Viva Tech : malgré son retard, l’Afrique francophone s’affirme


Organisés en partenariat avec l’IFC, les Africa Tech Awards récompensent les jeunes pousses africaines évoluant dans les domaines de la Climate Tech, de la Healthtech et de la Fintech, et qui ont un impact réel sur le développement du continent. Chacun des trois gagnants bénéficie d’une visibilité accrue et d’un accès aux réseaux du salon Viva Technology – créé en 2016 par le groupe Les Echos et Publicis – et à ceux de l’IFC, avec notamment des rencontres individuelles avec des dirigeants et des cadres supérieurs de l’industrie technologique.

Objectif : promouvoir les écosystèmes d’innovation et créer des opportunités pour les entrepreneurs sur les marchés internationaux. Et ce sont les start-up égyptienne Cheefa (Healthtech), sud-africaine Click2Sure (Fintech) et kényane WEEE (Climate tech) qui ont remporté le graal.

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Viva Tech : malgré son retard, l’Afrique francophone s’affirme

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Sept start-up africaines pionnières de la tech mondiale

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Start-up : les champions africains à l’ère de la consolidation

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Les start-up africaines démarrent 2022 en trombe

 

Côte d’Ivoire : qui est Alain Capo-Chichi, le Béninois qui veut révolutionner la téléphonie mobile ?


Le chercheur et entrepreneur revendique l’invention d’un « superphone », smartphone doté d’intelligence artificielle, utilisable à 100 % en commande vocale et capable d’anticiper les besoins de son utilisateur. Portrait de celui qui souhaite marcher dans les pas de Steve Jobs et promouvoir les talents africains dans le monde entier.

Le « superphone » d’Alain Capo-Chichi peut, entre autres choses, comprendre une cinquantaine de langues africaines.

Né au Bénin en 1978, ce fils de commerçant a grandi dans un milieu plutôt aisé, mais se rend compte très tôt que l’analphabétisme (en français) de ses parents pesait sur leur quotidien. « Mon père me disait à chaque fois qu’il n’était pas bête, mais juste analphabète », se souvient le PDG du groupe Cerco, installé en Côte d’Ivoire.

C’est justement pour que les plus âgés, pour qui apprendre à lire et à écrire est bien plus difficile, ne soient plus embarrassés par leur situation et gênés de demander de l’aide qu’il conçoit en premier lieu son superphone.

Le Béninois qui veut révolutionner la téléphonie mobile

Mort d’Elizabeth II : Sassou Nguesso, Kagame, Bongo… Qui assistera aux funérailles de la reine ?


Les obsèques de la souveraine britannique auront lieu à Londres dans la matinée du 19 septembre. Et beaucoup de présidents africains seront présents à cet événement mondial.

Les funérailles d’État d’Elizabeth II, les premières depuis la mort de Winston Churchill en 1965, auront lieu à 10 h GMT ce 19 septembre à l’abbaye de Westminster, avant que la reine ne soit inhumée lors d’une cérémonie privée à la chapelle Saint-Georges du château de Windsor.

Près de 2 000 invités sont attendus à ces obsèques, retransmises dans le monde entier : des membres de la royauté, mais aussi environ 500 dignitaires étrangers, dont de nombreux présidents et ministres.

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Qui assistera aux funérailles de la reine ?

Développer le capital humain en Afrique : c’est maintenant !


L’Essec Business School lance le programme « Generation Africa », destiné aux cadres du secteur privé sur le continent. Pour les responsables de ce cursus, l’accent doit désormais être mis sur le capital humain en Afrique.

Développer le capital humain en Afrique est un enjeu crucial, à l’heure des grandes ruptures technologique, industrielle et politique. La pandémie du Covid-19 et le conflit en Ukraine exigent des institutions et des entreprises qu’elles s’adaptent rapidement pour être en capacité d’identifier et de saisir de nouvelles opportunités, tout en créant de nouvelles expertises.

Dans ce contexte, le continent occupe une place à part. L’Afrique, c’est donc maintenant !

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Développer le capital humain en Afrique