Tennis : Ons Jabeur, une Africaine en or


Kamel Deguiche, le ministre tunisien des Sports, va peut-être réellement devoir créer ce « ministère du Bonheur » qu’il avait évoqué en juillet, quand Ons Jabeur a atteint la finale du tournoi de Wimbledon, perdue face à la Kazakhe Elena Rybakina.

Ce 10 septembre, de Tunis à Sfax en passant par Sousse et Nabeul, des centaines de milliers de Tunisiens ont déjà programmé leur soirée télé : Ons Jabeur, alors numéro cinq mondiale, s’apprête à défier la Polonaise Iga Swiatek (21 ans) en finale de l’US Open.

Après sa finale perdue sur le gazon londonien, Ons Jabeur rêvait d’inscrire son nom au palmarès d’un tournoi du Grand Chelem. Mais la Polonaise s’y est opposée en battant sèchement son aînée tunisienne en deux sets (6-2, 7-6).

Voir l’article source :

Tennis : Ons Jabeur, une Africaine en or

Voir également :

Ons Jabeur : « Je veux donner une bonne image de l’Afrique, du monde arabe et de la Tunisie »

Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Maroc : dix entrepreneurs qui vont bousculer la fintech


 

En pleine expansion depuis dix ans, la fintech africaine a encore de beaux jours devant elle, selon de nombreux analystes. Situés dans les pays anglophones, au Kenya et au Nigeria notamment, les acteurs les plus dynamiques pourraient bientôt voir leur domination contestée par les startuppers d’Afrique francophone.

C’est un secteur en plein essor depuis une décennie sur le continent, et, si l’on en croit la dernière étude de McKinsey, le mouvement s’est encore accéléré récemment. Entre 2020 et 2021, le nombre de start-up de la tech en Afrique a ainsi triplé, pour atteindre 5 200 entreprises, dont la moitié sont des fintechs. Elles s’appellent Flutterwave, Chipper Cash, Kuda, Jumo, Intouch ou encore Wave, et font partie des entreprises les plus connues et les plus florissantes de la fintech africaine. –

Ces technologies viennent répondre aux besoins que le secteur bancaire traditionnel ne parvient pas à prendre en charge, sur un continent où le taux de bancarisation reste faible et où 90 % des transactions se font encore en espèces.

Les fintechs proposent donc des services (banque en ligne, microcrédit, portefeuille électronique, assurance, etc.) qui visent à assurer à leurs clients plus de transparence et de simplicité dans leurs transactions, tout en leur permettant une réduction des coûts pouvant atteindre 80 %, selon l’étude du cabinet McKinsey.

Voir l’article source :

Dix entrepreneurs qui vont bousculer la fintech

Disparition Jean Pierre Ndiaye panafricaniste absolu


Le sociologue sénégalais Jean-Pierre Ndiaye, qui fut un collaborateur emblématique de « Jeune Afrique », s’est éteint ce 31 octobre. Portrait d’une personnalité aussi flamboyante qu’attachante.

« Jean-Pierre Ndiaye est un oiseau rare à une époque où les compromissions, les fanfaronnades et la soumission ne cessent de prendre le pas sur les convictions. Le besoin de partager parole et idées est comme un feu intérieur qui le consume, rendant ses gestes vifs, déterminés », écrivait le regretté Tshitenge Lubabu M.K. à propos du sociologue sénégalais, qu’il rencontra en décembre 2013 à Paris.

Personnalité aussi marquante que singulière, silhouette virevoltante et éternelle casquette sur la tête, Jean-Pierre Ndiaye, qui fut un collaborateur emblématique de Jeune Afrique dans les années 1960-1980, s’est éteint ce 31 octobre 2022, à Argentat-sur-Dordogne (Corrèze), où il vivait retiré, auprès de son épouse.

Voir l’article source :

Disparition Jean Pierre Ndiaye panafricaniste absolu

Ces clichés qui collent au continent africain


Avec son livre « Pourquoi l’Afrique est entrée dans l’Histoire (sans nous) », Sonia Le Gouriellec pousse un coup de gueule contre les préjugés qui entravent tout discours intelligent sur les 54 pays du continent. Et s’attache à les démonter un à un.

Dans son nouveau livre, Pourquoi l’Afrique est entrée dans l’Histoire (sans nous), Sonia le Gouriellec a décidé de pousser « un coup de gueule ». La chercheuse, spécialiste de l’Afrique et plus encore de sa Corne, n’en pouvait plus de ne voir que les livres de Bernard Lugan plastronner dans les rayonnages des librairies dès qu’il s’agit de traiter de l’histoire du continent. Elle ne supporte plus les approximations à répétition des médias, les préjugés caricaturaux enseignés à l’école et les déclarations paternalistes à l’emporte-pièce.

Voir l’article source :

Ces clichés qui collent au continent africain

Voir également :

N’Golé Fall fait tomber les clichés sur le continent

ainsi que :

Le dessous des cartes africaines