Appel d’offre: Programme Mobilisation-Diversité


Programme Mobilisation-Diversité : Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion lance aujourd’hui un appel de propositions à l’intention des organismes à but non lucratif (OBNL) pour soutenir des projets innovants en matière d’inclusion et de rapprochement interculturel en région.
Pour connaître tous les détails de l’appel de propositions, consultez notre site :

http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/partenaires/programmes-integration/mobilisation-diversite/appel-propositions.html

Vous avez jusqu’au 1er février 2019 pour soumettre votre projet ! 

Léro Tchassao

Directeur général 

Centre Local pour l’Intégration et la Cohésion Sociale
CLICS 

1876 Boulevard des Laurentides, Bureau 205

Laval, VIMONT, Québec , H7M 2P9

Téléphone : 438 808 9242
Cellulaire:     514 261 1187

Courriel : clicslaval@gmail.com 

Site Internet www.clicslaval.org

Sondage sur l’utilisation des outils de promotion marketing dans la diaspora afro-caribéenne au Canada


Dans le but defaire le point sur la faisabilité d’un nouvel outil dynamique novateur qui garantit les retombées promotionnelles pour les annonceurs des activités économiques, notre groupe de chercheurs provenant de la diaspora travaille depuis plus de deux ans sur une nouvelle plateforme qui vise à révolutionner la façon de faire de la publicité dans ce réseau tout en garantissant ses retombées en termes de clientèle acquise pour chaque dollar investi. Comme nous désirons poursuivre dans cette voie, nous avons amorcé des discussions avec plusieurs organismes économiques de la grande de région de Montréal pour offrir davantage de possibilités d’efficacités marketing aux membres de la communauté de la diaspora afro-caribéenne.

Afin de mieux connaître les besoins des gens d’affaires en activité dans la diaspora afro-caribéenne du Canada, nous vous invitons à remplir un court sondage portant sur vos habitudes en matière d’utilisation des outils de promotion marketing dans le but de hausser votre chiffre d’affaires. Cela vous prendra seulement cinq minutes. Les résultats de ce sondage permettront à notre groupe de chercheurs de la diaspora d’évaluer différents scénarios de développement d’outil révolutionnaire qui permettra de favoriser une utilisation plus efficace de vos options marketing et de vos campagnes promotionnelles.

Pour accéder au sondage qui sera en ligne jusqu’au 23 décembre 2018, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien  https://goo.gl/forms/wPfU4jbjcKsJTXGv2

outes vos réponses demeureront confidentielles. N’hésitez pas à le partager à vos connaissances actives en affaires dans cette communauté. Si vous rencontrez quelque difficulté que ce soit ou si vous désirez nous faire part d’un commentaire, vous pouvez nous contacter à l’adresse masineau@caramail.com.

Je vous remercie à l’avance de votre collaboration et vous prie de recevoir mes meilleures salutations.

 MARCEL MASINEAU TADZONG KENNÉ, MIOT, M.Sc., CPGC, Adm.A., ITIL.v3 

 Administrateur agréé du Québec (Permis Nr 47723)

Assistant de recherche à l’Incubateur d’Innovation Pédagogique ( i2P) 

Doctorant en Business Administration, École de Gestion, Campus de Longueuil, Université de Sherbrooke

150, place Charles-Le Moyne, Bureau L1-12865

Longueuil (Québec)  J4K 0A8 

Tél.: 450 463-1835 poste 62432 Cel514 943-8105 -Courriels : masineau@gmail.com

Marcel.Masineau.Tadzong.Kenne@usherbrooke.ca

EVEIL MUSICAL AVEC GOTTA LAGO


NOËL À LA MAISON DE L’AFRIQUE

Samedi 22 décembre 2018, de 10h à 12h

Activité familiale.

Développez l’éveil musical de vos enfants avec Gotta Lago.

Vous y découvrirez plusieurs instruments africains et participerez à des jeux en musique.

SVP, cliquez sur le lien ci-dessous pour le paiement :

EVEIL MUSICAL AVEC GOTTA LAGO

Endroit

Maison de l’Afrique Montréal

6256 Avenue Henri-Julien

Montréal, QC H2S 2T8

Métro : Beaubien et Rosemont

Afficher la carte

TOUTE LA JOURNÉE VENTE SPÉCIALE NOËL

50% DE RABAIS DANS LA BOUTIQUE

MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS 2019


FAITES PARTIE DE LA PROGRAMMATION OFFICIELLE

DU MOIS DE L’HISTOIRE DES NOIRS 2019

Remplissez le formulaire dès maintenant !

Vous organisez une activité durant le  Mois de l’Histoire des Noirs ? Soumettez-là en remplissant notre formulaire en ligne. Qui sait, elle fera peut-être partie de nos activités coup de cœur !

CLIQUEZ POUR SOUMETTRE VOTRE ACTIVITÉ

http://submitevent.montrealblackhistorymonth.com/login

Date limite 11 janvier 2019

Hamidou Horticulture lance les pré-commandes 2019!


La boutique est prête pour les pré-commandes 2019!

Comme l’an dernier, vous pouvez commander dès aujourd’hui vos plants pour l’été prochain ou offrir des cadeaux super écolos à Noël!

La boutique a été mise à jour et plusieurs choses s’ajouteront dans les prochaines semaines (dont les fameuses semences tant réclamées). Nous l’annoncerons sur le site web et dans les médias sociaux (FB et Instagram).

Vous pouvez demander un certificat cadeau pour toutes les commandes effectuées avant le 23 décembre –  si c’est pour offrir à Noël, bien sûr! Vous le recevrez par courriel.

Cet été, nous avons eu une bonne couverture médiatique!

Restez à l’affût, il y a un autre reportage qui s’en vient!

Souper bénéfice 2018 de la Société pour l’Étude de l’Égypte ancienne (MTL)


Le Voyage en Orient

  Date:   Vendredi le 14 décembre 2018 à 18h

  Lieu:  La Maison d’Afrique

   6256 rue Henri-Julien à Montréal

   (métro Beaubien, deux rues à l’Ouest de la rue Saint-Denis)

  Tarif:  25$ par adulte

      5$ par enfant de 12 ans et moins

gratuit pour les enfants de moins de 5 ans

  Au menu:             

Benoit Carrier nous présentera une collection exceptionnelle de photographies de l’Égypte au début du XXe siècle tandis que la Secrétaire vous emmènera partout en Orient… La Présidente réjouira votre palais d’un succulent buffet froid et Pierre Cousineau chatouillera vos papilles gustatives de savoureuses douceurs.

      Apportez vos boissons

        Tirage de prix de présence. Cette soirée animée nous permettra de recueillir des fonds pour continuer à vous offrir des conférences,

cours, séminaires, bourses étudiantes et autres activités de qualité.

SVP réserver votre place par courriel (info@sseamtl.org) ou par téléphone (450-679-7447)

avant le 10 décembre 2018.

Merci de votre soutien et au plaisir de voyager avec vous

Les biens culturels pillés en Afrique seront restitués


85 à 90% du patrimoine africain serait aujourd’hui hors de son continent d’origine

Walid Mebarek

El Watan, 27 novembre 2018 à 10 h 27 min

Un rapport a été remis vendredi dernier aux autorités publiques françaises sur la restitution des biens culturels africains, rédigé par Felwine Sarr et Bénédicte Savoy. L’historienne Bénédicte Savoy occupe au Collège de France, à Paris, la chaire internationale d’Histoire culturelle du patrimoine artistique en Europe (XVIII-XXe siècles). Felwine Sarr est économiste et enseigne à l’université Saint-Louis, au Sénégal.

Dans un entretien au journal Libération, les deux universitaires expliquent : «La plupart des spécialistes considèrent que 85 à 90% du patrimoine artistique africain se trouve hors du continent. C’est une anomalie à l’échelle du monde. Aucun autre continent ne connaît cette situation. Il y a des œuvres à voir partout en Australie, en Amérique latine, en Egypte, en Grèce…

En Afrique, on ne peut presque rien voir. Cette exception justifie un rééquilibrage de la géographie africaine dans le monde. Il ne s’agit pas de punir les uns et de tout rendre aux autres. Mais la jeunesse africaine a droit à son patrimoine. Les Africains n’ont même pas accès à la créativité de leurs ancêtres. La reconnexion à cette histoire culturelle est aussi un élan vers l’avenir.

Le patrimoine africain a nourri toute une avant-garde artistique européenne, Picasso, mais aussi les surréalistes, sans parler de tous les jeunes artistes ou designers européens qui, aujourd’hui, peuvent se nourrir au musée des œuvres d’ici et d’ailleurs.»

D’après Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, 90 000 objets provenant d’Afrique subsaharienne se trouveraient actuellement dans les collections publiques françaises, dont 70 000 au musée du Quai Branly, à Paris. Les 20 000 autres sont réparties dans d’autres musées (Cherbourg, Le Havre, La Rochelle, Bordeaux, Nantes et Marseille).

Selon la radio RFI, qui a eu entre les mains le rapport, «ces restitutions pourraient concerner quatre types d’objets. Ceux saisis dans le cadre d’agressions militaires, à condition que leur acquisition soit antérieure à l’adoption en 1899 des premières conventions de La Haye codifiant les lois de la guerre, les objets réquisitionnés durant la période coloniale (1885-1960) par des militaires, des administrateurs ou leurs descendants, les objets pris ou achetés de force lors des grandes expéditions scientifiques françaises en Afrique au XXe siècle et les objets acquis illégalement après les indépendances, notamment par le biais de trafics. La majorité des objets africains se trouvant actuellement dans les collections publiques françaises ont été acquis durant la période coloniale».

Le rapport mentionne aussi des objets provenant de pays n’ayant pas été colonisés par la France : le Ghana, le Nigeria ou encore l’Ethiopie.

RFI rappelle que «le chef de l’Etat français avait annoncé, le 28 novembre 2017, à Ouagadougou, la mise en œuvre dans un délai de cinq ans de restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain, reconnaissant l’anomalie que constitue sa quasi-absence en Afrique subsaharienne. Selon les experts, 85 à 90% du patrimoine africain serait hors du continent».

Une réappropriation symbolique est cruciale

Pour les conservateurs de ces musées, la question est de savoir si on ne va pas à leur tour les dépouiller de ces œuvres rares… Mais les auteurs du rapport sont conscients des enjeux : «Il ne s’agit pas de vider les musées français, donc il restera toujours de nombreuses œuvres pour témoigner ici de cette histoire de captation patrimoniale.

Mais il faut aussi un réel travail sur les départs et les retours. Il faut que l’histoire de la constitution de ces collections apparaisse dans les musées en même temps que les œuvres».

Dans l’entretien à Libération, ils replacent cette quête de la restitution dans son contexte : «Dans certains pays, la mémoire des pertes est encore vive, car elle est liée à la fin d’un empire, ou à des actions militaires violentes (…) Il y a une amnésie sur ces questions. De pays en pays, la mémoire de la perte est très variable. Que signifie le retour d’objets qu’on n’a jamais vus ? Une réappropriation symbolique est cruciale. Nous avons aussi réfléchi à la question de la compensabilité de la perte.

Toujours en partant des objets. Certains d’entre eux sont en effet plus que des objets, ce sont des sujets agissants, détenteurs d’énergies, de croyances… Cette valeur sacrée est souvent définitivement perdue, irrécupérable.

C’est une perte incompensable, incommensurable. Nous pensons donc à la réparation symbolique, pas forcément quantifiable en termes financiers, mais qui permette d’instaurer de nouvelles relations entre Afrique et Europe, plus équitables, plus respectueuses.»

Déjà, le président Macron a décidé de restituer 26 œuvres réclamées par le Bénin.

Voir l’article source :

les-biens-culturels-pilles-en-afrique-seront-restitues

 

Gala anniversaire 20 ans au profit de l’association Vergers d’Afrique

150ème anniversaire des Missionnaires d’Afrique

La fête de Noël du Centre Afrika


L’équipe du Centre Afrika vous convie à sa traditionnelle fête de Noël
le samedi 15 décembre de 16h à 21h
au 1644 rue St-Hubert (Métro Berri-Uqam)

Cette fête est une occasion de mettre en avant l’importance du partage et de la fraternité:
– Cercle de partage sur ce qu’inspire le temps des fêtes
–   Animations pour tous les goûts
– Partage de cadeaux symboliques (valorisation des talents)
– Animations musicales
– Soirée dansante au rythme des percussions et des balafons
– Espace pour les enfants de tous les âges

Bienvenue aux familles

Consultez la page événement Flickr

du Centre Afrika.

Le Journal Montréal Africain célèbre 10 ans


Ce journal bimensuel gratuit au cœur de la vie des communautés africaines,
haïtiennes et caribéennes célèbre ses 10 ans le 1er décembre lors d’une grande fête à laquelle tous sont conviés.
Pour en savoir plus sur la soirée, consultez la page événement Flickr 

du centre Afrika.

Et pour les dernières informations,
consultez la dernière édition du journal en cliquant sur:
lemontrealafricainradio

Informations : 514 550-0559

La galerie d’art Espace Mushagalusa menacée de fermeture


Campagne sauvons La galerie d’art Mushagalusa

Les jeunes se mobilisent pour sauver cet espace qui fait partie du patrimoine de la diversité africaine à Montréal !

Spectacle bénéfice organisé par les Amis de l’Espace Mushagalusa
ce jeudi 29 novembre à partir de 18h
au 533 rue Ontario Est (métro Berri-Uqam).
Contribution: 20$
Aidez  à sauver Espace Mushagalusa.
Affiche sur la page événement Flickr
Si vous ne pouvez vous déplacer, votre contribution au socio-financement serait également appréciée
Lien Go fund me

Espace Mushagalusa est un lieu d’expression, de création et de diffusion
aux artistes de toutes origines afin de mettre en valeur l’art africain dans la diversité culturelle du Québec

Pour en savoir plus, cliquer sur ce lien

Séance de recrutements au Centre Afrika


De Gama en partenariat avec le Centre Afrika organise
le mercredi 12 décembre de 9h30 à 14h30,
au 1644 rue St-Hubert (Métro Berri-UQAM)
une séance de recrutements pour la région de Québec.
Entretiens avec de futurs employés intéressés à quitter Montréal pour partir dans la région de Québec.
Plus de 100 postes dans 17 professions différentes sont à pourvoir et décrits sur:
https://www.degama.ca/ressources-emplois/journees-recrutement/

Consulter l’affiche sur Page Flickr du Centre Afrika

Traductrices-interprètes demandées


Des traductrices interprètes pour différentes langues (voir lesquelles plus bas) sont recherchées pour des capsules-vidéo.

Le tarif horaire est de 30$/h et la date limite pour postuler est le 30 novembre.

Les personnes intéressées devront répondre par courriel à l’adresse: dianepp@videotron.ca

Yasmina Chouakri
Chargée de projet
Responsable du dossier
Partenariat entre les secteurs Immigration et Violence faite aux femmes

514-272 6060, Poste 213

VOICI LES 10 LANGUES:

1) Anglais

2) Espagnol latino

3) Arabe du moyen-orient (libanais – syrien – égyptien)

4) Arabe du maghreb

5) Mandarin

6) Ourdou

7) Vietnamien

8) Persan

9) Swahili

10) Bengali

Il est à noter que le comité a décidé d’ajouter aussi le langage des signes québécois (LSQ).

Objectif :

Produire des capsules vidéos (8) dans 10 langues différentes. Ces vidéos s’adresseront aux femmes immigrantes qui arrivent en maison d’hébergement et qui ne parlent que leur langue d’origine ou difficilement l’anglais ou le français. Les capsules ont pour thème la sécurité, le fonctionnement d’une maison d’hébergement, le statut d’immigration, les droits au revenu, les lois sur la famille, etc…

Traduire le contenu des capsules (élaborées d’abord en français) et les interpréter dans ces langues sur vidéo. afin que le texte soit bien traduit dans l’esprit de la culture correspondante ainsi que dans celle des maisons d’hébergement.

Description des tâches

RECHERCHONS DES TRADUCTRICES-INTERPRÈTES (1ère)

Sous la direction de la chargée de projet du Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, la  première traductrice – interprète aura comme mandat:

1) adapter les textes à la culture correspondant à la langue ;

2) traduire tous les textes écrits (déjà en français) de chaque capsule (8) dans un langage parlé ;

3) les faire valider par une autre femme qui connaît bien la même langue (créant ainsi une paire);

4) interpréter le texte devant la caméra ;

5) transcrire le verbatim de l’enregistrement et le traduire ensuite en français pour aider au montage – exception faite pour la traductrice de l’anglais;

6) vérifier le résultat final du montage de chaque capsule.

Ces tâches seront effectuées entre la fin janvier et fin juin 2019 et requièrent un maximum de 35 heures non continues. Ces heures de travail seront rémunérées à 30$/hre.

RECHERCHONS DES TRADUCTRICES (2e)

Afin de pouvoir s’assurer de la conformité de la traduction, rien de tel que de pouvoir en discuter avec une autre femme qui parle cette langue. Nous désirons donc constituer des paires de traductrices pour chaque langue. Nous recherchons donc une deuxième traductrice pour chaque langue qui ne provient pas obligatoirement des maisons d’hébergement et qui aura les tâches suivantes, toujours sous la direction de la chargée de projet:

1) Relire les textes des capsules, en discuter avec la traductrice-interprète et les valider;

Ces tâches seront effectuées entre février et mai 2019 et requièrent un maximum de 8 heures. Ces heures de travail seront rémunérées à 30$/hre.

IL EST À NOTER QUE NOUS RECHERCHONS D’ABORD DES TRADUCTRICES-INTERPRÈTES 1ère.

Prix Hommage bénévolat-Québec 2019


Hommage aux bénévoles!
Comme nombre d’autres événements culturels, les Journées de la culture ne pourraient exister depuis 22 ans sans l’implication de personnes extraordinaires qui acceptent, par passion et conviction, de faire don de leur temps, de leur énergie et de leurs compétences.

Parce que nous croyons qu’un tel dévouement mérite d’être souligné et partagé avec le plus grand nombre, nous profitons du lancement du Prix Hommage bénévolat-Québec 2019 pour vous inviter à soumettre la candidature d’un individu ou d’un organisme qui s’illustre sur le plan de l’engagement bénévole.

Accédez au site du Prix

Catégories

En tout, 40 prix seront remis, à travers le Québec, dans trois catégories distinctes.

Jeune Bénévole – Prix Claude-Masson

Rend hommage à des personnes âgées de 14 à 35 ans qui se montrent déjà très actives bénévolement au sein de leur collectivité. Remise d’un prix par région.

Un prix distinctif est également remis dans cette catégorie pour souligner l’engagement d’une ou d’un jeune bénévole dans le secteur de la communication.

Bénévole

Récompense des personnes de 36 ans ou plus qui, par leur engagement social dans leur milieu, ont particulièrement contribué à l’amélioration de la qualité de vie de leurs concitoyennes et concitoyens. Remise d’un prix par région.

Organisme

Vise à reconnaître les organismes sans but lucratif ayant adopté de bonnes pratiques afin d’encadrer et de soutenir les bénévoles. Remise de cinq prix à travers le Québec.

Soumettre une candidature

Reconnaissance

Toutes les personnes honorées recevront leur prix au cours d’une cérémonie qui se déroulera à l’Assemblée nationale au printemps 2019. Elles recevront en guise de reconnaissance une magnifique sculpture, intitulée Tara, de même qu’un certificat d’honneur calligraphié et signé par le premier ministre et la ou le ministre responsable du Secrétariat à l’action communautaire autonome et aux initiatives sociales.

Date limite pour déposer une candidature : le mercredi 5 décembre 2018.

25 ans à soigner des blessures invisibles


25 ans à soigner des blessures invisibles

Lisa-Marie Gervais

Le Devoir, 14 novembre 2018

Après 25 ans à aider les immigrants traumatisés, le Réseau d’intervention auprès des personnes ayant subi la violence organisée (RIVO-résilience) demande à son tour un peu d’aide du public pour pouvoir continuer à fournir des services essentiels : soigner les blessures invisibles.

« L’autre jour, j’étais dans la rue, ici, et j’ai entendu comme un bruit sourd près du métro. Pour moi, c’était évident, une bombe venait d’exploser. Je m’attendais à voir l’armée, des gens évacués et les secours arriver. C’était tellement irrationnel. »

Pour Sara (nom fictif), une Syrienne d’origine qui est venue au Québec comme réfugiée il y a quelques années, il ne suffit parfois que d’un bruit pour réveiller ses traumatismes liés à la guerre qu’elle a fuie. Ce bruit des balles et des bombes auquel elle s’est finalement habituée, comme s’il lui a fallu banaliser l’horreur pour pouvoir survivre.

Après que l’école où elle travaillait eut été bombardée, elle passait ses journées dans des cafés à parler avec des amis et à fumer la chicha, hors de sa maison sans électricité ni chauffage. Sa mère lui disait de rentrer tôt pour sa sécurité, mais cela n’aurait pas empêché les bombes de tomber. « Tu t’endors chaque soir et quand tu te réveilles le jour d’après, tu te dis : “Bon, je suis encore en vie.” »

Cette peur refoulée a finalement pris la forme d’une fuite en avant alors qu’elle était convaincue qu’elle allait pouvoir laisser tous ses cauchemars derrière elle en demandant l’asile au Canada grâce à un parrainage de membres de sa famille. À son arrivée, elle s’est rapidement impliquée dans un projet pour aider ses compatriotes syriens à s’installer.

« Je ne pouvais soudainement plus continuer à être une réfugiée. J’étais devenue la personne qui devait les aider », raconte la jeune femme dans un français impeccable. Une échappatoire temporaire. Car tout finit toujours par nous rattraper, a-t-elle vite constaté.

Une thérapie salvatrice

« J’ai été comme déchirée en deux. Il y avait la [Sara] qui vit et celle qui survit. Et le seul moment où je pouvais me permettre d’être celle qui survit, c’était pendant ma thérapie. »

Sa thérapie ? Elle l’a suivie auprès de l’un des quarante psychothérapeutes du RIVO-résilience. La santé mentale n’était pas un tabou pour elle, contrairement à plusieurs immigrants et réfugiés. « Je me suis dit, si je peux me permettre de prendre soin de moi, ne serait-ce qu’une heure par semaine, pourquoi pas ? »

Si Sara confie être venue trouver un espace pour reconnecter avec elle-même, d’autres font appel aux services du RIVO parce qu’ils ne sont tout simplement plus capables de fonctionner.

« J’ai déjà reçu une femme avant son audience pour sa demande d’asile. En me déballant toute son histoire, elle s’est retrouvée étendue par terre en me répétant qu’elle n’était pas une bonne personne, que sa famille l’avait reniée. Ça m’a pris une heure pour la faire asseoir, puis lever debout », raconte Véronique Harvey, détentrice d’une maîtrise en travail social clinique et intervenante au RIVO depuis dix ans.

S’il est difficile de convaincre une personne en détresse, au statut précaire et venant d’une autre culture de recevoir de l’aide psychologique, les demandes de psychothérapies sont néanmoins à la hausse au RIVO, étant passées d’environ 260 l’an dernier à près de 500 cette année. En 2010, jusqu’à 700 personnes avaient demandé de l’aide.

À qui ça s’adresse ?

Parmi ces personnes en détresse, on trouve un peu plus de femmes (60 %) que d’hommes (40 %) — peu d’enfants et de personnes âgées — dont la plupart viennent ces jours-ci du Moyen-Orient et de l’Afrique. Elles ont le plus souvent vécu un choc post-traumatique découlant d’épisodes de violence organisée liés notamment à un emprisonnement, une guerre, de la torture, des abus physiques et sexuels, des mariages forcés ou encore des persécutions basées sur l’orientation sexuelle.

La plupart sont des demandeurs d’asile, dont certains se sont fait refuser leur résidence permanente « et ont pour plan B le suicide », observe Mme Harvey.

« Ils sont épuisés, ne dorment plus, ont des attaques de panique et le plan de sauter du haut du 20e étage ou de se lancer devant la rame de métro. Ils finissent par nous donner une chance et viennent nous voir parce qu’ils n’ont plus le choix », explique-t-elle. « Il y a souvent quelque chose de spécial qui se passe dans la première rencontre. Un lien de confiance qui s’installe, un contact humain. »

Financement précaire

L’un des seuls à offrir cette aide psychologique, le RIVO est un organisme communautaire non institutionnel, et c’est très bien ainsi, parce qu’il effraie moins et qu’il est plus « adaptable », croit Véronique Harvey.

Toutefois, ne pouvant plus bénéficier du Fonds spécial des victimes de torture des Nations unies, il survit grâce à des sommes provenant d’un généreux donateur anonyme, de fondations privées et des deux paliers de gouvernement.

Récemment, un financement de Bell cause pour la cause a été accordé pour aider le RIVO à étendre son expertise en région, et un souper-bénéfice le 22 novembre prochain, où Bïa et Alexandre Désilets chanteront Léo Ferré, servira à amasser des fonds. Car, malgré tous les besoins physiques et matériels à combler pour un nouvel arrivant, c’est la santé mentale qui est au cœur de l’intégration.

https://www.canadahelps.org/fr/organismesdebienfaisance/rivo/events/benefit-gala-from-surviving-to-living/

« Ces gens-là sont pleins de résilience et ils sont reconnaissants envers les Canadiens à qui ils veulent redonner. Mais ils ne le pourront pas s’ils n’ont pas tous les outils pour s’en sortir », conclut-elle.

Article source :

https://www.ledevoir.com/societe/541293/25-ans-a-soigner-des-blessures-invisibles

Stephan Reichhold – Directeur général

Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI)

518, Beaubien Est, Montréal (Québec),  H2S 1S5,  Canada

reichhold@tcri.qc.ca

Tél. 514 2726060 poste 1

www.tcri.qc.ca

 

Exposition solo «Vibrance» à la Maison de l’Afrique


Exposition solo  Vibrance – voyager au-delà de l’image

Marianne Shaker

Du 28 septembre au 9 novembre 2018

L’exposition Vibrance – voyager au-delà de l’image  de Marianne Shaker, artiste née en Égypte, qui prend plaisir à dessiner, peindre, découper et coller pour partager son univers. Dynamique familiale, transmission d’héritages culturels, racines, passage du temps, métissage vécu depuis des siècles… sa recherche artistique approfondit le thème de l’identité humaine.

D’une manière toute spéciale, les tableaux de Marianne Shaker invitent le regard du spectateur à traverser l’œuvre en passant d’un mélange de formes à une imprévisible fusion. C’est dans cet esprit que l’exposition Vibrance – voyager au-delà de l’image doit être vécue. Tout comme l’artiste a navigué au gré de sa fantaisie pour composer un tableau fait de découpages et de traits de couleurs, chaque spectateur est invité à découvrir son propre cheminement identitaire selon la “Vibrance” qu’il éprouve face à l’image qui lui est proposée.

Maison de l’Afrique Montréal
6256, avenue Henri-Julien
Montréal (Québec) H2S 2T8
Tél : (514) 875-7710
(Métro Rosemont ou Beaubien)
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