Orchestra Baobab : à chaque album, une renaissance


Ils symbolisent les rythmes afro-cubains des années 1970 et continuent d’arpenter les scènes de France et du Sénégal. Les papys du « Bao », au terme d’une riche histoire, espèrent une plus vaste reconnaissance sur le continent.

Ils prévoient chaque fois une heure trente de concert mais, à l’arrivée, restent toujours au minimum deux heures sur scène… De Berlin à Londres en passant par Louvain, Zagreb ou Paris, les papys de l’Orchestra Baobab rencontrent depuis plusieurs mois le même succès. L’emblématique formation ouest-africaine des années 1970 est en tournée pour la présentation de son nouvel album, Tribute to Ndiouga Dieng, le premier depuis dix ans, dédié à l’un des fondateurs, décédé en novembre 2016 à Dakar.

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WikiLeaks de Robert Bourgi et la Françafrique


En Afrique centrale, les mémos diplomatiques révélés par le site WikiLeaks s’articulent autour du thème majeur de la Françafrique. En plus des noms des présidents Bongo, Sassou Nguesso, Obiang Nguema ou encore Paul Biya, cités à différents titres, Robert Bourgi y est aussi mentionné comme une personnalité importante de la scène « françafricaine ».

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Étudier en Afrique, combien ça coûte ?


500 euros, 1000 euros, 2000 euros ou encore gratuits : les frais de scolarité des universités publiques font le grand écart d’un pays à l’autre sur le continent. Découvrez quel est le prix à payer pour étudier au sein des meilleurs établissements du continent.

Le mois d’août est souvent synonyme de vacances.

Mais pour les étudiants, il est aussi associé à la rentrée qui approche à grands pas. Quand on s’apprête à entrer pour la première fois à l’université on se pose une multitude de questions : Que vais-je faire de ma vie ? Dans quel établissement m’inscrire ? Université publique ou privée ? Quel département, quels cours choisir ?

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Nouvelles technologies et matière grise, les clés de l’avenir de l’Afrique


Les dirigeants Africains ont pris conscience, il y a plus de dix ans, de l’importance des investissements en technologie pour l’avenir de leur continent.

Ils ont misé sur la technologie pour créer des infrastructures – les routes, ponts, égouts et circuits électriques qui forment les éléments fondateurs d’une économie fonctionnelle.

L’avenir leur a bien entendu donné raison. Cependant il est regrettable qu’ils n’aient pas aussi eu la vision d’investir dans un domaine tout aussi important : leurs propres talents. Heureusement, l’alliance de ces deux compétences aux potentiels formidables, est encore possible.

Les Africains ont adopté la technologie plus rapidement que beaucoup ne le pensait possible. Ceci est particulièrement vrai avec la technologie mobile.

D’après un rapport de 2011 par la Standard Bank, il y avait 15 millions de souscriptions de téléphones mobiles en Afrique en 2000. À la fin 2012, ce chiffre approchait les 500 millions.

Ces estimations en prévoient plus de 800 millions à la fin 2015 (le Nigeria occupant désormais la 10e place du marché mobile mondiale).

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