Le chocolat québécois


Tout le monde le sait,  il n’y  a pas de cacao au Québec. Par contre, saviez-vous que…

Le Québec représente 60% des exportations canadiennes de chocolat. Barry Callebaut et Belcolade en sont les grands fournisseurs. Et ce  fameux 60 % n’est pas rien puisque le Canada est au huitième rang mondial des exportateurs de chocolat.

Le monde à l’envers, me direz-vous. Selon le ministère fédéral du Commerce international, ses exportations de chocolat et autres produits dérivés du cacao ont atteint, l’an dernier, 2 milliards de dollars canadiens (environ 1,5 milliard de dollars américains) En 2015, grâce à des ventes à l’étranger de 1,4 milliard de dollars américains – soit 5,3 % des exportations mondiales  –, le pays se classait au 8e rang mondial, indique le CCI.

Yvan Asselin

La tsé-tsé n’a pas tué tous les chevaux


(Tiré du site Au cœur des chevaux)

Au Sénégal la race chevaline Fouta est très appréciée pour l’attelage, la monte et le travail. Son nom vient de la vallée du fleuve Fouta Toro au Sénégal. C’est un dérivé de la race Barbe et souvent selon le site on les nomme les Barbes du Sénégal. Ce ne sont pas de très gros chevaux. En fait on parle d’un poney qui mesure jusqu’à 1 mètre 50.

Mais il ne faut pas se fier à sa taille. L’animal est robuste. Il est principalement utilisé pour l’attelage, la monte et le travail.

Et en plus, ce très beau cheval fait l’envie des Chefs, des nobles et est utilisé pour la course

Mariam Sy Diawara

Un Au Revoir plutôt qu’un Adieu


Dans une thèse doctorale déposée à l’Université de Montréal en 2014 par Fidèle Mouafa sur les trajectoires des africains subsahariens qui ont bien réussi leur intégration professionnelle au Québec, on trouve le témoignage d’une femme camerounaise, une observation que je partage puisque j’ai observé le même phénomène surtout parmi les générations montantes.

Julie, femme, 40 ans, courtier immobilier, originaire du Cameroun, admire le système de travail québécois, qu’elle trouve positif, car il permet aux travailleurs de changer d’emploi et de structures en fonction de leurs intérêts. À ce sujet, voici ses déclarations : J’ai eu l’occasion de voir que certains de mes collègues contrairement à l’habitude que je voyais en France où l’on gardait un emploi jusqu’à la mort; je voyais mes collègues québécois qui disaient qu’ils allaient « faire un repas d’adieu »; je pensais que c’est parce qu’on les avait virés. Mais pour eux, c’était une grande joie parce qu’ils s’en allaient passer des entrevues d’embauche ailleurs (…) …parce qu’ils s’en allaient ailleurs; on fêtait le fait qu’ils pouvaient progresser plus rapidement en terme salarial et de compétence. Donc, moi c’était pareil aussi, et par rapport à cela, j’ai eu l’occasion de changer différentes compagnies et effectivement, je me basais sur mon ancienneté, puisque je n’étais plus nouvelle sur le marché. Julie, Cameroun

Le Québec là-dessus est vraiment différent.

Mariam Sy Diawara

Référence sur Internet : Trajectoires socioprofessionnelles des immigrants africains subsahariens de Montréal accédant à des fonctions socioéconomiques valorisées

Appel de candidatures : Canada-Qc-Mtl / YouTubeurs – nouveaux leaders d’opinion / École d’été lNM