Afro-descendants : chez les « invisibles » de l’Argentine


Exclus d’une société qui se veut traditionnellement « blanche », les Afro-Argentins peinent à faire entendre leur voix. Reportage au cœur d’une communauté qui lutte pour son histoire et sa dignité.

« Vous devriez changer de voie, car même en obtenant les meilleurs résultats au monde, aucun Argentin ne prendra une Noire pour psychologue ».

Ancienne étudiante en psychologie à l’Université de Buenos Aires, Laura Omega a changé d’orientation professionnelle suite au conseil de son professeur, à la fin des années 1990.

« Et il avait raison », estime la jeune femme, aujourd’hui employée dans une enseigne de textiles.

Sa passion, c’est la musique, mais « les artistes noires n’intéressent pas les maisons de disques », regrette-t-elle.

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Afro-descendants : au cœur d’une communauté noire qui lutte pour exister au Mexique


En dépit de leur contribution au pays, dont ils constituaient alors le deuxième groupe démographique après les autochtones, les Noirs ont été effacés de l’histoire mexicaine au lendemain de l’indépendance. À Corralero, une communauté afro-mexicaine se bat pour exister. Reportage.

« Tu ne peux pas être Noire et Mexicaine », s’est souvent entendu dire Beatriz Guzman. L’Afro-Mexicaine n’a d’ailleurs appris que ses ancêtres étaient Africains qu’à l’âge de 40 ans. Comme elle, peu de Mexicains connaissent l’histoire noire de leur pays.

D’après les chiffres officiels, seule 2,9% de la population se revendique afro-mexicaine mais « beaucoup d’individus ignorent leur origine, ou la taisent pour éviter les discriminations », regrette Rosa Maria Castro, militante pour les droits des femmes des communautés noires.

Présents sur l’ensemble du territoire, les Afro-Mexicains sont davantage visibles dans le sud du pays, sur la « Costa Chica » (États de Guerrero et de Oaxaca) et le Veracruz, où ils vivent en communauté.

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Le 1er mars 1896 la victoire de l empereur Ménélik II sur les Italiens


Le 1er mars 1896, l’armée de l’empereur Ménélik II met en déroute les soldats italiens. La bataille d’Adoua clôt la première guerre italo-éthiopienne, débutée en 1885, et met provisoirement un terme aux ambitions coloniales italiennes en Éthiopie.

Vers 5 heures du matin ce dimanche 1er mars 1896, l’armée italienne quitte ses fortifications dans la région du Tigré, dans le nord du pays, pour la ville d’Adoua.

Dirigée par le général Oreste Baratieri et composée de 20 000 hommes, elle espère attaquer par surprise l’armée éthiopienne.

Si cette dernière est plus nombreuse, avec 70 000 soldats estimés, elle est moins bien équipée que l’armée italienne.

Une grande partie dispose de simples boucliers en peaux de bêtes et d’armes blanches traditionnelles.

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France, souviens-toi du naufrage de L’Afrique


Il y a tout juste 100 ans, par une froide nuit de janvier, le paquebot Afrique coulait au large de Bordeaux dans une mer déchaînée.

Parmi les quelques 600 passagers, 192 tirailleurs sénégalais qui rentraient chez eux après avoir servi la France durant le premier conflit mondial.

Il n’y eut en tout qu’une trentaine de survivants. Une tragédie injustement oubliée.

Il faut se souvenir du 12 janvier 1920. Il faut, cent ans plus tard, se souvenir des 568 personnes qui périrent dans le naufrage de L’Afrique, au large de Bordeaux.

Il faut, cent ans plus tard, honorer la mémoire des 192 tirailleurs sénégalais qui étaient à bord de ce paquebot et espéraient rentrer chez eux après avoir mené une guerre qui n’était pas la leur.

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Voir également : Le jour où L’Afrique a coulé