Le Maquis éphémère de la Maison de l’Afrique


Détails

Envie d’une expérience dépaysante ? Besoin de revivre les instants magiques d’un restaurant africain à ciel ouvert ? Rendez-vous au « MAQUIS éphémère » sur la nouvelle terrasse de la Maison de l’Afrique, tous les samedis à partir du 2 Septembre de 13h à 20h.

Au menu :
Attiéké, Alloco, poisson & poulet braisé, jus d’hibiscus (bissap) et bien plus encore.

Maison de l’Afrique  (514) 875-7710

6256 avenue Henri-Julien, Montréal – (Métro Rosemont ou Beaubien)

 

Conférence-débat « Peut-on parler du Franc CFA dans un débat scientifique, dépassionné » – Jeudi 17 août de 18h à 20h


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En Afrique, nous sommes habitués au F CFA, mais faut-il l’abandonner et sauter dans l’inconnu ?

Il s’agira d’élever le débat à un niveau scientifique et d’apporter les faits et preuves permettant de comprendre la réalité que retrace le FCFA.

Ceci permettra de savoir exactement pourquoi cette monnaie, à laquelle nous semblons tenir, ne peut pas nous conduire vers le développement.

De passage à Montréal, Lamine Keita a bien voulu partager son expérience avec le public de la Maison d’Afrique.

Biographie sommaire

Docteur en sciences économiques, Lamine Keita est diplômé de l’École nationale de statistique et d’administration économique ENSAE-CESD-Paris.

Il a été responsable du module « Économie du développement » dans cette école durant sept ans avant de retourner en 1994 en Afrique à partir du Sénégal.

Il y a travaillé au transfert sur le Continent de la formation statistique dispensée au CESD-Paris.

Après la sortie de la première promotion d’Ingénieur des Travaux Statistiques en 1997 de l’École Nationale d’Économie Appliquée (ENÉA) à Dakar, il est retourné dans son pays, le Mali.

Il y a travaillé dans le renforcement des capacités d’analyse de politiques publiques à la Présidence de la République puis à la Primature.

Enfin, en qualité de vérificateur, il a exercé au Bureau du Vérificateur Général avant de prendre sa retraite en 2015.

Depuis cette date, il se consacre entièrement à la recherche sur la mesure en économie en publiant en 2016 son troisième titre intitulé : « L’Économie Scientifique au secours de l’emploi » (L’Harmattan, 2016) et cette année, en juillet 2017, « L’Économie Scientifique au secours des droits humains » (Publibook, 2017).

Outre ces deux publications, il faut ajouter :

KEITA L., La Théorie économique du XXIème siècle – Le Concept de mesure en Économie, L’Harmattan, 2002.

KEITA L., Le fondement de la dynamique et de la croissance en économie, L’Harmattan, 2003.

Conférence-débat «Une autre lecture de l’histoire contemporaine africaine» avec Alain Foka, le mardi 11 juillet à 18h

Conférence-Débat « Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA? »


15 juin 2017

« Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA? »

Kako NUBUKPO

Ancien Ministre de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques du Togo  de 2013 à 2015.

Agrégé d’économie, il a été enseignant à Sup de Co Lyon (1997-99), économiste spécialiste du coton à l’Institut du Sahel à Bamako (1999), macro-économiste au service recherches puis chef de service des actions extérieures de formation au siège de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Dakar (2000-03).

Il a ensuite rejoint le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), établissement public français basé à Montpellier, qui l’a détaché de 2004 à 2008 à Bamako, en tant qu’assistant technique français.

Il dirige, à partir de 2010, le pôle d’analyse économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

Il devient en mars 2016 Directeur de la francophonie économique et numérique au sein de l’OIF. Il est Co-auteur d’un ouvrage collectif  « Sortir l’Afrique de la Servitude Monétaire: À qui profite le franc CFA », publié aux Éditions La Dispute en France

Prof Boniface Diarra

Il est l’auteur (2004) du livre de référence : « Le droit des peuples dans le monde contemporain- Des origines à l’ONU » et de « Gouvernance et Environnement » publié aux Éditions Grenier.  Analyste des questions stratégiques, il a enseigné le cours « ENP 7400 : Environnement international » à l’École nationale d’administration publique du Québec. M. Diarra est présentement professeur chargé de cours en droit et en criminologie à l’Université de Montréal

Lien Eventbrite :

conference-sortir-lafrique-de-la-servitude-monetaire-a-qui-profite-le-franc-cfa

 

Les Journées de l’Afrique Méditerranéenne 2016

du 25 au 28 mai 2016

3ème édition des Journées de l’Afrique méditerranéenne à la Maison de l’Afrique Montréal, du 25 au 28 mai 2016.

Mercredi 25 mai 2016 : 17h30 – 19h30
Journée mondiale de l’Afrique
Ouverture des Journées de l’Afrique méditerranéenne
Vernissage de l’exposition « Afrique méditerranéenne à Montréal »

Jeudi 26 mai 2016 : 18h – 20h
Les danses du Maghreb (Conférence – Atelier)

Vendredi 27 mai 2016 : 17h – 20h
5 à 8 des jeunes entrepreneurs, artistes et citoyens (avec DJ Aziz)

Samedi 28 mai 2016 : 15h – 17h
Thé littéraire en Afrique méditerranéenne

 

Mercredi 25 mai 2016 à 17h

Nous célébrerons la Journée Mondiale de l’Afrique en débutant l’exposition des Journées de l’Afrique Méditerranéenne 2016.

L’histoire oubliée : les tirailleurs sénégalais

Samedi le 19 mars 2016, de 14h à 16h

Les Tirailleurs sénégalais

Moyen métrage | 1992   Alain De Sedouy, Éric Deroo, Moussa Touré
Réalisateur : Alain De Sedouy, Éric Deroo, Moussa Touré
Pays du réalisateur : France, Sénégal
Distribution : Cinémathèque Afrique (Institut Français)

Durée : 52′
Genre : historique
Type : documentaire

Format de Distribution (Bétacam SP, VHS)

Série/Collection : L’HISTOIRE OUBLIEE

Le principe du film est de dérouler parallèlement l’histoire des tirailleurs sénégalais, essentiellement sur le plan militaire et sur trois grandes périodes – 1914-1918, 1939-1940, la France Libre , les guerres coloniales et l’histoire individuelle de deux anciens tirailleurs. Autour d’eux, se greffent des témoignages, ainsi que des archives permettant de comprendre la place de l’engagement des tirailleurs dans l’évolution des ex-Afrique occidentale française et Afrique équatoriale française.

Le cinéaste sénégalais Moussa Touré (« Toubab bi », « TGV », « Nous sommes nombreuses », « 5×5 »,…) revendique sa participation à ce film (plusieurs séquences contemporaines ont été tournées au Sénégal).