L’agroécologie, l’avenir de l’Afrique ?


Les tensions liées à l’accès à la terre et l’usure de sols trop sollicités par une agriculture intensive ne cessent de croître. Pour y remédier, il faut miser sur des pratiques écologiques, fondées sur les savoir-faire locaux.

Ne nous voilons pas la face. Fini les défis sans agenda, il nous faut une stratégie ! Fini de croire que nous couvrirons l’Afrique de tracteurs, d’engrais chimiques, d’OGM et de produits phytosanitaires, de davantage de plantations « exotiques » et de splendides pivots d’irrigation.

Nous sommes, paraît-il, le continent qui se prête le plus à l’extension des surfaces cultivées – malgré leur doublement, depuis 1975, en Afrique de l’Ouest. Des États, des multinationales, des bourgeoisies nationales achètent nos terres ou se les accaparent, c’est selon.

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L’agroécologie, l’avenir de l’Afrique ?

Sénégal : sommet pour nourrir l’Afrique


À Dakar s’est ouvert ce mercredi 25 janvier 2023, la deuxième édition du sommet de Dakar sur l’agriculture et l’agro-alimentaire.

Plusieurs chefs d’État, notamment les présidents malgache (Andry Rajoelina), équato-guinéen (Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, kenyan (William Ruto), irlandais (Michaels D. Higgins), bissau guinéen (Umaro Sissoco Embaloà, togolais (Faure Gnassingbé), mauritanien (Mohammed Ould Ghazouani) et nigérian (Muhammadu Buhari), prennent part à ce sommet co-organisé par le Sénégal et la Banque africaine de développement (BAD).

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Sénégal : sommet pour nourrir l’Afrique

Décoloniser l’éducation pour agir sur l’avenir…


Pour lutter contre le chômage, l’Afrique doit revoir en profondeur sa manière de former sa jeunesse. Cela passe, entre autres, par l’utilisation des langues locales et la prise en compte des réalités socioculturelles des différents pays du continent.

Lors du sommet des Nations unies sur la transformation des systèmes éducatifs, en septembre 2022, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, avait évoqué dans son discours la nécessité de décoloniser les systèmes éducatifs en vue d’un monde meilleur.

L’éducation africaine est inspirée du modèle occidental. C’est l’un des héritages de la colonisation. Mais, comme le dit un proverbe : « Un homme sans culture est un zèbre sans rayures. » L’Afrique ne pourra donc se développer si sa jeunesse ignore tout de ce qui fait son identité, sa culture, son histoire et sa genèse.

Pour une meilleure prise de conscience des enjeux de la part des Africains eux-mêmes, il est important que l’école éduque et sensibilise sur l’histoire du continent. Il faut donc enseigner autrement, « décoloniser » l’éducation africaine.

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Décoloniser l’éducation pour agir sur l’avenir

Internet en Afrique : qui possède les câbles sous-marins reliés au continent


L’accès à la Toile est un enjeu économique, politique et démocratique. Le continent est-il suffisamment connecté au reste du monde ? Quels acteurs se partagent ce marché crucial ? Cartographie d’un réseau stratégique.

Paradoxalement, rien n’est plus palpable que le cloud. Contrairement à l’image immatérielle qu’elle renvoie, la Toile est tissée de centaines de câbles sous-marins par lesquels circulent toutes nos données. Mis bout à bout, ils font plus de trente trois fois le tour de la Terre.

Ces infrastructures sont devenues capitales et leur contrôle éminemment stratégique sur le plan économique comme géopolitique. Bâti sur les mêmes routes que les câbles téléphoniques – dont le premier a été posé en 1858 pour relier l’Europe aux États-Unis –, ce réseau révèle aussi une cartographie des grands équilibres géopolitiques.

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Qui possède les câbles sous-marins reliés au continent