Chaque année, Cédric Villani, mathématicien aux allures de dandy donne des cours et des conférences dans plusieurs pays du continent et participe à des conseils scientifiques. Avec beaucoup d’optimisme.
Certains surdoués ont une araignée au plafond. Lui a pris l’habitude de la porter au revers de sa veste. Pour recevoir Jeune Afrique, Cédric Villani a choisi un spécimen en argent façonné par un artiste nigérien.
Star mondiale des mathématiques depuis qu’il a obtenu la médaille Fields en 2010, le chercheur doit une partie de sa notoriété à son allure de héros romantique, que l’on dirait sorti de l’imagination du réalisateur Tim Burton.
Lavallière nouée autour du cou, costume trois pièces, cheveux longs encadrant un visage émacié à la carnation pâle, le quadragénaire ne passe jamais inaperçu.
Au troisième étage de l’Institut Poincaré, qu’il dirige depuis 2009, Cédric Villani a fait de son bureau un cabinet de curiosités. Masque éléphant du Cameroun, statuette en bois et chéchia tunisienne donnent une couleur africaine à ce capharnaüm.
Voir l’article source :
cedric-villani-afrique-y-aura-bientot-plus-detudiants-sciences-quen-asie