Opération réussie : De Montréal à Abidjan : l’aide parvient aux démunis


La Maison de l’Afrique de Montréal sert parfois de passerelle entre des entrepreneurs et des organismes publics qui souhaitent aider les populations africaines défavorisées. 

Le contact s’est fait par notre intermédiaire entre la direction de la société Formedica de Montréal, la présidence de la compagnie ivoirienne Cipharm et la mairie d’Attécoubé à Abidjan pour acheminer une valeur de 200 mille dollars de produits orthopédiques qui ont été distribués  aux personnes sans ressources avec des besoins les plus pressants. 

Chacun a fait sa part et l’opération a été une réussite.

 Yvan Asselin

Hors-Québec : on mise sur l’Afrique francophone


Le Manitoba compte sur l’immigration africaine pour atténuer la baisse du nombre de francophones de souche.  C’est à tout le moins ce que rapporte Radio-Canada dans un reportage de Michel Saba.  Pourtant, il fait froid au pays de Riel.

Mais, comme en témoigne une étudiante en administration des affaires de l’Université de Saint-Boniface, Suzanne Ngamele Siaga,  on peut s’adapter :

« Même quand il fait moins trente degrés, j’ouvre un peu la vitre parfois quand je dors »

Hum… !

Plus du tiers des étudiants de l’École Technique et Professionnelle de l’Université de Saint-Boniface provient de l’étranger.

Yvan Asselin

Les Afro-Montréalais : une communauté plurielle


Réunis dans le petit café Lakay — « chez nous » en haïtien — qu’abrite la Maison d’Haïti, trois bâtisseurs des communautés noires de Montréal ont raconté au Devoir leurs parcours migratoires singuliers. Ils auraient été dix que leurs histoires auraient été tout aussi variées. Il existe en effet non pas une, mais bien plusieurs communautés noires montréalaises.

Voir l’article source :

http://www.ledevoir.com/375

 

Une première chronique


Cher(ère)s ami(e)s de la Maison de l’Afrique et visiteurs de notre site, merci d’être là pour nous accompagner dans notre Mission de faire se découvrir nos deux continents.

Il y a plus de huit ans, il était difficile pour moi d’imaginer la portée de ce rêve devenu réalité en ouvrant notre lieu de rencontres, d’expositions, de conférences, et d’activités de toute nature favorisant les contacts et le partage. Nous avons toujours plein d’ambitions et de rêves.

Après la création du premier web festival francophone en Afrique il y a quatre ans, nous nous apprêtons à lancer la maison d’édition MADM qui ouvrira ses pages aux canadiens et québécois, auteur(e)s de toutes origines qui ont été inspiré(e)s de l’Afrique dans leurs œuvres ou qui veulent partager des expériences vécues marquantes, personnelles et professionnelles, sur le continent de nos origines.

En plus des sélections judicieuses de notre ami Kader, nous vous invitons à lire nos chroniques (Mariam SY DIAWARA et Yvan ASSELIN).

Mariam SY DIAWARA