31e Festival international Présence autochtone à Montréal


Le 31e Festival international Présence autochtone se tiendra du 3 au 11 août

« La joie arrachée à la nuit »

Le Festival international Présence autochtone 2021, a dévoilé les grands éléments de programmation et propose une exploration de zones à risque, où se retrouvent les traces enfouies d’un passé immémorial qui ne s’est pas laissé effacer et où s’ouvrent, dans le brouillard du présent, les chemins d’un futur lumineux que les artistes laissent hardiment entrevoir. Guérisseur et guerrier, mémoire du passé et annonciateur des temps nouveaux, l’art autochtone vient se dresser fièrement dans la cité.

En 2021, s’annoncent :

  • 5 soirées mémorables sur la scène Québecor de la place des Festivals, pavoisée aux couleurs des nations premières.
  • Plus de 60 films en compétition pour l’obtention des convoitées Mattiusi.
  • Des expositions à La Guilde, au Quai des brumes et sur la rue Ste-Catherine.

PROGRAMMATION

Calendrier

Cinema

Concerts

Evenements

Arts visuels et médiatiques

Plan  : Carte

Appel de candidatures : programme général de subventions


Date limite: 1er septembre 2021
Disciplines artistiques : toutes

Le Programme général de subventions du Conseil des arts de Montréal vise à soutenir la création, la production, la diffusion de l’art et la mise en œuvre d’activités artistiques.

En permettant à différentes organisations artistiques du milieu des arts de bénéficier d’appuis financiers, ce programme contribue à l’accomplissement de leur mandat.

Il soutient l’excellence artistique et encourage le rayonnement de l’art, sous toutes ses formes, auprès de divers publics.

L’aide se décline en plusieurs volets :

► Soutien au projet pour les organismes
Mandats admissibles : tous

Ce volet s’adresse aux organismes artistiques montréalais afin de soutenir un projet de nature ponctuelle et non récurrente.

► Soutien au projet pour les collectifs
Mandats admissibles : recherche, création et production

Ce volet s’adresse aux collectifs artistiques montréalais afin de soutenir un projet de nature ponctuelle et non récurrente.

► Parrainage fiscal
Mandats admissibles : tous

Ce volet s’adresse aux organismes artistiques qui désirent obtenir du financement pour leurs activités tout en aidant le Conseil à trouver des fonds. Il permet de solliciter des dons auprès de fondations, d’entreprises et de particuliers.


Voir tous les détails :  Subventions


Conseil des arts de Montréal |

1210, rue Sherbrooke Est, Montréal, Québec H2L1L9, Canada

artsmontreal.org | artsmontreal@montreal.ca |

Tel : 514-280-3580

Une première gouverneure générale autochtone, « un choix historique »


La nomination de l’Inuk Mary Simon comme 30e gouverneure générale du Canada est accueillie avec fierté dans la sphère politique autochtone. Cependant, la « nature coloniale » de son rôle rend certains internautes perplexes.

Michèle Audette, ancienne commissaire de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) et conseillère à la réconciliation à l’Université Laval, a pu rencontrer Mme Simon à quelques reprises, notamment à l’Organisation des Nations unies.

Je pense que [le gouvernement a] fait un choix remarquable et historique, a-t-elle affirmé sur les ondes de RDI. Je suis rassurée de savoir qu’elle pourra continuer de parler de sa vérité et celle des premiers peuples.

L’Association des Femmes autochtones du Canada (AFAC) a réagi à l’annonce de cette nomination par communiqué.

En tant que femmes autochtones, nous sommes ravies de l’annonce d’aujourd’hui et fières qu’une femme inuk occupe enfin ce poste prestigieux, peut-on y lire.

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Une première gouverneure générale autochtone, « un choix historique »

Avis de décès


C’est avec une immense douleur, que nous avons appris la disparition le 16 juin dernier de notre sœur Chantale Nelson.

Personnalité très impliquée dans les activités socio-culturelles de Montréal, elle était une fidèle amie de la Maison de l’Afrique.

Toujours présente aux événements organisés dans nos enceintes, elle ne ratait aucune occasion, pour immortaliser à travers sa caméra ces moments de partage et de convivialité propre à la Maison de l’Afrique.

Photographe passionnée, travailleuse sociale, Chantale Nelson, est une femme de cœur appréciée de tous, tant pour sa jovialité, que pour sa générosité.

Elle laisse dans le deuil son conjoint Serge Lerus, et ses deux enfants Mélodie et Gregory.

La Maison de l’Afrique, présente ses condoléances à son conjoint et à ses enfants, ainsi qu’à sa famille en Guadeloupe, et ailleurs.

Que son âme, repose en paix auprès de son créateur et de ses ancêtres ». Yako.

 

Ons Jabeur : « Je veux donner une bonne image de l’Afrique, du monde arabe et de la Tunisie »


La Tunisienne a remporté le 20 juin l’Open de Birmingham. Elle devient la première femme maghrébine à remporter un tournoi sur le circuit WTA. Jeune Afrique était allé à sa rencontre lors du tournoi de Roland-Garros, le 2 juin.

Elle est l’une des trois représentantes du continent à Roland-Garros, qui se tient à Paris du 30 mai au 13 juin. La joueuse de tennis Ons Jabeur, 26e mondiale, a réussi son entrée dans le tournoi international en dominant la Kazakhe Yulia Putintseva en deux sets (7-5, 6-2).

Après sa victoire, la Tunisienne de 26 ans s’est arrêtée pour livrer ses impressions à Jeune Afrique. L’occasion d’évoquer son ambition à Paris et son rôle de modèle pour la jeunesse tunisienne en particulier et arabe en général.

Le 20 juin, Ons Jabeur a remporté l’Open de Birmingham et est devenue la première femme maghrébine à remporter un tournoi sur le circuit WTA.

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« Je veux donner une bonne image de l’Afrique, du monde arabe et de la Tunisie »

L’animation africaine sur les traces de Pixar


En Afrique, l’univers du dessin animé entre en ébullition. Illustration avec le succès de la série « Kenda », co-produit avec la société ivoirienne iMotion, et le long-métrage nigérian « Lady Buckit and the motley mopsters » (LBMM), diffusés par Trace.

Les élections des délégués commencent dans l’école de Kenda… La petite fille et ses amis vont-ils choisir Gros Jules, qui leur offre des biscuits fourrés à la fraise (« sans arrière-pensée »), triche et fait circuler des rumeurs, ou bien vont-ils lui préférer l’intègre Adamo ? Réponse sur les chaînes du groupe Trace, qui co-produit cette série d’animation avec la société ivoirienne iMotion de Stéphane Mendonça.

Le dessin animé (15 épisodes de 5 minutes chacun) a été sélectionné au prestigieux festival spécialisé d’Annecy. Un autre projet diffusé par la chaîne, Lady Buckit and the motley mopsters (LBMM), un long-métrage d’animation nigérian du réalisateur Adebisi Adetayo, fait également partie de la sélection.

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L’animation africaine sur les traces de Pixar

Comment le Québec veut peser en Afrique


Après une année 2020 grippée par le virus, la diplomatie québécoise entend bien être présente à son rendez-vous avec l’Afrique à Djerba. De la présentation de sa stratégie à sa présence au Sommet de l’OIF, elle aura l’occasion de préciser son attachement au continent.

L’année 2021 sera-t-elle celle du passage à l’acte pour le Québec ? Pour cause de pandémie mondiale, les principaux rendez-vous fixés l’an dernier au continent par la diplomatie québécoise n’ont pu avoir lieu.

Annoncée mi-2019, la première stratégie africaine depuis longtemps d’un gouvernement québécois est encore dans les cartons du ministère des Relations internationales et le XVIIIe Sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), porte-voix sans égal de la province sur la scène extérieure, notamment en direction des pays du continent, a été décalé d’un an pour être reporté à la fin de cette année.

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Comment le Québec veut peser en Afrique

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Québec-Afrique : de la parole aux actes

Il est temps de réinventer l’assurance santé !


Le mobile money peut permettre d’améliorer nettement la couverture santé sur le continent, y compris pour les populations les plus vulnérables, soutient le Tunisien Ridha Meftah, fin connaisseur du secteur.

Avant même l’apparition du Covid-19, pas moins de 53 % des Africains sondés par Afrobarometer déclaraient avoir manqué de soins nécessaires au moins une fois au cours de l’année passée, avec les proportions les plus élevées au Gabon, au Togo, au Niger et en Guinée.

Selon l’OMS, la mauvaise santé des Africains a un effet majeur d’aggravation de l’appauvrissement des personnes vivant au-dessus du seuil de la pauvreté, représentant 41% de la population du continent.

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Il est temps de réinventer l’assurance santé !

Rapport 2021 sur la transparence fiscale en Afrique


Selon Sami Zoubeidi, directeur général de la fiscalité, le soutien a donné à la Tunisie «l’opportunité de s’aligner sur les normes et pratiques fiscales internationales, pour garantir un haut niveau de transparence fiscale et pour construire une culture d’échange d’informations dans notre administration fiscale. Cela s’est traduit en revenus supplémentaires en Tunisie, comme c’est le cas dans certains autres pays africains».

Mieux. En 2020, l’Ouganda a identifié 43,2 millions de dollars (34,7 millions d’euros) en ayant envoyé 33 demandes, soit une moyenne de 1,3 million de dollars (1,1 million d’euros) par demande envoyée. L’intérêt pour l’échange d’informations fiscales augmente en Afrique. Selon le même document, le Nigeria a entrepris ses premiers échanges en 2020, rejoignant le Ghana, les îles Maurice, les Seychelles et l’Afrique du Sud, tandis que le Maroc et le Kenya se sont engagés à entamer les premiers échanges en 2022.

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Rapport 2021 sur la transparence fiscale en Afrique

Voir le document :

Rapport de l’Initiative Afrique (IA) du Forum mondial sur la transparence et l’échange d’informations à des fins fiscales

 

 

L Afrique en 2021 : et si nous parlions des bonnes nouvelles ?


« Le Ghana et la Côte d’Ivoire doivent devenir la plaque tournante mondiale du chocolat. Nous devrions avoir une zone de développement conjoint et inciter les entreprises à s’y installer pour transformer le cacao », avait martelé John Dramani Mahama.

The Africa Report (TAR), publication sœur de Jeune Afrique, n’a pas oublié ce moment, qui a marqué l’amorce d’un rééquilibrage de la relation entre producteurs de matières premières et multinationales.

Après moult manœuvres dilatoires et menaces, « à la fin de l’année [2020], les plus grandes compagnies avaient accepté les arguments du Ghana et de la Côte d’Ivoire et conclu un accord sur la tarification et la surcharge » sur le prix du cacao, explique TAR dans son nouveau numéro (avril-mai-juin).

Cette réussite africaine n’est que l’une des nombreuses bonnes nouvelles que « The Success Issue » (« L’Édition de la réussite » au sens propre, mais aussi « l’enjeu » ou « la question » de la réussite), le nouveau numéro de TAR a choisi de mettre en valeur.

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L Afrique en 2021 : et si nous parlions des bonnes nouvelles ?

Découvrez « l’Édition du succès », le nouveau numéro de The Africa Report

Dévaluations : les éternelles recettes du FMI qui font mal aux ménages africains


Face à la crise qui touche de nombreux pays du continent, aggravée par le Covid-19, le FMI apporte ses soutiens financiers conditionnés. Et l’une des constances de l’institution est la « dévaluation ». Une solution loin d’être une panacée et qui aggrave la flambée des prix et les tensions sociales.

En février dernier, le Soudan a dévalué de manière brutale la valeur de sa monnaie de 85%. Très endetté et traversant une crise économique aiguë, le pays a été obligé de suivre les recommandations du Fonds monétaire international (FMI) qui jugeait sa monnaie, la livre soudanaise, surévaluée. Pour faire avaler la pilule de cette thérapie de choc, la Banque centrale soudanaise a fait passer l’injonction de l’institution de Breton Woods, le dimanche 21 février 2021, en annonçant l’adoption du taux de change flottant régulé de la livre soudanaise. Au lieu de parler de dévaluation, l’institution a souligné que « Le gouvernement de transition a décidé d’adopter un ensemble de politiques visant à réformer et harmoniser le régime de change en appliquant un taux de change flottant dirigé ».

Mais même si le terme tant redouté de « dévaluation » n’a pas été utilisé, cette décision, sensée contribuer à stabiliser l’économie du pays, a tout de même fait perdre 85% de sa valeur à la monnaie soudanaise. Ainsi, le taux de change d’un dollar est passé de 55 livres à 375, en quelques heures.

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Dévaluations : les éternelles recettes du FMI qui font mal aux ménages africains

Voir également l’article :

« Dévaluations déguisées »: le remède amer du FMI aux pays africains

Côte d’Ivoire : une pépite nommée « Mercedes »


Les chercheurs ivoiriens sont parvenus à créer une espèce de cacao ultra robuste, la Mercedes, issue de l’hybridation de plantes locales, qui fait le bonheur des agriculteurs comme des industriels.

Au début des années 2000, les agronomes ivoiriens ont abouti à la mise au point d’une variété devenue la coqueluche des cacaoculteurs du pays : la Mercedes. Issue de quinze ans de travaux au sein des laboratoires du Centre national de recherches agronomiques (CNRA) de Yamoussoukro, elle a permis à la Côte d’Ivoire d’atteindre des records de production, avec des volumes de cacao récolté passés de 1,2 million à 2,2 millions de tonnes entre 2004 et 2016.

Née de l’hybridation entre plusieurs espèces locales – et non par organismes génétiquement modifiés (OGM) –, elle a été baptisée en hommage à la marque automobile allemande – réputée robuste – en raison de sa résistance aux maladies végétales et à sa grande productivité.

La « berline » des fèves ivoiriennes produit ses premières cabosses dix-huit mois après sa plantation, contrairement à la variété classique dont les fruits n’apparaissent qu’entre trois et six ans après.

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Côte d’Ivoire : une pépite nommée « Mercedes »

Voir le dossier :

«Quatre idées pour doper la productivité agricole en Afrique»

Une autre Afrique à imaginer


Si l’initiative de Paris d’organiser un sommet pour la relance des économies africaines est à saluer, il faudra plus pour aider l’Afrique à amortir les impacts économiques et sociaux liés à la crise du Covid-19.

De plus, c’est l’existence d’un environnement politique et institutionnel capable de soutenir la création de richesse et de répondre aux besoins des dépenses publiques.

Ce qui signifie avant tout l’existence d’un mode d’organisation sociale où les pouvoirs publics sont non seulement effectifs, mais surtout rendent possible un système de gouvernance qui associe l’exercice du pouvoir à l’imputabilité politique.

Pour relancer leur économie, les pays africains doivent avant tout promouvoir une gestion politique favorable à l’émergence d’institutions capables de mettre les ressources matérielles et humaines au service du développement.

Cette institutionnalisation des capacités endogènes pourrait s’effectuer suivant une double dimension, normative et pragmatique.

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Une autre Afrique à imaginer

Journée mondiale de l’Afrique


La Journée de l’unité africaine, également appelée Journée de l’Afrique ou Jour de la libération africaine ou Journée mondiale de l’Afrique, est célébrée chaque année le 25 mai. Il commémore la fondation de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en ce jour de 1963.

La journée mondiale de l’Afrique vise à souligner la nécessité de renforcer l’unité et la solidarité des États africains.

Djerba capitale mondiale de la Francophonie en 2021


« Dans les décombres du colonialisme, nous avons trouvé cet outil merveilleux, la langue française », aimait à répéter le poète Léopold Sédar Senghor, ancien président du Sénégal.

Une formule qui, dans les années 70, reflétait la philosophie des pères fondateurs de la Francophonie institutionnelle, Senghor, Habib Bourguiba et Hamani Diori, et qui consiste à mettre à profit la langue française au service de la paix, de la solidarité, du développement et du rapprochement des peuples par le dialogue des civilisations. Le projet francophone a, sans cesse, évolué depuis.

Cinquante ans après, la Tunisie, membre fondateur de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), accueillera en grande pompe la XVIIIe édition du Sommet de la Francophonie sur le thème « Connectivité dans la diversité : le numérique vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ».

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Djerba capitale mondiale de la Francophonie en 2021

Ces chansons mythiques africaines entrées dans l’Histoire


De l’Égypte à l’Afrique du Sud, « Jeune Afrique » a sélectionné cinq chansons qui ont profondément marqué le continent.

De l’Égypte à l’Afrique du Sud, « Jeune Afrique » vous invite à redécouvrir ces refrains mythiques

Voir la série :

. Oum Kalthoum : « Enta Omri », un chant au service du raïs (1/5)

Miriam Makeba : « Pata Pata », une comptine devenue un hymne anti-apartheid (2/5)

Bembeya Jazz : « Regard sur le passé », une épopée à la gloire de Sékou Touré (3/5)

Fela Kuti : « Zombie », un combat bien vivant (4/5)

Salif Keita : « Mandjou », la gratitude du griot pour le président (5/5)

 

13ème Rencontres africaines de la photo de Bamako : les candidatures sont ouvertes


La 13ème édition des Rencontres africaines de la photo de Bamako est lancée désormais sur les rails.

On vient d’apprendre à la fois les dates (20 novembre 2021 au 20 janvier 2022), l’ouverture des candidatures et la nomination d’un nouveau Délégué général en la personne du célèbre designer Cheick Diallo.

C’est ce que révèlent des informations publiées la semaine dernière sur le site Internet de la manifestation : http://www.rencontres-bamako.org .

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13ème Rencontres africaines de la photo de Bamako

L’Afrique face au coronavirus : un choc politique, sociétal et culturel majeur


Le combat contre le Covid-19 est vital. Si elle n’est pas maîtrisée à temps, la pandémie pourrait induire une régression démographique sur le continent. Alors, démocraties vs monocraties : quel modèle de riposte pour l’Afrique ?

La mécanique du malheur est-elle à nouveau enclenchée ? Les « millions de morts » annoncés par Bill Gates et António Guterres sur le continent africain si la pandémie du Covid-19 s’y répandait sans contraintes rappellent les prévisions apocalyptiques du même type, répétées sur toutes les tribunes au début des années 2000 par Kofi Annan et Luc Montagnier, à l’époque où le sida fauchait en Afrique un million de vies tous les dix mois.

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L’Afrique face au coronavirus : un choc politique, sociétal et culturel majeur

 

 

 

Coronavirus : l’Afrique face à la pandémie des fake news


Depuis l’apparition de la pandémie de Covid-19, une épidémie d’informations contradictoires et de désinformation manipulée se propage aux quatre coins du globe. Si l’Afrique est jusqu’ici le continent le moins touché par le virus, elle ne résiste pas à la fièvre des fake news.

Moins d’un mois après avoir exprimé son « respect » à l’égard de son homologue chinois, Xi Jinping, pour « ses efforts » et « sa transparence » dans la gestion de l’épidémie de Covid-19, Donald Trump a donc décidé de punir l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en la privant de la contribution annuelle des États-Unis, laquelle s’élève à près de 900 millions de dollars.

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Coronavirus : l’Afrique face à la pandémie des fake news

Quelle finance africaine souhaitons-nous véritablement ?


Les 10 et 11 mars prochains, un demi-millier de décideurs publics et privés actifs en Afrique sont conviés* à codéterminer – occasion inédite – le futur et les buts de la finance sur notre continent.

Au milieu des hosannas et satisfecits proclamés ici, distribués là, le nombre de pertes humaines dues officiellement au Covid-19 demeurant en-dessous des « anticipations », le continent ayant échappé à l’hécatombe redoutée : un certain soulagement est possible.

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Quelle finance africaine souhaitons-nous véritablement ?

Sommet France-Afrique, le rendez-vous de la Françafrique intellectuelle


En participant au sommet de Montpellier, les 9 et 10 juillet 2021, Achille Mbembe et d’autres intellectuels africains se font « la voix de leur maître ». Il n’appartient pas à la France de guérir le continent de son trauma postcolonial.

« On avait fourré dans sa pauvre cervelle qu’une fatalité pesait sur lui ; qu’il n’avait pas puissance sur son propre destin. » (Aimé Césaire, dans Cahier d’un retour au pays natal, éditions Présence africaine). Nous y sommes tous, à des degrés divers. Nous y sommes tous, l’intellectuel plus que les autres. Nous y sommes tous, mais beaucoup n’en sont pas conscients.
Quels préalables conduisent l’intellectuel africain à croire au messianisme de la France sur le destin de l’Afrique !

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 Sommet France-Afrique, le rendez-vous de la Françafrique intellectuelle

« Refondre l’enseignement est une solution durable au chômage des jeunes »


Chômage, sous-emploi, formation professionnelle. Le ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mamadou Touré, a accepté de revenir pour Jeune Afrique sur les dossiers qu’il gère depuis sa nomination en juillet 2018.

Plus jeune ministre du gouvernement Gon Coulibaly II, le très médiatique Mamadou Touré, 43 ans, est ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes depuis juillet 2018.

Membre du Rassemblement des républicains (RDR), il connaît bien la problématique du chômage des jeunes ivoiriens puisqu’il a successivement occupé les postes de conseiller technique chargé de la jeunesse à la présidence, secrétaire d’État à l’Enseignement technique puis à la formation professionnelle.

De passage à Paris le 24 mai dernier, à l’occasion d’une rencontre organisée sur l’emploi décent par l’Agence française de développement (AFD), il revient sur les besoins en formation d’un pays où 30 % des actifs sont surqualifiés pour l’emploi qu’ils occupent et où les jeunes diplômés sont les plus touchés par le chômage.

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« Refondre l’enseignement est une solution durable au chômage des jeunes »

Les nouvelles technologies créeront-elles vraiment des emplois en Afrique ?


Si la Banque mondiale, la Cnuced ou l’UA encouragent le continent à investir massivement pour réussir sa transition numérique, cette révolution pourrait ne pas être la panacée espérée, notamment en termes d’emplois.

L’Afrique est littéralement bombardée d’invitations à jouer la carte des nouvelles technologies. Pas un rapport de l’Union africaine, de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement, de la Banque africaine de développement, du Fonds monétaire international (FMI) ou de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) sans que l’innovation, le numérique et internet ne soient présentés comme la panacée.

Mais est-ce vraiment le bon moyen pour accélérer la multiplication des emplois dont auraient besoin le million d’Africains subsahariens qui arrivent sur le marché du travail…chaque jour ?

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Les nouvelles technologies créeront-elles vraiment des emplois en Afrique ?

Les 50 personnalités qui font l’Afrique numérique en 2021


Encore accélérée à la faveur de la pandémie, la révolution technologique en marche sur le continent réunit un écosystème de plus en plus riche. Pour la première fois, Jeune Afrique, qui la suit depuis ses débuts, propose un palmarès des 50 personnalités qui incarnent le mieux cette effervescence.

S’il est une industrie qui a toujours dépassé les attentes en Afrique, c’est sans conteste celle des télécoms. Aujourd’hui, le continent compte plus de 500 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles. Presqu’un Africain sur deux.

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Les 50 personnalités qui font l’Afrique numérique en 2021

Rama Yade : « Joe Biden est entouré d’Africains ! »


Le mort de George Floyd, les réunions non mixtes, la politique africaine des États-Unis… Entretien avec l’ancienne secrétaire d’État devenue la directrice Afrique de l’Atlantic Council.

Jeune Afrique : Aux États-Unis, le policier américain Derek Chauvin a été reconnu coupable du meurtre de George Floyd. Y aura-t-il un avant et un après ?

Rama Yade : Ce procès a fait la une de tous les médias. La NAACP [Association nationale pour la promotion des gens de couleur] s’est mobilisée, le Black Caucus aussi. Dans les rues de Washington où je vis, les maisons continuent d’arborer des affiches « Black Lives Matter ». La mort de Georges Floyd a touché le nerf de l’identité américaine. Plus rien ne sera comme avant.

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Joe Biden est entouré d’Africains !

Voir également :

Rama Yade devient directrice Afrique de l’Atlantic Council

L’Afrique doit inventer son propre avenir


Voilà deux économistes qui auront marqué l’année qui s’achève et qui, cela ne fait guère de doute, vont continuer à animer le débat en 2020.

À 48 ans, le Français Thomas Piketty est un obstiné détracteur du capitalisme contemporain, qui, selon lui, engendre de grandes inégalités dans le monde. Dans son ouvrage Capital et Idéologie, paru en septembre dernier aux éditions du Seuil, il insiste sur la nécessité, déjà défendue dans son best-seller Le Capital au XXIe siècle, paru six ans plus tôt chez le même éditeur, de réformer ce système.

Quant à Kako Nubukpo, 51 ans, doyen de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’université de Lomé, ancien ministre et ancien directeur de la francophonie économique à l’OIF, il combat depuis plusieurs années le franc CFA, monnaie utilisée par 14 pays d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest, dans sa forme actuelle.

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L’Afrique doit inventer son propre avenir

Kako Nubukpo à la Commission de l’Uemoa


L’économiste togolais a été désigné par le président Faure Gnassingbé pour représenter Lomé au sein de l’instance régionale. Un retour en grâce des plus officiels pour l’ancien ministre, écarté des cercles institutionnels il y a quelques années en raison de ses critiques contre le franc CFA.

Son nom apparaît en dernière position – mais c’est l’ordre protocolaire et alphabétique qui le veut – dans la liste des nouveaux Commissaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), désignés le 14 avril. Selon les informations de Jeune Afrique, la nouvelle commission devrait être officialisée au début de mai. Kako Nubukpo a été désigné par la république du Togo pour la représenter au sein de l’institution économique sous-régionale.

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Kako Nubukpo à la Commission de l’Uemoa

Commerce international : pourquoi l’Afrique doit en finir avec la comédie de l’échange « libre et sans entraves »


Longtemps présentée comme un système gagnant-gagnant par les partenaires du continent, la libéralisation des échanges s’est trop souvent faite aux dépens des pays africains.

Sur le papier, l’accord de libre-échange (ALE) signé en 2004 par le Maroc et la Turquie, en vigueur depuis 2006, paraît un modèle du genre, alors que le siège du secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) vient d’ouvrir ses portes, à Accra, à la mi-août.

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Commerce international

Faut-il alléger la dette africaine ? Les analyses de Tidjane Thiam, Kako Nubukpo et DSK


Alors que les conséquences de la pandémie de coronavirus frappent durement l’économie mondiale, les pays africains craignent désormais la récession. Faut-il effacer leur ardoise ? Certains le souhaitent, d’autres redoutent que cela ne nuise à leur image et à leur accès aux marchés.

La situation n’est guère reluisante. Elle est même assez préoccupante. Depuis que la pandémie de coronavirus et le confinement planétaire ont entraîné l’arrêt soudain de la machine économique mondiale et aggravé la dégringolade des prix de nombreuses matières premières, les pays africains connaissent un tarissement brutal de leurs entrées de liquidités.

Partout, de Dakar à Luanda, en passant par Kigali, dans les ministères des Finances ainsi que dans les banques centrales, le mot d’ordre est le même : il faut trouver en urgence de l’« argent frais » pour faire face aux conséquences désastreuses de cette pandémie – qui, en Afrique, seront d’abord économiques et sociales.

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Faut-il alléger la dette africaine ?

Kako Nubukpo : « Le sommet Afrique-France sera l’occasion de poser les questions qui fâchent »


Nouveau commissaire du Togo à l’Uemoa, Kako Nubukpo revient sur la future monnaie eco, l’agenda de l’Uemoa ainsi que sur l’avenir économique du continent.

C’est à Ouagadougou, la capitaine burkinabè, qu’il a rejoint début janvier pour occuper le poste de conseiller spécial du président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), que Kako Nubukpo a eu, le 14 avril dernier, la confirmation de sa nomination comme représentant du Togo.

Si ce retour en grâce institutionnel lui attire des flèches de certains panafricanistes qui lui reprochent d’avoir abandonné son combat contre le franc CFA, lui assure rester fidèle à ses convictions et espérer un débat franc lors du prochain sommet Afrique-France prévu à Montpellier. Rencontre.

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Le sommet Afrique-France sera l’occasion de poser les questions qui fâchent

 

 

Des idées qui vont changer l’Afrique


Touché – durement – mais prêt à rebondir, le continent devrait rattraper cette année les pertes de 2020. Et des innovations en matière de gouvernance pourraient l’aider à faire encore mieux.

15 000 MW rien qu’en Afrique de l’Est. C’est la capacité énergétique que pourrait générer la géothermie dans cette région, selon l’Union africaine

Pour l’heure, seul le Kenya (qui figure dans le top 10 mondial des producteurs d’énergie géothermique) a sauté le pas, près de la moitié de sa consommation électrique étant assurée par cette énergie propre, fiable et compétitive. Mais des projets sont en cours en Éthiopie, Égypte, Érythrée, Ouganda, Tanzanie et à Djibouti. Établir une carte des ressources à exploiter permettrait d’en faire émerger d’autres et de motiver les investisseurs.

Pour nombre d’économistes, c’est la mesure devant accompagner l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Si l’ouverture des frontières est indispensable, l’organisation de la concurrence – par l’intermédiaire de l’adoption d’une loi antitrust sur le modèle de la réglementation américaine de 1890, toujours en vigueur – l’est tout autant.

Accompagnée de la création d’une agence de la concurrence, elle permettrait la démonopolisation des économies, notamment au Maghreb, mais aussi l’encadrement des opérations de fusion et de rachat. L’échelon supranational doit assurer une certaine indépendance vis-à-vis des intérêts locaux.

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21 idées qui vont changer l’Afrique en 2021

 

 

En Afrique quatre idées pour doper la productivité agricole


Au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire ou encore en Tunisie, Jeune Afrique a sélectionné quatre réussites qui ensemencent l’avenir du continent.

L’enjeu n’est pas nouveau. Même si les productions agricoles du continent sont – toutes filières confondues – plutôt à la hausse, cette progression reste insuffisante pour répondre aux besoins alimentaires consécutifs à l’augmentation des populations. La productivité reste trop faible.
Année après année, les analystes pointent la dépendance toujours plus grande des pays africains aux importations de denrées alimentaires, essentiellement asiatiques – Chine et Thaïlande en tête pour le riz –, mais aussi sud-américaines, russes et ukrainiennes pour d’autres produits agricoles.

En Afrique, il existe pourtant des recettes efficaces en matière de productivité. Il y a d’abord beaucoup à faire en matière d’organisation des filières, que ce soit dans l’optimisation de la logistique – souvent chancelante – des intrants ou des récoltes, ou pour structurer des coopératives efficaces.

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En Afrique quatre idées pour doper la productivité agricole

Francophonie : Paris devrait nous dire merci


Alors que vient de s’achever l’édition 2021 de la Semaine de la Francophonie, la France devrait nous exprimer sa gratitude à nous, Africains, qui faisons rayonner sa langue, la réinventons et l’enrichissons.

Du 13 au 21 mars s’est tenue la semaine de la Francophonie. Comme tous les ans lors de ce temps d’échange, j’ai été invitée, ainsi que plusieurs auteurs, à m’exprimer sur l’incidence du français dans mon écriture. Un certain type de questions me sont invariablement posées lors de ces rencontres. Considérez-vous que le français est votre langue ? Pourquoi écrivez-vous en français? Vos autres langues influencent-elles votre écriture? Pensez-vous que votre littérature pourrait émouvoir des personnes qui ne s’intéressent pas à l’Afrique ?

Quel sens donner à cette communauté de langue qui m’inclurait tout en m’enjoignant de signifier mon allégeance ? Bien que j’écrive en français des livres publiés en France, il m’est demandé de réitérer, à échéance régulière, mon appartenance et ma légitimité. Pourquoi serait-ce à moi de justifier les circonstances historiques m’ayant menée au français ?

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Francophonie : Paris devrait nous dire merci

 

Les femmes africaines ont besoin de vous !


La Secrétaire générale de la Francophonie appelle les entreprises privées, les citoyennes et citoyens engagés et les États à contribuer au Fonds « la Francophonie avec Elles », créé pour apporter un soutien aux femmes et filles malmenées par la crise.

Elles portent souvent à bout de bras des familles et des communautés entières. Elles prennent soin des aînés, s’occupent de l’éducation de leurs enfants et pratiquent en même temps des ­activités informelles et précaires. Ce sont elles qui se lèvent plus tôt que tout le monde et se couchent plus tard que tout le monde. Elles absorbent beaucoup de fatigue et de peine mais répondent le plus souvent avec le sourire, sans se plaindre.

Ces femmes entrepreneuses, artisanes, exploitantes agricoles, ces jeunes filles déscolarisées, subissent de plein fouet la crise du Covid-19. Dans l’impossibilité de se déplacer, de vendre leurs productions ou de s’approvisionner, elles ont été très nombreuses à perdre leurs maigres revenus, sans accès à des services de base ou à des mesures d’aide. Représentant 70 % de la main-d’œuvre du secteur social et de la santé dans le monde, elles sont aussi, presque toujours, en première ligne dans la lutte contre la pandémie.

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Les femmes africaines ont besoin de vous !

L’Afrique en 2021 : et si nous parlions des bonnes nouvelles ?


Une nouvelle édition de « The Africa Report » se penche sur l’Afrique qui « marche », ces réussites et avancées souvent éludées. Pourvu que ça dure.

On l’oublie parfois, mais c’est lors de l’édition de mars 2016 du Africa CEO Forum, que pour les premières fois les présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama (alors chef de l’État ghanéen) ont jeté le gant face aux multinationales du cacao.

Les dirigeants des deux leaders mondiaux du cacao (70% de la production) ont annoncé leur intention de former un cartel pour imposer des prix plus élevés – ou simplement plus juste – de « l’or brun » pour les paysans africains.

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L’Afrique en 2021 : et si nous parlions des bonnes nouvelles ?

 

Festival de cinéma Vues d’Afrique 2021


Voici les liens de la dernière version du catalogue.

Par Calaméo :  Lecture par Calaméo

Téléchargement par WeTransfer :  Téléchargement du catalogue

Lien de Tv5 Unis :  Tv5 Vues d’Afrique

Programmation :  Grille de programmation

Vous pouvez retrouver sur les playlists suivantes tout le contenu par catégorie pour la TV Vues d’Afrique. Ce sera plus accessible si vous cherchez un contenu spécifique.
 
 Contenu TV Vues d’Afrique sur TV-5 et YouTube  :
 
Cérémonie d’ouverture :: Ouverture 
 
Les entrevues : Entrevues
Baobar en Musique :  Baobar 
 
Les JT d’Éric: JT d’Éric 
 
Mot des réalisateurs :  Mot des réalisateurs
 
Webinaires: Webinaires (2021)

 

37ème Festival international de cinéma Vues d’Afrique


Vues d’Afrique s’invite chez vous!

TV5 vous invite à la 37e édition du Festival Vues d’Afrique!

Du 9 au 18 avril, voyez le meilleur du cinéma africain et créole à travers une centaine de films offerts en ligne.

Veuillez noter que la sélection est renouvelée toutes les 48 heures.

Profitez-en, l’entrée est gratuite!

Consultez la programmation du festival

Vues d’Afrique est un organisme à but non lucratif, basé à Montréal, qui contribue à faire connaître les cultures africaines et créoles à travers des activités grand public. Il produit le festival Vues d’Afrique chaque année au mois d’avril.

Numérique toute! Le 37e Festival international de cinéma Vues d’Afrique se déroulera de façon numérique pour la seconde année consécutive, loin des salles de projection montréalaises, pandémie de COVID-19 oblige.

Du 9 au 18 avril prochain, les cinéphiles et autres amoureux du cinéma des pays d’Afrique et créoles pourront faire un choix parmi les 159 films – toutes catégories confondues – au programme, dont 146 en compétition.

Le visionnement, gratuit, se fera sur la plateforme de vidéos sur demande TV5Unis.ca et sur les applications pour mobiles et téléviseurs connectés de TV5 pour le Canada. Le public international pourra y accéder la dernière fin de semaine du festival.

Le mardi 23 mars 2021, c’était le lancement de la programmation de la 37e édition du Festival international de cinéma Vues d’Afrique. C’est en présence de Maud-Salomé Ekila, marraine et Alun Be parrain du festival qu’a été dévoilée la programmation lors d’une conférence de presse virtuelle qui a réuni plus de 50 personnes en direct.

Cette année, comme l’an dernier où ce fut le premier événement cinématographique à se transporter sur une plateforme de visionnements gratuits en ligne, le festival sera accessible sur le site web et les applications pour mobiles et télévisions connectées de TV5.

Une centaine de films seront à nouveau accessibles gratuitement pour une période de 48 h (à compter de minuit) pour le Canada et, lors de la dernière fin de semaine, le public international pourra profiter des projections.

Voir les articles source :

Article Radio-Canada

Annonce TV5 Unis

Panorama Cinéma

Vidéo Youtube

Festival international de cinéma Vues d’Afrique – 37ème édition

En complément ;

Mois de l’histoire des Noirs au Canada

Formation : l’Afrique peine encore à retenir ses talents en 2020


En 2020, l’Afrique peine toujours à développer et attirer des talents, comme le révèle la septième édition du « Global Talent Competitiveness Index » (GTCI), qui met l’accent cette année sur l’investissement dans les nouvelles technologies.

Alors que débute le Forum économique mondial à Davos, l’école française de management, Insead, en partenariat avec le groupe Adecco et Google, vient de publier l’édition 2020 du « Global Talent Competitiveness Index » (GTCI). Ce rapport vise à classer les pays et les villes à travers leur capacité à créer, développer, attirer et garder les talents. Et cette année, comme les années précédentes, l’Afrique occupe le bas du classement.

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Formation : l’Afrique peine encore à retenir ses talents en 2020

Ces frontières qui enferment les Africains


Cinquante-huit ans après la création de l’Organisation de l’unité africaine, la délimitation des États africains imaginée par les ex-puissances coloniales entrave encore, jusqu’à l’absurde, les déplacements des populations sur le continent.

Lorsqu’ils fondèrent l’Organisation de l’unité africaine en 1963, les trente chefs d’États qui étaient à la manœuvre (Haïlé Sélassié, Nkrumah, Senghor, Hassan II, Modibo Keïta, Nyerere…) établirent le principe de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation. Ce fut une sage décision.

Ces lignes tracées dans le sable ou la roche étaient le plus souvent absurdes – voyez celles du golfe de Guinée, par exemple, qui sont verticales alors qu’elles auraient dû être horizontales. Mais les remettre en question aurait ouvert la boîte de Pandore et causé d’interminables palabres qui auraient dégénéré en conflits sanglants.

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Ces frontières qui enferment les Africains

Activités minières au Canada et en Afrique : enjeux de régulation, de légitimité et responsabilité


Présentation de la conférence

Pour comprendre les enjeux, controverses et dérapages qui caractérisent ce secteur et les défis qui persistent dans les efforts de trouver des solutions, une mise en perspective historique du modèle « extractiviste » au Canada s’impose.

La présentation débutera avec un bref retour sur la place du secteur minier dans l’économie politique canadienne et sur les normes, principes, règles, procédures et les rapports asymétriques de pouvoir qui caractérisent ce modèle. Pour comprendre l’expansion du secteur au niveau international et qui font du Canada une plaque tournante pour l’investissement minier mondial, une série de facteurs seront considérés.

D’une part, les politiques du Canada en matière de promotion des intérêts économiques et commerciaux canadiens et d’autre part, les conditions particulières de la libéralisation du secteur minier à partir des années 1980-1990 dans des pays riches en minerais, dont plusieurs se retrouvent sur le continent africain.

Le résultat consiste en :

  • l’introduction d’un modèle minier très libéralisé,
  • la redéfinition du rôle de l’État, accompagnée souvent par une faible capacité à assurer la mise en œuvre des mesures adoptées,
  • la traçabilité et
  • la transparence dans la gestion des recettes minières.

Des exemples précis de certaines conséquences de la politique canadienne et de la présence des investissements miniers en termes d’impacts environnementaux et sociaux seront présentés au cours de cette conférence. Et en réponse, Mme Campbell évoquera les stratégies de responsabilité sociale des entreprises (RSE) mises de l’avant pour regagner une légitimé pour leurs activités ainsi que les enjeux que soulèvent ces stratégies.

La conférencière conclura avec des pistes de solutions que préconisent des instances à différents niveaux en Afrique sur les façons d’assurer une plus grande transparence et un meilleur partage des retombées parmi les populations des pays concernés. Au Canada, des débats persistent sur la façon de garantir une plus grande responsabilité et imputabilité des compagnies minières canadiennes en Afrique et ailleurs.

La conférence durera environ 60 minutes et sera suivie d’une période de questions de 30 minutes.  

L’animation du clavardage et la modération de la conférence seront assurées par Alexandre Veilleux, doctorant en science politique.

Biographie de la conférencière : Bonnie Campbell

Bonnie Campbell, (M.A., D.Phil, University of Sussex), est professeure émérite au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal où elle a enseigné l’économie politique pendant de nombreuses années. Elle a dirigé (2011-2017) le Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) et le Groupe de recherche sur les activités minières en Afrique (GRAMA) (1998-2017). Elle fut membre du Groupe consultatif nommé par le Gouvernement fédéral du Canada en 2006-2007 lors des Tables Rondes nationales sur la responsabilité sociale et l’industrie extractive canadienne dans les pays en développement. De 2007 à 2011, elle fut membre de l’International Study Group sur la révision des régimes miniers en Afrique de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies, Addis Abéba. Professeure Campbell est membre de la Société Royale du Canada depuis 2012.

Bonnie Campbell est responsable de la publication de très nombreux articles dans des revues scientifiques et de la direction ou rédaction de quinze volumes, dont :

  • Restructuring in Global Aluminium, avec Magnus Ericsson (Eds.) (Mining Journal Books Ltd, Londres, 1996)
  • Regulating Mining in Africa: For whose Benefit? (Nordiska Afrikainstitutet (NAI), Uppsala, 2004)
  • Qu’allons-nous faire des pauvres? Réformes institutionnelles et espaces politiques ou les pièges de la gouvernance pour les pauvres (L’Harmattan, Paris, 2005)
  • Mining in Africa. Regulation and Development (Pluto, Londres, CRDI, Ottawa et NAI, Uppsala, 2009), qui fut traduit en français et publié en 2010 : Ressources minières en Afrique. Quelle réglementation pour le développement? (Presses de l’Université du Québec (PUQ), Québec, CRDI, Ottawa et Nordiska Afrikainstitutet, Uppsala)
  • Pouvoir et régulation dans le secteur minier : leçons à partir de l’expérience canadienne (PUQ, Québec, 2012)
  • Modes of Governance and Revenue Flows in African Mining (International Political Economy Series, Palgrave Macmillan, Basingstoke, Hampshire, Royaume-Uni, 2013)

Elle fut co-directrice avec Jean-Jacques Gabas, Denis Pesche et Vincent Ribier pour Les transformations des politiques de coopération. Secteurs agricoles et miniers au Canada et en France. (Paris : Karthala-GEMDEV et Québec : Presses de l’Université du Québec 2016) et enfin, co-directrice avec Myriam Laforce, La responsabilité sociale des entreprises dans le secteur minier : Réponse ou obstacle aux enjeux de légitimité et de développement en Afrique? (Québec : Presses de l’Université du Québec, 2016).

Biographie du présentateur : Issiaka Mandé

Issiaka Mandé est professeur au Département de science politique de l’UQAM. Il s’intéresse à l’histoire socio-économique de l’Afrique contemporaine et a été l’un des acteurs importants lors de la rédaction de la Déclaration de Québec sur la sauvegarde et la mise en valeur des recensements africains (juin 2007). L’essentiel de ses travaux porte sur l’histoire des populations de l’Afrique occidentale avec un accent particulier sur la circulation migratoire dans cette région.

Quand : Jeudi 25 mars 2021, 18 h à 19 h 30 

Événement en ligne, en direct sur ZOOM

Pour participer à la conférence, il suffit de cliquer sur le lien Inscription. Vous recevrez un courriel de confirmation avec un lien ZOOM.

Lien pour s’inscrire : Inscription

Recommandations politiques sur les relations entre le Québec et l’Afrique


Maxime Ricard est l’auteur, avec Anne Leahy, d’un document de recommandations politiques sur les relations entre le Québec et l’Afrique, publié par l’Institut d’études internationales de Montréal. Les auteur.e.s y soulignent notamment l’importance pour le gouvernement du Québec de soutenir l’inclusivité politique, socio-économique et sécuritaire des sociétés ouest-africaines.

Pour lire ce document

Covid-19 : l’Afrique dans la course aux vaccins


Alors que les campagnes de vaccination contre le coronavirus s’accélèrent à travers le monde, le continent semble à la traîne… Quand les Africains pourront-ils à leur tour être immunisés ? Avec quels vaccins ? « Jeune Afrique » fait le tour de la question.

D’abord, il y a eu Covax, vaste dispositif international censé garantir l’accès équitable de tous les pays au vaccin. Mais très vite, le chacun pour soi et le « nationalisme vaccinal » ont repris le dessus et chacun a compris qu’il lui faudrait se débrouiller. L’Afrique a alors vu arriver ses « amis » chinois, russes et indiens, prêts à lui venir en aide.

Mais en ce début d’année, bien peu sont ceux qui ont effectivement reçu des doses, et plus rares encore ceux qui ont commencé à vacciner. Pourquoi ce retard, quand le continent va-t-il pouvoir s’approvisionner et auprès de qui ? Le tour d’horizon commence avec deux premières questions : quelle place occupe l’Afrique dans le développement et la production des vaccins, et peut-il vraiment compter sur le dispositif Covax mis en place par l’OMS et l’Alliance Gavi ?

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Covid-19 : l’Afrique dans la course aux vaccins

Offre d’emploi


Offre d’emploi : CHARGÉ(E) DE PROGRAMME AUTOCHTONE

Direction du soutien aux artistes, aux communautés et à l’action régionale.

Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Le ou la candidat(e) intéressé(e) a  jusqu’au 31 janvier 2021 pour déposer sa candidature par courriel à rh@calq.gouv.qc.ca.

Lieu du travail: Bureau de Montréal/ 1435, rue De Bleury, bureau 300

Catégorie du poste: Professionnel(le)s –syndiqué(e)s

Statut du poste:Régulier / Temps plein (35heures/semaine)

Échelle salariale: 40241$ à 76293$

Voir tous les détails :

Offre d’emploi – Chargé(e) de programme autochtone

 

 

Agribusiness : l’impératif du made in Africa


Mettre en œuvre des politiques proactives de transformation des produits agricoles est le seul moyen de répondre au défi de la création d’emplois, souligne le chef économiste de la BAD, Rabah Arezki.

Le continent s’est engagé dans une ambitieuse zone de libre-échange (Zlecaf) pour stimuler le commerce. Cet accord devrait tirer parti de la demande croissante des consommateurs du continent pour stimuler les investissements en Afrique afin de répondre à cette demande.

Approfondir l’accord conclu en se concentrant sur la transformation des produits agricoles est la meilleure façon de commencer. L’agrobusiness est en effet crucial pour le continent – plus que pour tout autre – en ce qu’il participe à la sécurité alimentaire et à la création d’emplois.

C’est aussi un levier capital pour accélérer la transformation de l’Afrique. Par transformation, on entend ici le traitement physique des matières premières (dont le continent dispose en abondance) qui ajoute de la valeur. Et on évoque souvent la nécessité de remonter la chaîne de valeur pour atténuer les aléas provoqués par la fluctuation des prix des matières premières.

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Agribusiness : l’impératif du made in Africa

 

En route vers le 30e anniversaire du Mois de l’histoire des Noirs


 

Appel de candidatures pour les lauréats 2021

 C’est maintenant le temps de soumettre une candidature

au calendrier du Mois de l’histoire des Noirs.

Vous avez jusqu’au 13 novembre 2020 pour remplir le formulaire en ligne.

 Pour l’édition 30e anniversaire, nous cherchons des candidat.e.s qui ont 30 ans d’implication sociale et communautaire. Les personnes sélectionnées devront par la suite identifier une personne (connue ou non personnellement) de la relève (18-35 ans) qui leur rappelle leur parcours et engagement.

Soumettez une candidature maintenant

Formulaire en ligne ici

CONCOURS  affiche officielle

Comme chaque année, La Table Ronde du Mois de l’histoire des Noirs lance un appel aux artistes pour qu’ils soumettent des propositions d’œuvres picturales symbolisant le thème de l’édition en cours.

Dans le cadre de sa 30e édition, la Table Ronde du Mois de l’histoire des Noirs a retenu le thème suivant: Célébrons 30 ans de succès

Votre œuvre devra respecter l’essence de la description suivante :

Le slogan de l’édition 2021 du Mois est simple et précis. Il veut jeter un regard sur les 30 ans de l’existence de la Table Ronde du Mois de l’histoire des Noirs et célébrer les accomplissements et le chemin parcouru. Dans une conjoncture où l’équité, la diversité et l’inclusion sont encore des sujets débattus, il apparaît important de redéfinir nos sociétés, nos institutions et nos codes. Mais pour l’heure, pour cette 30e édition, nous voulons nous célébrer sans compromis et dans toute notre splendeur et force. Nous recherchons, pour illustrer l’affiche de la 30e édition, une œuvre qui représente le Black Brilliance et le Black Abundance.

Soummetttre une oeuvre

CFA-Eco : la monnaie unique de la Cedeao différée à une date ultérieure


Les chefs d’État et de gouvernement ont acté l’impossibilité de lancer d’ici la fin de l’année la nouvelle monnaie régionale.

Il ne restait plus que quatre mois pour lancer la monnaie unique de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), comme l’évoquaient régulièrement les textes depuis 2015. Un délai bien court alors qu’il restait encore à créer la banque centrale fédérale, à préciser le régime de change de la nouvelle monnaie, sans compter les nécessaires démarches administratives et informatiques liées à un changement de devise et la fabrication des pièces et billets…

Réunis le 7 septembre à Niamey, les chefs d’État et de gouvernement de la région ont donc acté le report – inéluctable – de la mesure.

Ils ont ainsi décidé de « différer, à une date ultérieure, le lancement de la monnaie unique » et ont évoqué l’élaboration d’une « nouvelle feuille de route », sans pour l’instant déterminer de nouveau calendrier.

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CFA-Eco : la monnaie unique de la Cedeao « différée à une date ultérieure »

À lire aussi :

Québec-Afrique : le business avant tout


Depuis 2019, la Belle Province a officiellement « une vision » pour le continent. Mais cette stratégie, plus économique que politique, reste encore à préciser.

Les signes d’un intérêt soutenu du Québec pour l’Afrique sont de plus en plus nombreux et de plus en plus visibles ces dernières années. En particulier au niveau politique, avec une « vision » en cours de définition et la nomination d’un chargé de mission pour le continent auprès du Premier ministre québécois, François Legault.

Mais ils sont surtout économiques, à l’image des 45 missions commerciales organisées à travers le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest en 2019 ou de la présence, jusqu’alors rarissime, du continent lors de la 25e Conférence du Forum économique international des Amériques organisé à Montréal en juin de la même année.

Invitée en tant que secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo avait profité de cette tribune pour rappeler que « l’Afrique [devait] cesser d’être un sujet de charité pour devenir un vrai partenaire ».

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Québec-Afrique : le business avant tout

Voir sur le même sujet :

•  Étudiants africains : l’opération séduction du Québec

 

Selon une enquête sur la ZLECA : Le commerce intra-africain très faible


Plus de 70% des PDG africains estiment que le commerce intra-africain augmentera au cours des 12 prochains mois, selon une enquête publiée jeudi, reprise par l’APS. L’enquête «Africa CEO Trade Survey 2020» montre que, contrairement à d’autres régions du monde, le commerce intra-africain reste très faible, à 15%, laissant davantage de marge de croissance.

«La Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca) pourrait également servir de catalyseur opportun pour stimuler le commerce intra-africain», indique l’enquête menée par le Comité panafricain du commerce et de l’investissement du secteur privé (Paftrac) et Afreximbank. Les conclusions de l’enquête, du moins telles que rapportées par l’APS, ne montrent pas les défis que soulève présentement la question du redressement économique dans le monde du fait déjà de la crise sanitaire et les incertitudes qu’elle laisse montrer à brève échéance. L’économie mondiale, n’est-ce pas, reste en effet tributaire de l’évolution de la pandémie, qui vient de mettre à genoux nombre d’activités de poids et de fermer les frontières dans pas mal de pays.

Quoiqu’il en soit, les PDG africains pensent que la Zleca crée des conditions d’échelle et devrait permettre d’améliorer la compétitivité et la productivité, ce qui accélérera la transformation des économies africaines pour une meilleure intégration dans l’économie mondiale. L’enquête souligne également que le secteur privé africain reste optimiste quant au commerce international, plus de 50% des PDG africains estimant que le commerce mondial augmentera au cours des 12 prochains mois. Selon les résultats de l’enquête, bien que plus de 80% des PDG africains rencontrent plusieurs difficultés dans le commerce mondial et intra-africain, ils croient toujours fermement au pouvoir du commerce qui a été le principal moteur de la croissance et des transferts de technologie et reconnaissent également que le commerce a été très important pour leurs entreprises. L’Afrique représente moins de 0,8% des exportations algériennes. La zone de libre-échange commerciale de l’Afrique est une zone dans laquelle les biens et les services circulent sans restriction entre les Etats membres de l’Union africaine (UA).

Cet accord a été signé par 44 pays africains lors de son lancement en 2018 à Kigali, et est entré en vigueur le 30 mai 2019. Cet espace constitue un marché de 1,2 milliard de consommateurs et un potentiel commercial estimé à plus de 3000 milliards de dollars.

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Selon une enquête sur la ZLECA : Le commerce intra-africain très faible

 

Immigration : le Canada assouplit les règles pour les travailleurs étrangers


Le Canada introduit un important dispositif pour les travailleurs étrangers. Jusqu’à présent, un étranger devait demander son permis de travail avant de venir au Canada. Ce n’est plus le cas.

Par Elyas Attar

VVA – Publié le: 24 août 2020 à 19:47

Bonne nouvelle pour les étrangers actuellement présents au Canada. Ceux qui possèdent une offre d’emploi auront la possibilité de demander directement un permis de travail et le recevoir sans avoir à quitter le pays.

L’annonce a été faite, ce lundi 24 août, par le ministère canadien de l’immigration. La mesure « temporaire », qui entre immédiatement en vigueur, vise à combler le déficit en matière de travailleurs, a précisé le ministère.

Le Canada est durement touché par le manque de travailleurs du fait de la fermeture des frontières depuis mars dernier dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus.

La décision profitera également « aux résidents temporaires qui aimeraient travailler avec leurs compétences à la reprise du Canada après la pandémie de COVID-19 », ajoute le communiqué.

Le ministère fixe plusieurs critères que doit remplir tout demandeur. « Tous les types de visiteurs qui répondent aux critères peuvent présenter une demande », précise le ministère. Parmi les critères figure le fait d’avoir « un statut de visiteur valide au Canada au 24 août 2020 et demeurer au Canada ».

Les étrangers arrivant au Canada après cette date ne sont pas éligibles au nouveau dispositif.

Avant l’introduction de cette mesure, un étranger devait demander son permis de travail avant de venir au Canada puis entamer les démarches dans son pays d’origine pour émigrer.

S’il était déjà sur le sol canadien en tant que visiteur au moment où il postule pour un permis de travail, il « devait alors quitter le Canada et revenir avant que son permis de travail ne lui soit délivré », rappelle le ministère de l’immigration.

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Immigration : le Canada assouplit les règles pour les travailleurs étrangers

 

Gouvernances, afri-capitalisme et soft power : la nouvelle donne africaine


L’Opinion et l’agence de communication spécialisée sur l’Afrique 35°Nord organisent une conférence sur l’Afrique le 06 octobre 2020 à Paris pour analyser et décrypter l’évolution du continent autour de trois dynamiques : la montée en puissance de nouvelles citoyennetés et formes de gouvernance ; l’émergence d’un afri-capitalisme spécifique ; l’installation progressive du soft power africain.

06 octobre 2020

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSchWUgPtcryp3w7V61lCLs4GcDdFWUJ9f6eS-hYV78WWubG2w/viewform

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Inscriptions ouvertes à partir du lundi 20 juillet, sous réserve de confirmation de la part des équipes de l’Opinion, compte-tenu du nombre limité de places et des contraintes de distanciation imposées par la crise sanitaire du Covid-19. L’entrée sera strictement réservée aux personnes ayant reçu un carton d’invitation.

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  2. Les événements de l’Opinion
  3. Gouvernances, afri-capitalisme et soft power : la nouvelle donne africaine

L’Afrique a pour l’instant bien géré la menace d’une propagation massive du coronavirus et la crise sanitaire annoncée a été évitée, notamment en raison des mesures de prévention rapides et énergiques. La vague de démocratisation observée depuis les années 90 est certes encore fragile et imparfaite, avec la persistance de régimes autoritaires et des atteintes aux libertés publiques, mais les formes de gouvernances africaines évoluent en profondeur. Entre « démocratie occidentale » et « démocrature » ? Le poids important pris par les sociétés civiles et les opinions publiques grâce notamment aux réseaux sociaux développe également de nouvelles citoyennetés.

Certes, le virus a interrompu la bonne dynamique économique observée depuis une vingtaine d’années sur le continent. Mais la tendance à développer des modèles propres de financement et d’appropriation des moyens de production, avec des groupes le plus souvent familiaux, semble durable. Tout comme demeure la montée en puissance de classes moyennes et de marchés domestiques plus structurés.

Enfin, d’un point de vue culturel, écrivains, cinéastes, musiciens, photographes, plasticiens… véhiculent une nouvelle image du continent, permettant aux populations de se réapproprier une histoire qui a souvent été écrite par d’autres. L’épreuve du coronavirus a particulièrement montré la vitalité des artistes et intellectuels et leur volonté de prendre en main le récit et le destin du continent africain.

Déroulé de la soirée :

18 heures. Accueil.

18h15. Présentation de la soirée par Nicolas Beytout, président et fondateur de l’Opinion

18h20 – 18h35. Interview : L’Algérie, un nouvel exemple pour l’Afrique.

Invité d’honneur (sous réserve de confirmation des autorités) :

Abdelmadjid Tebboune, président de la République d’Algérie

Tebboune a décliné l’invitation de prendre part à une conférence sur l’Afrique en octobre à Paris intitulée « Gouvernances, afri-capitalisme et soft power : la nouvelle donne africaine ».

18h40 – 19h20. Table ronde : L’émergence d’un afri-capitalisme spécifique, les enseignements de la résilience africaine.

Intervenants :

Anne-Laure Kiechel, fondatrice de Global Sovereign Advisory, société de conseil aux Etats et aux entreprises publiques

Vincent Le Guennou, directeur général, associé fondateur et co-PDG d’ Emerging Capital Partners (ECP)

Brice Chasles, directeur général de Deloitte Afrique francophone

19h20 – 19h40. Face à face : Les preuves de la nouvelle donne africaine face aux désordres du monde.

Intervenants :

Tidjane Thiam, administrateur de Kering, ex-directeur général de Crédit Suisse

Rémy Rioux, directeur général de l’Agence française de développement (AFD)

19h45 – 20h25. Table ronde : L’installation progressive du soft power africain dans le nouveau récit globalisé.

Intervenants :

Imane Ayissi, styliste de mode

Franck Ekra, analyste politique, critique d’art, et co-coordinateur de la nouvele initiative « l’Afrique d’après »

20h30 – 20h50. Conclusion.

Intervenante pressentie :

Elisabeth Moreno, ex-présidente de HP Afrique et à présent ministre déléguée à l’égalité femmes-hommes, à la diversité et à l’égalité des chances

20h55 – 23h00. Cocktail.

Animation :

Nicolas Beytout, président et fondateur de l’Opinion

Philippe Perdrix, directeur général de l’agence de communication 35° Nord

Rémi Godeau, rédacteur en chef de l’Opinion

Olivier Baccuzat, rédacteur en chef adjoint de l’Opinion

Pascal Airault, journaliste à l’Opinion

Article source :

Gouvernances, afri-capitalisme et soft power : la nouvelle donne africaine

 

 

Programmation du Festival Orientalys – 10e édition numérique


DÉCOUVREZ LA PROGRAMMATION DU FESTIVAL – ÉDITION NUMÉRIQUE
DU 10 AU 13 SEPTEMBRE 2020

Consultez la programmation: www.festivalorientalys.com
Visionnez les spectacles en LIVE: www.festivalorientalys.live

Plus de 50 spectacles en musique et en danse, arts visuels, ateliers culinaires, animations et une panoplie d’activités inédites sont au programme de cette 10ème édition… que vous pouvez visionner de votre salon! Une expérience virtuelle immersive de l’Orient à Montréal qui vous transportera du Maghreb au Japon en passant par le Maroc, la Syrie, l’Iran, l’Inde, la Thaïlande et bien d’autres pays d’Orient…      La Médina s’invite chez vous!    

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LA CARAVANE PASSE 
(France)
Soirée d’ouverture – Jeudi 10 septembre, 19h30

En partenariat avec le Cabaret sauvage et le Festival des Confinés (Paris), Orientalys diffuse en primeur un concert du groupe La Caravane Passe qui propose une musique métissée, mélange de jazz manouche, de fanfare balkanique, de rock alternatif, de gypsy punk et d’électro. A force de sillonner les routes de l’hexagone, d’Europe, d’Asie et du Moyen Orient, la Caravane défend, depuis 20 ans, un esprit nomade où s’entremêlent le hip-hop, la tziganie, l’orientalisme, les manoucheries et la chanson française. Vous êtes tous invités à la fête aux travers de votre écran !  En savoir plus


LES MUSICIENS DE RACHID TAHA: L’ARMÉE MEXICAINE 

Avec Sofiane Saïdi
(Algérie, France)
Samedi 12 septembre, 22h30

En partenariat avec le Cabaret sauvage et le Festival des Confinés (Paris), Orientalys diffuse en primeur un concert inédit des musiciens de Rachid Taha. Il les avait surnommés « L’armée mexicaine» : le groupe solide de musiciens qui l’accompagnaient rend hommage à son leader disparu… Héros du rock, du punk et de la plus intense world, l’ex-leader de Carte de Séjour nous a quittés à la veille de ses 60 ans. Aux côtés de ses fidèles musiciens, la voix viscérale de Sofiane Saidi, chanteur chevronné de la scène d’Oran, fait souffler un vent nouveau sur les rythmes raï les plus fiévreux.  En savoir plus


RETOUR… AUX SOURCES DU FLAMENCO

Rosanne Dion et son groupe –  Artiste invité: Ali Omar El-Farouk.

(Espagne, Québec)
Samedi 12 septembre, 19h30

Dédié à la mère du chanteur « El Bancalero » et inspiré des chants qui ont bercé son enfance, ce spectacle de flamenco traditionnel est le fruit de la collaboration entre de grands artistes montréalais: Rosanne Dion à la danse, Fernando Gallego El Bancalero au chant, Caroline Planté à la guitare et Miguel Medina aux percussions.
Dans une ambiance endiablée, nous assisterons en direct à un spectacle énergique et coloré, grâce à une grande maîtrise aussi bien de l’art de la danse que celui de la musique – le tout avec une place de choix à l’improvisation. Robe majestueuse, passion impétueuse, palmas trépidantes et castagnettes débridées prendront possession de vous lors de ce spectacle aux ardeurs exaltées! En savoir plus


TRANS-FUSION : MA’ALEM FATHALLAH & ZURUBA 
(Maroc, Brésil, Québec)
Vendredi 11 septembre, 21h

Un spectacle qui promet de forts moments d’exaltation portés par les transes rituelles du gnawa, aux rythmes frénétiques sud-américains! Dans une prestation des plus déchainées, Ma’alem Fathallah et ses musiciens enivrent le public par les cadences trépidantes des krakeb (castagnettes maghrébines) et les mélodies hypnotiques de leur rituel sacré! Avec la participation de l’orchestre de percussions afro-brésiliennes Zuruba, mêlant les rythmes et les instruments d’Afrique et du Brésil, la soirée promet d’être explosive. Rejoignez-nous à travers vos écrans dans cette soirée haute en couleurs et en émotions… à la fois profane et sacrée!  En savoir plus


Et bien d’autres surprises vous attendent!

Ateliers de cuisine, tai chi, yoga, danse orientale, tissage de tapis perse, calligraphie, cérémonie de thé japonaise, mariage thaïlandais ou marocain, initiation à la danse indienne kathak ou Bollywood et une panoplie de spectacles et d’ateliers en diffusion LIVE du 10 au 13 septembre, à visionner de chez vous sur notre site web: www.festivalorientalys.com

Voici les 10 pays les plus riches d’Afrique, selon la Banque Mondiale


La Banque Mondiale vient de publier ses données sur la richesse mondiale. Mesuré par le PIB, à prix courant, le nouveau classement des économies les plus puissantes d’Afrique montre que globalement, les pays africains dotés de ressources naturelles (pétrole, mines, etc.) sont les mieux positionnés.

La Banque Mondiale vient de rendre public son nouveau classement 2019 des Produits Intérieurs Bruts (PIB) à prix courant (exprimés en dollars) des pays de la planète, soit la quantification de la valeur totale de la «production de richesse» annuelle effectuée par les agents économiques résidant à l’intérieur des territoires de la planète.

Au niveau africain, il en ressort que les grands pays dotés de ressources naturelles importantes (pétrole, minerais, etc.) figurent parmi les plus riches d’Afrique.

Voir l’article source :
Voici les 10 pays les plus riches d’Afrique, selon la Banque Mondiale

 

Près de Dakar Akon lance Akon City sa cité futuriste pour 6 milliards de dollars


Les travaux d' »Akon City » devraient débuter dès le premier semestre de 2021, à près de 100 kilomètres de Dakar, et le rappeur américano-sénégalais envisage d’y accueillir jusqu’à 300.000 habitants. Voici les images de ce méga-projet, qu’il a présenté lundi 31 août 2020 à Dakar.

Des immeubles qui rappellent des statues inspirés du panthéon africain, une université, des hôpitaux, des centres d’affaires, des hôtels haut de gamme, une station balnéaire…

Akon a présenté hier, lundi 31 août 2020 à Dakar, les détails de son projet de ville futuriste, qui sortira de terre à près de 100 km de la capitale, et qui nécessitera un investissement de 6 milliards de dollars, provenant de bailleurs de fonds dont l’identité n’a pas été précisée au cours de la conférence de presse.

Pour ce projet, l’architecte d’Akon City semble s’être directement inspiré du royaume imaginaire des studios Marvel, « Wakanda ». Akon City sera principalement alimentée par les énergies renouvelables et pourra accueillir à terme jusqu’à 300.000 habitants.

Voir l’article source :

Près de Dakar Akon lance Akon City sa cité futuriste pour 6 milliards de dollars

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L’initiative Akon Lighting Africa expliquée par son co-fondateur Thione Niang

 

AVIS AUX VISITEURS


 Vous pouvez de nouveau joindre Maison de l’Afrique – Montréal en ligne sur Facebook ou par e-mail (info@maisondelafriquemontreal.com), et au téléphone pendant nos heures d’ouverture (514-875-7710). Nous nous attelons à répondre à tous les messages que vous nous avez laissés lors de cette quarantaine. Pour nous visiter, veuillez nous contacter et prendre un rendez-vous à l’avance.

Prenez soin de vous et à très bientôt !

Montréal, le 26 mai 2020


 

Zone africaine de libre échange


Le premier accord commercial dans le cadre de la Zone africaine de libre échange zlecaf aura lieu le 1er janvier 2021, indique l’Union africaine dans un communiqué. Une échéance qui sera subordonnée à l’accélération du processus de négociation qui a été retardé à cause de la pandémie du nouveau coronavirus.

Voir l’article source :

Le premier échange commercial en janvier 2021

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Le Secrétariat permanent de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) a été inauguré au Ghana, en présence du président du Ghana, Nana Akufo-Addo, et le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat. La cérémonie a été l’occasion de mettre en avant l’importance de l’intégration économique de l’Afrique qui pourrait ainsi s’affranchir de l’aide internationale.

La Zlecaf, qui représente la plus grande zone de libre-échange du monde, est susceptible de transformer le continent grâce à son marché potentiel de 1,2 milliard de personnes et son PIB combiné d’environ 3000 milliards de dollars américains pour les 54 Etats membres de l’UA.

Voir l’article source :

Le Secrétariat permanent officiellement installé au Ghana

Africa Web Festival – Webinaire No 3


Dans le cadre de ses activités durant la crise sanitaire liée à la COVID-19, Africa Web Festival (AWF) a initié une série des Webinaires (#WebinairesAWF). Cela fait partie des activités que AWF mène tout au long de l’année.

Ce troisième Webinaire veut préparer les entreprises à faire face aux impacts de la Covid-19 et surtout à réussir leur réinvention.

– Voir notre publication en ce sens sur notre page Facebook (Africa Web Festival)

Rester chez soi, FB Maison de l’Afrique


En ces temps où il est recommandé à chacun de rester chez soi, Maison de l’Afrique Montréal vous partagera des idées d’activités, pour les enfants et les adultes, afin de profiter de cette opportunité pour voyager en Afrique tout en restant à la maison. De votre côté, n’hésitez pas à nous transmettre vos idées de découvertes africaines sur notre page Facebook !

J1 : Découvrez les cinq contes africains Makembé, Le Lézard et l’Oeuf, Coumba, la fille sans mère, Samou-la-misère et Zé la panthère :

Facebook MDA

#RestezàlaMaison, #StayHome, #VoyagezenAfriqueDechezVous

Le meilleur de l’Afrique. En partage.

 

Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan 2020


Le MASA est un programme de développement culturel des arts du spectacle africain.

Ses objectifs sont à titre principal : le soutien à la création et à la production de spectacle de qualité, la facilitation de la circulation des créateurs et leur production en Afrique et dans le monde, la formation des artistes et des opérateurs de la chaine de production des spectacles et le développement du secteur des arts de la scène (Musique, Théâtre, Danse) relevant du continent africain.

Le directeur général du MASA, le Prof. Yacouba Konaté, et son équipe ont reçu ce 25 septembre une délégation canadienne composée de :

  • Madame Sabra Ripley, agente de partenariats et de coordination internationale du Conseil des arts du Canada,
  • Monsieur Vincent Gagnon, chargé de dossier de la direction de l’Afrique occidentale et centrale aux Affaires mondiales du Canada
  • et Madame Hawa Ouattara-Koffi, agente politique-affaires publiques de l’ambassade du Canada en Côte d’Ivoire.

Cette première rencontre avait pour objet d’engager les préparatifs pour une participation remarquable du Canada au MASA 2020 en tant que pays invité d’honneur.

Visiter le site :     MASA

Télécharger le communiqué de presse : Liste des groupes sélectionnés MASA 2020


Partenaire du MASA, la Maison de l’Afrique Mandingo – Montréal (MdAM) sera présente sur l’incontournable salon des amoureux des arts et de la culture !

RETROUVEZ-NOUS AU MARCHE DES ARTS DU SPECTACLE D’ABIDJAN (MASA)

DU 7 AU 14 MARS 2020 !

Nous vous donnons rendez-vous sur le stand du Groupe Univers en partie gauche du Hall du Palais de la Culture d’Abidjan pour retrouver notre équipe.

L’occasion de découvrir les autres structures du Groupe Univers (Abidjan – Montréal) auquel nous appartenons – entre autres Pacte ; Editions MdAM, Mandingo, Africa Web Festival, Univers Com, 100%Afrq.tv, Univers Médias, Editions Passerelle, etc.  – mais aussi de rencontrer les responsables de ses différentes entités !

#MASAFestival   #MASAJazzFestival  #AbidjanMASA   #AbidjanMASA2020   #AWF2020

Visionner la vidéo jour 1 :  Recap MASA – Jour 1

MASA 2020: la culture absorbe 8% de la population active


Les arts et la culture absorbent 8% de la population en situation d’emploi en Côte d’Ivoire avec 655.000 personnes, a fait savoir le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan.

« En ce qui concerne les emplois et selon les données du recensement général de la population et de l’habitat de 2014, les arts et la culture absorbent 8% de la population en situation d’emploi avec 655.000 personnes », a indiqué le numéro 2 ivoirien à l’ouverture de la 11ème édition du Marché des arts du spectacle d’Abidjan (MASA), dont la Royal Air Maroc est le transporteur officiel.

Les personnes exerçant une profession en lien avec les arts et la culture représentent plus du triple du nombre de fonctionnaires et agents de l’Etat qui s’élève à environ 200.000″, a-t-il ajouté.

Voir l’article source : MASA 2020: la culture absorbe 8% de la population active

Ethiopian va se construire un méga-aéroport plus grand que celui de Dubaï


L’actuel aéroport de Bole à Addis-Abeba pourrait arriver à saturation dans les années à venir, entravant ainsi le développement ambitieux d’Ethiopian Airlines. Mais cette dernière a déjà pris les devants à travers un projet de méga-aéroport.

Ethiopian Airlines, l’une des meilleures compagnies dans le monde, ne cache pas ses ambitions. En plus de ses investissements dans le développement de sa flotte, elle envisage désormais de construire un aéroport à la hauteur de ses objectifs.

Sa croissance récente fait que l’aéroport actuel d’Addis Abeba Bole est devenu trop petit pour continuer à servir de hub. Ainsi, à 48 kilomètres au sud-est de la capitale éthiopienne, le site de Abusera, non loin de la ville de Bishoftu, a d’ores et déjà été identifié pour accueillir cette méga-infrastructure.

Voir l’article source : Ethiopian va se construire un méga-aéroport plus grand que celui de Dubaï

Voir également : Ethiopian Airlines, désormais cinquième compagnie du monde, en nombre de pays desservis

ainsi que : Voici comment Ethiopian Airlines assoit sa domination du ciel africain

Voici les besoins colossaux du secteur aéronautique africain pour les 20 prochaines années


Le trafic en termes de passager devrait croître de 5% en moyenne chaque année en Afrique durant les 20 prochaines années. Pour y faire face, les compagnies aériennes africaines auront besoin de 1.200 nouveaux appareils à l’horizon 2038 et devront recruter près de 21.000 pilotes.

L’activité du transport aérien de passagers devrait continuer à croître dans le continent africain. En marge du cinquième sommet «Aviation Africa» qui s’est tenu les 4 et 5 mars 2020 à Addis-Abeba, en Ethiopie, le constructeur aéronautique européen Airbus, a estimé que l’urbanisation, le commerce et le tourisme, actuellement en progression rapide dans le continent va fortement augmenter le trafic de passagers de, et vers, l’Afrique à raison d’une hausse de 5% par an, au cours des 20 prochaines années.

Cette croissance, largement supérieure à la moyenne mondiale, sera stimulée par le lancement du Marché unique de transport aérien africain (Mutaa).

Voir l’article source : Voici les besoins colossaux du secteur aéronautique africain pour les 20 prochaines années

Coronavirus – Transport aérien : l’IATA estime les pertes des compagnies africaines à 400 millions de dollars en 2020


Les compagnies aériennes africains seront affectées par l’épidémie du coronavirus. Selon l’Association international du transport aérien (IATA), les pertes des compagnies aériennes du continent sont estimées à 400 millions de dollars en 2020. Un impact négatif pour des compagnies déjà fragiles.

Les compagnies aériennes mondiales sont durement affectées par l’épidémie du coronavirus qui a réduit considérablement les voyages dans le monde.

La suspension des liaisons aériennes avec la Chine par de nombreuses compagnies a porté un sérieux coup au secteur du transport aérien mondial qui devrait accuser des pertes de recettes évaluées à 29,3 milliards de dollars en 2020, dont 12,8 milliards de dollars par les compagnies aériennes chinoises.

Si ces pertes seront surtout enregistrées par les compagnies asiatiques qui sont très lourdement affectées, les transporteurs aériens africains ne seront pas épargnés par les effets de l’épidémie.

Voir l’article source :

Coronavirus : l’IATA estime les pertes des compagnies africaines à 400 millions de dollars en 2020

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Le Coronavirus en passe de gripper les économies africaines


Quand la Chine éternue, c’est l’Afrique qui s’enrhume.

Si l’épidémie du coronavirus qui a fait plus de 1016 morts, 42.500 cas de contamination et une trentaine de pays touchés, n’est pas contenue rapidement, les conséquences sur les échanges et les économies africaines seront catastrophiques. Le continent est devenu dépendante de la seconde économie mondiale. La Chine, qui pèse 19% du PIB mondial, est le premier importateur de nombreuses matières premières africaines. En conséquence, quand son économie s’enroue, celle du continent se grippe.

Tous les secteurs risquent d’être touchés. C’est le cas notamment du pétrole, du transport aérien, des matières premières, etc.

Au-delà, ce sont les échanges économiques entre la Chine et l’Afrique qui risquent de prendre un sérieux coup, notamment en matière d’investissements et d’échanges commerciaux.

Voir l’article source : Le Coronavirus en passe de gripper les économies africaines

 

Goldman Sachs prédit un baril à 20 dollars, un risque pour les producteurs africains


L’Arabie Saoudite fait chuter le prix du baril pour forcer les autres producteurs à réduire leur production. Conséquence, Goldman Sachs estime que le cours du baril pourrait chuter jusqu’à 20 dollars. Ce serait une catastrophe pour les producteurs africains aux coûts de production élevés.

Voir l’article source :  Goldman Sachs prédit un baril à 20 dollars, un risque pour les producteurs africains  

Sur le même sujet :  Alors que le cours du pétrole chute, celui de l’or, valeur refuge, grimpe

L’Afrique au cœur de la crise mondiale du déplacement interne


La migration africaine a de nombreux visages. Du Maroc à l’Espagne, de la Libye à l’Italie, c’est souvent celui de ces migrants partant à la recherche d’un avenir meilleur en Europe, périssant pour certains lors de leur périple.

Ils sont aussi nombreux à ne jamais quitter le continent. De la Somalie au Kenya, du Soudan du Sud à l’Ouganda, ils se déplacent en quête de nouvelles opportunités et s’installent, temporairement ou pour toujours, dans des pays voisins.

Mais les plus nombreux restent à l’intérieur des frontières de leur propre pays. Des millions de personnes fuient chaque année conflits et catastrophes. Elles trouvent refuge dans des villages ou des villes, chez des voisins ou des familles d’accueil, dans des camps formels ou informels.

Voir l’article source : L’Afrique au cœur de la crise mondiale du déplacement interne

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L’éternel mirage européen

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Infographie : tout ce qu’il faut savoir sur les migrants intra-africains

Infographie-Migrations : les routes des harraga