires BI  :

Lieu : Capitale-Nationale, Québec

  • 1poste disponible
  • 5heures/semaine
  • Permanent, temps plein

Tu vois des opportunités d’affaires à travers les chiffres? Tu es à l’aise dans un environnement de travail collaboratif? Tu souhaites poursuivre ta carrière d’analyste dans le domaine passionnant de la pharmacie? Joins-toi à l’équipe dynamique de la mise en marché et contribue au développement d’une bannière en santé et en croissance! En tant qu’analyste d’affaires BI, tu assures l’analyse, le développement, la conception et la mise en place d’outils qui supportent l’efficacité des stratégies commerciales. Tes analyses permettent notamment de comprendre le marché et d’émettre des recommandations innovantes.

Principales responsabilités

Plus précisément, voici le mandat :

  • Comprendre les besoins en données d’affaires des équipes de l’approvisionnement, la mise en marché et les opérations de détail;
  • Développer des rapports, analyser les données et émettre des recommandations;
  • Mettre en place des outils et des procédures facilitant la consultation et l’analyse par les équipes;
  • Analyser les tendances du marché et la concurrence et soumettre de nouvelles idées;
  • Assurer la qualité de la donnée, des programmes et de la documentation destinés aux utilisateurs;
  • Explorer de nouveaux outils technologiques afin de faire évoluer les systèmes en place;
  • Assurer la formation du système et des rapports aux usagers du département (Nielsen, BI, POS).

 

ATP – Robotisation des piluliers (poste permanent, temps plein)

Lieu : Capitale-Nationale, Québec

  • 1poste disponible
  • 5heures/semaine
  • Permanent, temps plein

Prêt(e) pour un changement et à la recherche d’un nouveau milieu de travail? La siège social abrite un secteur important de robotisation des piluliers. Le poste d’ATP – Robotisation des piluliers est un poste permanent à temps plein du lundi au vendredi (37.5 heures/semaine garanties). Joins-toi à une équipe dynamique de plus de 40 ATP!

Principales responsabilités

  • Produire les piluliers à l’aide de la technologie Synmed
  • Effectuer le contrôle de la qualité sur les piluliers produits
  • Gérer l’inventaire des médicaments
  • Effectuer la facturation aux clients

 

Maman Afrique


Maman Afrique

par Jean-Benoît Nadeau

Le Devoir, 24 septembre 2018 Chronique

C’est depuis Montréal que Mariam Sy Diawara, une publicitaire ivoirienne installée dans cette ville depuis 2004, organise l’un des principaux festivals de l’Afrique numérique. Africa Web Festival (AWF), qui en est à sa cinquième édition, réunira près de 7000 participants à Abidjan à la fin novembre. Cet événement, qui déplace des participants de 26 pays africains, mais aussi des Québécois, des Français et des Belges, est à la fois une foire, un centre d’affaires, une vitrine de nouvelles technologies et une plateforme d’embauche où entrepreneurs, ministres et étudiants se rencontrent pour des conférences, des ateliers, des concours, des formations… alouette !

Celle que les Ivoiriens surnomment « la Canadienne » et que les participants d’AWF appellent « Maman Afrique » veut créer l’Afrique 3.0. « J’ai eu l’idée d’un festival quand j’ai appris que l’intelligence artificielle pourrait effacer les trois quarts des emplois en Afrique. Je me suis dit : “Ça va être notre deuxième mort. Il faut renforcer l’entrepreneuriat numérique africain” », raconte Mariam Sy Diawara dans le sous-sol de la Maison de l’Afrique, un espace de conférence et d’expositions installé dans une ancienne menuiserie rue Henri-Julien, dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie.

AWF s’inscrit dans une tendance profonde visant à décloisonner les pays africains, qui ont mis en place un sévère protectionnisme freinant la mobilité et les échanges avec les pays voisins. AWF est à l’origine de plusieurs initiatives permanentes, dont la participation de plusieurs pays au concours African City Challenge, qui vise à réinventer la ville africaine de demain et le Camp numérique Accelafrik, qui servira d’incubateur de formation pour les entrepreneurs, un réseau d’affaires.

AWF participe désormais au Parcours numérique francophone, qui comprend également la Semaine numérique de Québec, les Web2day de Nantes, le Kikk festival de Namur — une initiative de Michaëlle Jean à l’OIF, qui profite du soutien des Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ). « Ça crée un noyau de Québécois qui connaissent l’Afrique et qui vont dire la vérité sur le continent », dit Mariam Sy Diawara, qui espère que les jeunes Québécois seront nombreux à Abidjan en novembre. Ses efforts de rapprochement ne sont pas étrangers à l’ouverture d’un Bureau du Québec à Abidjan, la troisième antenne québécoise sur ce continent, après Dakar et Rabat.

Même si elle a dépassé l’âge de la retraite, Mariam Sy Diawara continue de déborder d’activité pour sa grande cause, qui est de présenter aux Québécois ce qu’elle a toujours connu : une Afrique des affaires, une Afrique dynamique qui en veut.

Dans les années 1970, Mariam Sy Diawara s’est illustrée comme l’une des premières Africaines dans le secteur de la publicité francophone.

Après avoir oeuvré au sein du groupe français Havas, elle lance Groupe Univers en 1990, qui devient vite la principale agence publicitaire de son pays. Grâce au Mondial de la pub francophone, elle découvre Montréal. « J’ai dit à mon mari : “il faut que nos trois enfants étudient ici”. »

Si elle fréquente le Québec régulièrement, elle ne rêve toutefois pas d’y vivre, mais en 2004, tout bascule. À la suite des graves bouleversements politiques qui déchirent alors son pays, l’immeuble qui loge toutes ses entreprises est saccagé de bas en haut. Il n’en subsiste qu’une carcasse. Mariam Sy Diawara a tout perdu.

C’est dans ce contexte qu’en 2008, après une longue maladie, elle décide de créer une Maison de l’Afrique à Montréal. Dès son ouverture, la Maison devient l’un des principaux points de rencontre où défilent les personnalités tant culturelles qu’entrepreneuriales, aussi bien africaines que québécoises. « C’est pour les Africains de coeur », dit-elle.

La première fois que je l’ai rencontrée, Mariam Sy Diawara était en grande discussion avec Michel Robitaille, directeur général de LOJIQ, avec qui elle collabore au Parcours numérique francophone. Elle se décrivait comme une « espèce de hippie ». « Je suis une rêveuse », m’explique-t-elle quelques jours plus tard à la Maison de l’Afrique. « AWF, ça ne tient à rien. Même pas un demi-million de dollars de budget. Ça serait très différent si je m’organisais pour chercher l’argent, mais je ne sais pas faire ça. Tout le monde pense que je suis riche parce que je réussis à faire de grandes choses. Mais je réussis parce que je ne suis pas riche, que j’ai le dos au mur et qu’il faut que ça marche. Si on avait plus d’argent, ce serait pour payer nos bénévoles. »

« Je suis capable de travailler très fort pour des activités qui ne sont pas rentables immédiatement, parce que j’y crois. Mon fils, qui travaille avec moi ici, me dit souvent : “Tu rêves, ça ne marche pas comme ça.” Mais c’est comme si l’argent tuait le rêve. Il faut bien que notre vie serve à quelque chose. »

Voir l’article source :  maman-afrique

Africa web festival 2018


Africa Web Festival A 5 ANS !

VIVE L’AFRIQUE 3.0

RENDEZ-VOUS A NE PAS MANQUER!
29, 30 NOVEMBRE & 1er DECEMBRE 2018
AU PALAIS DE LA CULTURE DE TREICHVILLE

ABIDJAN (CÔTE D’IVOIRE)

Mettre de l’avant les africains qui sur leurs continent développent des solutions innovantes et / ou technologiques qui contribuent à pérenniser la paix dans leurs différents milieux.

Avec plus de 7000 participants chaque année, Africa Web Festival est aujourd’hui le plus important rendez-vous de promotion et d’émulation du numérique en Afrique francophone.

Fondé en 2014 par Mariam Sy Diawara, cet événement réunit intervenants de renommée internationale, entrepreneurs, organisations, partenaires institutionnels et grand public.
Une occasion unique de découvrir les tendances du numérique, nouer des relations d’affaires et réfléchir au mieux vivre ensemble par l’innovation, la créativité et l’entrepreneuriat.

Lire la suite : Africa Web Festival 2018

Voir également cette introduction : Présentation AWF 2018

Pour plus de détails ou s’inscrire, voir le site web : Africa Web festival